déc
30
L’année 2009 s’annonce sous de fâcheux auspices au Parti socialiste. [...] Benoît Hamon, porte-parole du PS, a rallumé la mèche en dénonçant la “rage” des proches de la présidente de Poitou-Charentes, qui a d’ores et déjà pris date pour l’élection présidentielle de 2012. Les “royalistes” ont “dans le sang ce poison de la division dans des proportions que l’on n’a jamais connues auparavant“, déclare-t-il.
“Je vois par exemple tous les jours, sur Dailymotion ou sur des blogs, des partisans de Ségolène Royal mettre en ligne des films, des podcasts ou de simples commentaires juste pour nous taper dessus. Leur rage se focalise contre nous et pas du tout contre la droite“, déplore Benoît Hamon.
La suite sur L’Express
déc
30
Devancée de peu par Martine Aubry pour prendre la tête du PS Ségolène Royal compte s’appuyer sur son association Désirs d’avenir dans la perspective de la présidentielle 2012. Dans son dernier «post» sur son site Internet, Ségolène Royal décline pour l’association Désirs d’avenir un programme «pour faire le parti dont nous rêvions».
Cela ressemble fort à une machine de guerre électorale, qui a d’ailleurs déjà servi en 2007. L’ancienne (future?) candidate à la présidentielle de 2012 appelle notamment aux adhésions à dix euros et à une souscription, à l’organisation d’universités populaires, au maillage du territoire avec des comités locaux et des «centaines de milliers de contacts». Elle souhaite aussi restructurer le site web pour en faire le «média de ceux qui souffrent».
La suite sur Le Point
déc
24
Le millésime 2008 aurait pu être celui d’un nouveau départ pour le Parti socialiste français. Le principal parti d’opposition sort de cette année de congrès coupé en deux camps irréconciliables: celui de Martine Aubry, qui a succédé à François Hollande au poste de premier secrétaire, et celui de Ségolène Royal, les yeux plus que jamais rivés sur la présidentielle de 2012.
L’année a pourtant bien commencé pour le PS. Le parti à la rose a nettement remporté les municipales et cantonales des 9 et 16 mars [...]. Mais le parti aux trois défaites consécutives à la présidentielle est plombé par son absence de leadership et de projet alternatif à la politique de Nicolas Sarkozy.
Partie la première dans la course, Ségolène Royal a échoué d’un cheveu dans son entreprise de conquête d’un parti dont elle entendait faire une machine à son service pour la revanche qu’elle espère à la présidentielle en 2012. Ségolène Royal, Martine Aubry - qui a très habilement écarté Bertrand Delanoë - et Benoît Hamon sont candidats. La finaliste de l’élection présidentielle de 2007 crée à nouveau la surprise. Avec 42,45% des voix au premier tour, elle devance de huit points Martine Aubry, qui bénéficiait pourtant du soutien de M. Delanoë. Troisième avec 22,83%, Benoît Hamon se rallie à la mairesse de Lille, désormais à la tête d’un large front anti-Royal.
Ségolène Royal, elle, met résolument le cap sur 2012. “J’ai besoin de vos idées parce que nous continuons”, lance-t-elle dans une vidéo adressée le 26 novembre à ses partisans via Internet. Prochaine étape: la désignation du candidat socialiste à la prochaine présidentielle, prévue en 2011.
La suite avec la Presse Canadienne
nov
29
Dans le doute, François Bayrou joue la prudence. Invité dimanche par i-Télé-France Inter et Le Monde à réagir aux malheurs du PS, il a refusé de choisir entre Ségolène Royal et Martine Aubry. Mieux : il leur a trouvé à chacune des qualités. Et comme les deux rivales «s’insupportent», le troisième homme de la présidentielle de 2007 s’en est tenu là, attendant qu’un PS «en bout de cycle, en coma dépassé», où il y a «des tricheries partout», se résolve à accepter la logique de «rassemblement» dont il est l’apôtre.
François Bayrou a même une idée très précise du jour où ce «rassemblement» s’imposera : ce sera le lendemain du premier tour de la présidentielle de 2012. Selon, visiblement, un seul critère : qui s’opposera le mieux au «projet inacceptable de Nicolas Sarkozy» ?
La suite sur Le Figaro
nov
29
Coupé en deux et lézardé par des haines aussi solides qu’anciennes qui l’affaiblissent face à Nicolas Sarkozy, le Parti socialiste ne risque pas pour autant l’implosion en tant que telle, estiment plusieurs analystes.
