Ni oui ni non, mais peut-être. Dominique Strauss-Kahn, celui que les socialistes présentent parfois comme un « recours » face à Nicolas Sarkozy en 2012, a fait un pas en avant hier vers une éventuelle candidature à la présidentielle, en se gardant bien toutefois d’être trop affirmatif. Interrogé hier sur RTL sur un éventuel départ anticipé de la tête du FMI, l’ancien ministre des Finances a rappelé qu’il faudrait compter avec lui.[...]

Hier toujours, l’ancien ministre de Lionel Jospin a salué l’action de Martine Aubry comme première secrétaire du Parti socialiste. « Tous ceux qui avaient été critiques en disant : « Elle n’y arrivera pas, etc. » se retrouvent aujourd’hui le bec dans l’eau, j’en suis ravi », a-t-il déclaré. [...]

Si DSK revient ainsi sur le devant de la scène médiatique française, c’est que Martine Aubry se pose de plus en plus en candidate sérieuse pour 2012 ! De sondage en sondage, elle ne cesse de progresser, son entourage lui façonnant une image de « Merkel de gauche », autrement dit celle d’une femme politique dont le sérieux l’emporte sur la faculté à séduire. [...]

La suite sur Les Echos

Candidats: -

L’actuel directeur général du FMI n’écarte pas une possible candidature. Il serait en tout cas en mesure de battre Nicolas Sarkozy au second tour. A l’inverse de Martine Aubry.

Dominique Strauss-Kahn pourrait bien l’emporter lors de l’élection présidentielle de 2012, selon un sondage réalisé par CSA et publié ce jeudi par Marianne. Le directeur général du FMI sortirait en effet vainqueur face à Nicolas Sarkozy, en recueillant 52% des suffrages contre 48% pour l’actuel président de la République. Au premier tour, il récolterait 22% des voix, contre 29% pour son adversaire et 10% pour François Bayrou et Dominique de Villepin.

Mais encore faudrait-il qu’il se présente.[...]

La suite sur La Tribune

Candidats:

Interrogé dans le Figaro sur sa cote soudaine, l’opposant à Nicolas Sarkozy le plus populaire de France se réfugiait déjà derrière sa position de patron du FMI. «Ce n’est pas mon sujet aujourd’hui.» Sans surprise, il préfère jouer de sa position de recours potentiel pour le PS. [...]

Assurant suivre «de près» ce qu’il se passe en France, DSK ne voulait endosser que son costume de président du FMI. Un mandat de cinq ans qui s’arrête à… l’automne 2012. «Vous avez des gens qui passent leur vie à vivre dans le passé, vous avez des gens qui passent leur vie dans l’avenir, moi je vis dans le présent». Donc pour se prononcer sur le meilleur candidat socialiste pour 2012, « on verra en 2011 ». Fermez le ban.

La suite sur Le Point

Candidats: -

Après la réunion de Marseille, qui a créé beaucoup d’attente et d’espoir, nous avons défini une triple exigence. La première, c’est qu’il fallait poursuivre cette démarche de rassemblement. Elle doit préparer l’alternative de 2012 et, au-delà, la transformation du camp progressiste. [...]

Il ne faut pas se consacrer aux polémiques, mais au rassemblement. Le problème est ce que Nicolas Sarkozy fait de la France et de l’Europe. Je souhaite que notre initiative permette, sans doute après les régionales, d’inventer une formule gagnante pour la présidentielle de 2012. Nous devons lever la malédiction de la gauche française, qui n’a jamais gouverné dans la durée. Il faut imaginer quelque chose de nouveau qui ne soit ni l’union de la gauche ni la gauche plurielle. [...]

La suite sur Les Echos

Candidats: -

Le courant ne passe plus entre Ségolène Royal et Vincent Peillon, naguère pourtant proches. L’eurodéputé PS a estimé, hier matin, que la présidente de Poitou-Charentes « ne pourra pas nous faire gagner en 2012 ».

Il estime que l’ancienne candidate à l’élection présidentielle s’est « disqualifiée », samedi, à Dijon. Ségolène Royal s’y était invitée pour participer au rassemblement des socialistes, écologistes et centristes organisé par Vincent Peillon. Une présence non « désirée », selon ce dernier.

Samedi, Royal avait fustigé ce « dérapage verbal ». Hier après-midi, elle a appelé au calme : « L’incident est clos. La politique, c’est de rassembler, pas d’exclure », a-t-elle déclaré depuis La Crèche (Deux-Sèvres), où elle a lancé sa campagne pour les élections régionales.

La suite sur Ouest France

Candidats: -

Le ton monte entre Vincent Peillon et Ségolène Royal. Le député européen n’a toujours pas digéré que l’ancienne candidate socialiste à la présidentielle, dont il a pourtant été le « lieutenant » pendant des années, s’invite samedi à Dijon aux premières rencontres du rassemblement « social, écologique et démocrate » , un événement organisé par Vincent Peillon. Ce dernier avait estimé que la venue de la présidente de Poitou-Charentes perturbait le sens de ce rassemblement, puis avait parlé de « coup médiatique ». [...]

