Après la réunion de Marseille, qui a créé beaucoup d’attente et d’espoir, nous avons défini une triple exigence. La première, c’est qu’il fallait poursuivre cette démarche de rassemblement. Elle doit préparer l’alternative de 2012 et, au-delà, la transformation du camp progressiste. [...]

Il ne faut pas se consacrer aux polémiques, mais au rassemblement. Le problème est ce que Nicolas Sarkozy fait de la France et de l’Europe. Je souhaite que notre initiative permette, sans doute après les régionales, d’inventer une formule gagnante pour la présidentielle de 2012. Nous devons lever la malédiction de la gauche française, qui n’a jamais gouverné dans la durée. Il faut imaginer quelque chose de nouveau qui ne soit ni l’union de la gauche ni la gauche plurielle. [...]

La suite sur Les Echos

Ecrit par président le 21 novembre 2009

Articles en relation :

Commentaires

Poster un commentaire :