Ce qui menace plus sûrement le principal parti d’opposition français, c’est un blocage institutionnel et idéologique dangereux à l’orée d’une séquence électorale chargée, allant des européennes de juin à la prochaine présidentielle 2012.
La situation qui menace le PS n’est “pas la disparition mais une série de revers électoraux”, dès les européennes et jusqu’à la prochaine présidentielle en 2012, estime Dominique Reynié. “Les souvenirs sont frais pour les électeurs et le souvenir de cette nuit-là au PS va marquer les esprits pour longtemps.”
La suite dans Challenges
Un parti coupé en deux. C’est comme si le PS jouait la guerre froide en interne, bloc contre bloc. D’un côté, les troupes qui se sont lentement coalisées depuis le vote sur les motions le 6 novembre autour de la maire de Lille. De l’autre, les partisans de Royal. Comme un parfum du fratricide congrès de Rennes qui avait mis face à face en 1990 Lionel Jospin et Laurent Fabius. Le parti avait alors mis près de dix ans à s’en relever. La déchirure actuelle n’est que l’épilogue du congrès de Reims qui a vu s’affronter (sur fond de préparation de la présidentielle de 2012) deux lignes politiques. Celle, ancrée à gauche, de la maire de Lille, opposée à toute alliance nationale avec le centre et favorable à un parti classique de militants. Contre celle défendue par Ségolène Royal : souplesse dans les alliances et parti de masse à l’américaine. Deux projets qui apparaissent aujourd’hui difficilement conciliables.
La suite dans le Parisien
En comptant sur son seul camp, Ségolène Royal pèse désormais la moitié du PS tout en faisant figure de victime, ce qui accentuera sa popularité à l’extérieur du parti. L’appareil socialiste ne peut donc plus la considérer comme marginale.
Dans l’optique de la campagne présidentielle de 2012, la gagnante n’est peut-être pas celle que l’on croit.
La suite dans la Tribune de Genève
Philippe Manière, directeur général de l’institut Montaigne, pense que la crise au PS pourrait paradoxalement lui profiter une fois l’épisode réglé, “au sens où on voit un parti qui est, malgré ses gros défauts, assez transparent et assez démocratique, ce qui n’est pas le cas de l’UMP”. Enfin le politologue Dominique Reynié pointe de son côté la possibilité que François Bayrou tire profit de la situation actuelle. “On pourrait avoir une situation comique à l’élection présidentielle de 2012 avec Bayrou qui passe le premier tour et appelle les socialistes à le soutenir pour gagner contre Sarkozy“, a-t-il dit à Reuters.
La suite sur Le Monde
nov
20
1/ Le PS peut-il se doter d’un leader ?
Depuis le retrait de Lionel Jospin, en 2002, le Parti socialiste (PS) ne parvient pas à se choisir un leader incontesté. François Hollande ne s’est jamais imposé dans l’opinion et Ségolène Royal a porté les espoirs de la gauche à l’élection présidentielle de 2007 sans entraîner tout le PS derrière elle. [...]Le ou la futur(e) premier(e) secrétaire ne portera pas forcément les couleurs du PS à l’élection présidentielle de 2012. Parmi les partisans de Mme Royal, mais aussi chez certains de ceux qui soutiennent Bertrand Delanoë ou Martine Aubry, l’idée d’organiser des “primaires ouvertes” aux sympathisants fait son chemin.
La suite sur Le Monde
nov
20
A Washington pour le sommet du G20 qui doit panser les plaies de la crise mondiale, le socialiste parmi les mieux placés dans les sondages pour 2012, Dominique Strauss-Kahn, est le grand absent du Congrès de Reims, au grand dam de certains de ses fidèles.
DSK sera-t-il un jour tenté par un retour sur la scène politique française, et une candidature à l’Elysée en 2012 ? En mai dernier, ses partisans, qu’il avait réunis dans un restaurant parisien, l’avaient trouvé “assez motivé” pour une candidature à la prochaine élection présidentielle.
Selon la dernière enquête IFOP pour Ouest-France Dimanche, il reste, pour 2012, la personnalité socialiste préférée des Français, avec 34%, mais est dépassé par Ségolène Royal auprès des seuls sympathisants du PS.
La suite avec l’AFP
nov
20
Qui sera le patron d’un Parti socialiste en miettes? Les militants en décideront. Ségolène Royal part favorite.Le Congrès de Reims s’achève sur une gueule de bois au pays du champagne. Il fut celui de la haine entre clans. Sarkozy et Bayrou parmi les vainqueurs de ce congrès. Delanoë fait figure de grand perdant. Avec le PS. [...]