Samedi, à Dijon, « c’est un événement politique majeur qu’elle est venue, d’une certaine façon, abîmer, et ça rend service à la droite », a dénoncé Vincent Peillon. « Tous les opposants à Nicolas Sarkozy veulent gagner ensemble en 2012 et de quoi parle-t-on ce matin ? On parle de Ségolène Royal et de la bisbille entre socialistes. C’est lamentable », a-t-il encore accusé. « Ségolène Royal ne pourra pas nous faire gagner en 2012″, a asséné Vincent Peillon, expliquant que l’ancienne candidate à la présidence de la République en 2007 « s’est disqualifiée hier ». Ambiance des grands jours au Parti socialiste.

La suite sur Le Point

Candidats: -

A 55 ans, François Hollande ne cache pas ses ambitions présidentielles. L’ancien numéro un du Parti socialiste publie le 5 novembre Droit d’inventaires dans lequel il affirme se tenir prêt pour 2012. Ce livre de 400 pages est le fruit d’entretiens avec Pierre Favier, ancien chef du service politique de l’AFP. Le titre fait directement référence au droit d’inventaire que revendiquait Lionel Jospin sur les deux septennats de François Mitterrand. [...]

Premier secrétaire du PS de 1997 à 2008, il a battu un record de longévité à ce poste. Pendant cette période, il a été associé aux principales décisions du gouvernement Jospin (1997-2002), à des victoires mais aussi aux défaites présidentielles de 2002 et 2007. [...]

La suite sur Le Monde

Candidats:

Pour la première fois depuis l’élection de Michel Moyrand à la mairie de Périgueux, François Hollande est venu hier sur « une terre de reconquête » pour défendre « les idéaux socialistes » et expliquer aux militants que « la fiscalité sera l’enjeu de la prochaine élection présidentielle de 2012 ».

Pourquoi, selon vous, le terrain de la fiscalité sera le principal sujet de confrontation des élections de 2012 ?

François Hollande. La politique de Nicolas Sarkozy a creusé un déficit record. Alors qu’il était de 3 % au début de son mandat, il est aujourd’hui de 8 %. La question va être au coeur des choix de 2012, même si je suis conscient que ce n’est pas un thème très vendeur.
[...]
Quand Nicolas Sarkozy dit qu’il n’a pas été élu pour augmenter les impôts, c’est pourtant ce qu’il fait, en baissant ceux des plus favorisés et en faisant croire que tout le monde va profiter de cette baisse. La vérité, c’est que Nicolas Sarkozy a totalement échoué dans sa stratégie fiscale et qu’il est aujourd’hui ligoté par les promesses de sa campagne de 2007.

La suite dans Sud Ouest

Candidats:

Le Figaro : Considérez-vous que Ségolène Royal, comme elle le dit, est la meilleure candidate écologiste pour 2012 ?
Noël Mamère : Que les socialistes se la gardent. Ségolène Royal, on n’en veut pas. Notre projet ne se résume pas à la présidentielle de 2012. Nous, notre obsession, c’est la transformation écologique et sociale de la société.

Le Figaro : Ségolène Royal appelle le PS à se dépasser. Ça vous intéresse ?
Noël Mamère : Non. C’est encore le problème de Royal et du PS, pas le nôtre ! Ce dont la gauche à besoin, c’est d’une véritable révolution culturelle qui la débarrasse des vieux schémas des Trente Glorieuses. Aujourd’hui, la seule force politique nouvelle capable de conduire ce changement, c’est l’écologie.

La suite sur Le Figaro

Candidats: -

Ségolène Royal a décliné jeudi l’offre de Martine Aubry pour réintégrer la direction du PS, comme l’ont fait Bertrand Delanoë et Laurent Fabius, tandis que pour le député Manuel Valls ce « retour des éléphants » n’est « pas essentiel » pour la rénovation attendue du PS.
Après avoir obtenu l’accord du maire de Paris et de l’ex-Premier ministre pour réintégrer le Bureau national du parti – qu’ils avaient déserté après le Congrès de Reims – la Première secrétaire avait annoncé mercredi qu’elle adressait la même « proposition » à l’ex-candidate à la présidentielle.

Par la voix de son porte-parole Guillaume Garot, Mme Royal a opposé une fin de non recevoir, arguant qu’ »une nouvelle génération doit pouvoir accéder aux responsabilités ».[...]

Pour l’échéance de 2012, outre « l’unité du PS et de la gauche », M. Fabius estime qu’il faut choisir « une personnalité qui puisse battre Nicolas Sarkozy », qui ait « les épaules pour porter tout ça », sans néanmoins annoncer sa candidature.