Une commission s’est réunie dans la nuit de samedi à dimanche pour tenter d’opérer la synthèse de ces motions, ce qui aurait donné au PS, à la fois un programme général et un premier secrétaire national élu sur une large base, afin d’aborder l’élection présidentielle de 2012 dans de bonnes conditions. [...]
Tous les éléments d’une scission sont donc réunis. «Il faut se rendre à l’évidence, le Parti va éclater», nous a confié un délégué de Mulhouse, membre du clan Delanoë. «Et il vaudrait mieux qu’il explose maintenant plutôt qu’à la veille de la présidentielle de 2012, afin que l’on dispose du temps nécessaire pour reconstruire une formation sur des bases enfin claires.»
nov
11
On savait le discours sur la «rénovation» du Parti socialiste français (PS) un peu vain. Mais à ce point… Le vote préalable au Congrès de Reims a vu les quatre cinquièmes des militants à la rose apporter leur suffrage à l’une des trois écuries officielles –Ségolène Royal (29%), Bertrand Delanoë (25%) et Martine Aubry (25%)– installées dans les starting-blocks de la présidentielle de 2012. Jusque dans le spectacle des disputes personnelles, ce résultat est un formidable gage de continuité. La campagne l’avait laissé présager: à aucun moment l’enjeu programmatique n’a surgi.
La suite sur Le Courrier
nov
11
C’est une première place sans la moindre contestation qui place la leader socialiste en ordre de marche pour 2012. [...]
Dans le même temps, Ségolène Royal va peaufiner son profil présidentiel en sachant qu’elle pourra compter sur un appareil efficace, loyal et sincère. La bataille pour la présidentielle de 2012 se met en marche. [...] Une nouvelle donne au sein du PS a pris naissance.
La suite sur Expriméo
nov
11
Inespéré. Pour l’Elysée, le retour au premier plan de Royal avec, en prime, un Parti socialiste balkanisé est une sacrée bonne nouvelle. Nicolas Sarkozy ne s’en cache pas depuis sa nette victoire à la présidentielle (53 % des voix) : la présidente de la région Poitou-Charentes est son adversaire préféré.
Pour construire son succès présidentiel, Nicolas Sarkozy s’était efforcé de mettre en ordre de bataille sa famille politique, avec toutes ses composantes rassemblées derrière lui. La prochaine présidentielle est encore loin mais, hier, un proche de François Hollande se désespérait : «On a réussi à faciliter la campagne de 2012 de Nicolas Sarkozy. Le résultat de notre vote lui ouvre une autoroute. Dans trois ans ce sera toujours le même bordel chez nous.»
La suite sur Libération
nov
11
C’est un revers très sévère pour le Maire de Paris qui, par moment, exprimait viser les 50 % dès le premier tour. Bertrand Delanoë est trop parisien pour les régions. C’est la leçon principale d’un sévère échec qui écarte à court terme le Maire de Paris de la présidentielle 2012.
[...]Il revient désormais à Ségolène Royal de faire monter une nouvelle génération pour préparer la présidentielle 2012 dans des conditions très prometteuses car la droite est au pouvoir national depuis 1993, ce qui est une très longue séquence temps.
La suite sur Expriméo
nov
5
Si aucune des quatre grandes motions ne fait la différence, le congrès de Reims du Parti Socialiste risque de tourner à la crise.
Deux hypothèses :
1. Delanoë largement en tête. Sa légitimité fédère une majorité. Élu, il lui faudrait faire travailler ensemble tous ses rivaux, faire taire la cacophonie socialiste, et affronter, avant la présidentielle de 2012, des européennes et des régionales qui ne lui seront pas favorables.
2. Tout se joue dans un mouchoir de poche. Tout est alors possible (Aubry-Hamon, Delanoë-Aubry, Delanoë-Royal…), y compris un affrontement suicidaire des ego dont le PS ne se sortirait qu’en propulsant des seconds de cordée, style Pierre Moscovici chez Delanoë ou Vincent Peillon chez Royal.
La suite dans Ouest France
nov
5
À quelques jours du congrès du Parti Socialiste, l’état de décomposition avancée de la principale force de gauche ne cesse de s’approfondir. La caractéristique principale de cette phase préparatoire au congrès du PS, c’est… le désintérêt et le désarroi qu’elle suscite parmi les militants socialistes eux-mêmes, et bien au-delà parmi les salariés.