La suite sur l’AFP

Candidats: - -

François Hollande a déclaré dimanche à propos de l’éventualité de sa candidature pour la présidentielle en 2012 qu’il donnera sa réponse « lorsque les primaires seront ouvertes ».

« Je ne suis pas dans un rapport narcissique, égotique. J’ai une seule question à me poser », a dit l’ancien patron du PS sur France-5. « Est-ce que je peux à un moment être celui qui peut prétendre à l’élection présidentielle? C’est la seule ».

La suite sur Le Nouvel Obs

Candidats:

Selon les premières estimations, les socialistes ont répondu majoritairement oui au référendum sur la rénovation de leur parti, validant ainsi le système de primaires ouvertes pour désigner leur champion en 2012.

Sans éclat, le parti nouveau est arrivé. Sans déborder d’enthousiasme, les militants socialistes ont donné le signal du changement au PS. Ils étaient consultés jeudi soir sur la rénovation de leur parti. Selon de premières estimations, jeudi à minuit, la participation au scrutin était inférieure à 50 %.

[...]

Les résultats précis ne devraient être connus que ce vendredi. Mais le sens de la consultation ne faisait pas de doute : le oui à la «rénovation» va l’emporter. Onze questions étaient soumises au vote : primaires ouvertes pour désigner le candidat à la présidentielle en 2012, règle du non-cumul des mandats, réforme des statuts, application de la parité dans toutes les instances, etc. De quoi bouleverser le PS. «Ils ont dit oui majoritairement aux onze questions», s’est félicité François Lamy, le bras droit de Mme Aubry.

La suite sur Le Figaro

Candidats:

Quatre jours après avoir réuni ses amis socialistes de Paris pour «une journée de réfléxion» – égratignant au passage Nicolas Sarkozy, Bertrand Delanoë affirme néanmoins, haut et fort, qu’il n’est pas «en situation d’être candidat à l’élection présidentielle» de 2012.

«Et je ne vois pas de raison que je le devienne», a réafirmé mardi le maire socialiste de la capitale, lors d’un déjeuner de presse en marge du Conseil de Paris.
Interrogé sur des rumeurs selon lesquelles il s’ennuierait à la mairie de Paris, M. Delanoë, réelu en mars 2008, a répliqué : «je ne m’ennuie pas du tout. Je suis très heureux d’être maire de Paris pour les quatre ans et demi qui viennent. Je suis maire de Paris et content de l’être».

La suite sur Le Parisien

Candidats:

Il aura été le premier à se lancer: Manuel Valls, un des « quadra » du PS socialiste où il occupe une place singulière et qu’il veut transformer du sol au plafond, a officialisé dimanche sa volonté d’être candidat à des primaires en vue de la présidentielle de 2012.
« Si on ne me prouve pas qu’un autre socialiste peut mieux que moi porter le renouvellement – et pour l’instant je ne vois pas – je porterai ces idées moi-même », lance crânement le député-maire d’Evry au JDD. « Clairement, je serai candidat à des primaires pour représenter les socialistes et la gauche à la présidentielle ». [...]

Alors que la direction socialiste et Martine Aubry continuent à chercher les voies et moyens d’une renaissance programmatique et électorale, et s’interrogent sur l’opportunité de primaires ouvertes pour associer tous les sympathisants de gauche au choix de son champion en 2012, M. Valls, qui aura 47 ans en août, trace sa route.

La suite avec l’AFP

Candidats: -

Au lendemain de la déroute du PS, grand perdant du scrutin, les socialistes demandent des comptes à la direction, exhortant Martine Aubry de remettre rapidement le parti en ordre de marche, alors que se profilent des élections régionales (prévues en 2010) extrêmement délicates pour le parti (qui détient aujourd’hui 20 régions sur 22). [...]

Appelant également à l’organisation de «grandes primaires populaires» pour désigner le candidat de la gauche pour l’élection présidentielle de 2012, Arnaud Montebourg a évoqué une «claque méritée» pour le PS: «Nos électeurs n’en peuvent plus d’attendre l’évolution et la transformation en profondeur du parti, englué dans ses querelles, son immobilisme et son enfermement», a accusé le président (PS) du conseil général de Saône-et-Loire.

Sans mettre en cause la légitimité d’Aubry, Pierre Moscovici la presse de prendre conscience «elle-même qu’il faut aller beaucoup plus fort, beaucoup plus vite» dans la rénovation du parti. L’équation est simple selon le député du Doubs: «Entre changer en profondeur ou dépérir». «Il est temps maintenant de faire ce que nous n’avons pas fait au Congrès de Reims c’est-à-dire engager avec audace une rénovation du Parti socialiste pour qu’il redevienne le parti de l’alternance en 2012», a déclaré Moscovici sur i-Télé.

La suite sur Libération

Candidats: - -

Très critiqué par Martine Aubry, l’ancien premier secrétaire du parti socialiste se prépare pour la présidentielle en cultivant sa singularité au sein du parti. [...]

 Avec un objectif : il voudrait être le candidat, le recours, le président de la République… Il l’a redit la semaine dernière, comme à chaque fois qu’on lui pose la question. Il se «prépare» pour 2012. Avec le sens du paradoxe, il affirme en privé que cela n’aurait «pas de sens» d’annoncer une candidature en bonne et due forme. François Hollande est capable de penser deux choses en même temps, si ce n’est trois. «En 2012, on doit gagner. La question, c’est comment ? Ce n’est pas qui ?», interroge-t-il. C’est pourquoi il ne s’exclut pas du jeu. Mais d’autres sont prêts à s’en charger pour lui. [...]

Aujourd’hui, l’ancien premier secrétaire ne figure plus dans la short list que les socialistes s’amusent à faire pour 2012. Martine Aubry, Ségolène Royal ou Dominique Strauss-Kahn, pourquoi pas. Mais pas lui. «Il faudrait que Hollande parie sur l’explosion en vol d’Aubry, le non-retour de DSK et des facteurs qui élimineraient d’emblée Royal pour empêcher un choix Royal-Hollande qui nous rendrait ridicules ad vitam aeternam» , commente un membre de la direction. Apparemment, le député de Corrèze n’a plus beaucoup d’atouts dans sa manche. Même si les sondages de popularité s’améliorent lentement pour lui, les autres le distancent toujours.

La suite sur Le Figaro

Candidats:

Diriez-vous que la gauche est en train de réunir les conditions d’une victoire à la présidentielle de 2012 ? 
Il n’y aura pas de victoire en 2012 sans la constitution autour d’un candidat unique issu de primaires ouvertes d’une grande coalition arc-en-ciel…

Cela veut dire quoi ? 
Une coalition allant des modérés du MoDem à l’extrême gauche. Les élections régionales de 2010 vont être, pour nous, un premier test.

La suite sur Le Parisien

Candidats:

Si les Français devaient voter dimanche prochain, Nicolas Sarkozy devancerait de nouveau largement tous ses adversaires, indique un sondage de l’IFOP. « Ainsi, 28% des personnes interrogées voteraient pour l’actuel Président de la République, soit toutefois 3 points de moins que son score à l’élection présidentielle de 2007 (31%) », relève l’IFOP.

Dans la lutte pour deuxième place, l’écart se resserre entre Royal et Bayrou. Ségolène Royal et François Bayrou obtiennent respectivement 20,5% et 19% des intentions de vote, contre 26% et 18,5% respectivement, en 2007.

La suite sur Sud-Ouest

Candidats: - -

En proposant à François Bayrou le poste de Premier ministre en cas de victoire à la présidentielle 2007, Ségolène Royal anticipait le souhait formulé aujourd’hui par 65 % des sympathisants socialistes… En effet, à la question posée par l’institut Viavoice pour Libération lundi – « Souhaiteriez-vous que le Parti socialiste et le MoDem (de François Bayrou) dirigent la France ensemble ? » -, les deux tiers d’entre eux répondent favorablement.

Ségolène Royal arrive d’ailleurs en tête des personnalités qui s’opposent le mieux à Nicolas Sarkozy, avec 29 % des voix (sur l’ensemble des sondés). Un résultat qui apparaît comme un bol d’air pour la présidente de la région Poitou-Charentes condamnée par les Français pour ses « excuses » à Zapatero . 68 % d’entre eux estiment qu’elle a eu tort, selon un sondage CSA pour Le Parisien publié dimanche.

La suite sur Le Point

Candidats: -

L’ancien numéro un du PS, François Hollande, a estimé dimanche sur France 2 qu’il manquait au PS « un leader naturel, sans doute », mais surtout « une unité ».

Comme on lui demandait s’il manquait « un leader au PS », il a répondu: « il manque un leader naturel sans doute -mais ça se fabrique, ça se forge, ça se démontre -, il manque une unité » car « comment rassembler les Français si nous-mêmes ne sommes pas unis, fédérés? » [...]

Invité à dire « s’il ne serait pas candidat à la présidentielle en 2012″, il a répondu: « aujourd’hui je ne suis pas candidat à être président de la République. Ca viendra… on verra… selon les circonstances ». Il a affirmé en revanche être « candidat à préparer ce projet collectif », en appelant les socialistes à « s’y mettre tous ».

S’agissant du mode de désignation du candidat du PS à la présidentielle, M. Hollande a marqué de nouveau son hostilité à une primaire ouverte à tous. Pour lui, ce sont « les adhérents et les sympathisants, s’il est possible de les associer » qui doivent désigner le candidat du parti.

La suite sur l’AFP

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