En plus de cela, la crise du capitalisme que nous voyons se déployer actuellement, lourde de bouleversements majeurs, et qui n’est à qu’à ses débuts, a souligné l’inconsistance et la vacuité des compétitions internes dont l’arrière-plan, visible à tous, reste l’élection présidentielle de 2012.
La suite sur Unir
nov
5
Après trois présidentielles perdues coup sur coup, le Parti socialiste aborde cette semaine une étape cruciale de sa rénovation dans l’espoir de retrouver une voix et un poids face à Nicolas Sarkozy avant l’élection présidentielle de 2012.
Pour la première fois depuis 1997, la majorité sortante au sein du PS a explosé et le premier secrétaire n’est pas candidat à sa succession, d’où une incertitude inédite à quatre jours du vote des militants sur les six programmes politiques défendus par les courants internes en vue du congrès de Reims.
Bertrand Delanoë reste en tête des sondages, qui n’interrogent que les sympathisants et non les militants, mais le maire de Paris n’apparaît pas comme le favori incontestable à la succession de François Hollande qui quitte son poste après onze ans aux commandes du PS.
La suite sur Le Point
oct
28
Les socialistes échoueront à la prochaine élection présidentielle en 2012 s’ils “ratent” le congrès de Reims, chargé, à la mi-novembre, de choisir leur nouveau Premier secrétaire, a déclaré samedi à Albi Bertrand Delanoë, candidat à la direction du PS.
“Ma conviction c’est que vous pouvez prendre pour la présidentielle 2012, la plus géniale, le plus génial; si nous avons raté le congrès de Reims nous perdrons”, a-t-il affirmé devant quelque 300 militants réunis à la mi-journée au siège local du parti socialiste.
“Contrairement à ce que nous disons, ce ne sont pas les six dernières élections que nous avons perdues. C’est qu’en 50 ans de Vème République nous n’avons gagné que trois élections présidentielles”, a-t-il dit.
“Le 6 novembre on ne vote pas pour l’élection de 2012, on vote pour que nous nous donnions les moyens d’une culture politique, la manière de faire de la politique (…), de bosser pendant trois ans” pour conduire la bataille des présidentielles et avoir “une chance de gagner l’Elysée en 2012″, a-t-il poursuivi.
La suite avec l’AFP
oct
24
Depuis ses débuts en politique, jusqu’à sa récente nomination à la tête du FMI, l’économiste DSK est toujours parvenu à rebondir en cas de coups durs et faire contre mauvaise fortune bon coeur. Pour les Français, il est le seul politique qui gérerait mieux la crise mondiale que Nicolas Sarkozy. A 59 ans, Strauss-Kahn a retrouvé une vitalité politique dans son exil à Washington, au point d’apparaître comme le candidat favori des électeurs socialistes pour la présidentielle de 2012!. Dans la tempête financière, le trop heureux Dominique fait figure de pôle de stabilité. C’est son meilleur atout - comme toujours: son talent, jusqu’ici, l’a toujours sauvé de ses défauts.
La suite sur le JDD
oct
13
Candidate à la direction du PS, Martine Aubry se défend de penser à la présidentielle de 2012. « Je ne sais pas qui sera mon candidat. Il faut d’abord définir un projet et rassembler le parti. »
Martine Aubry s’estime bien placée pour faire la synthèse. « J’ai autour de moi aussi bien des amis de Dominique Strauss-Kahn que des amis de Fabius ». Et elle avoue son « respect » pour Bertrand Delanoë, le maire de Paris, lui aussi candidat à la direction du PS.
La suite sur Ouest France
sept
29
Invité des forums de nouvelobs.com, vendredi 26 septembre, Benoît Hamon, candidat à la direction du Parti socialiste et député européen, a balayé l’éventualité d’une alliance avec le Modem de François Bayrou pour la prochaine élection présidentielle de 2012, affirmant que “le Modem ne sera jamais un partenaire du PS”.
Questionné par ailleurs sur son déficit médiatique par rapport aux autres prétendants à la succession de François Hollande (Bertrand Delanoë, Ségolène Royal et Martine Aubry), Benoît Hamon a déclaré que c’était “une difficulté incontestable”.
La suite sur le Nouvel Obs
sept
29
Dominique Strauss-Kahn arrive en tête des préférences des Français comme candidat socialiste à l’élection présidentielle de 2012, devant Bertrand Delanoë puis Ségolène Royal, selon un sondage Ifop publié dans Le Journal du Dimanche daté du 28 septembre.
Selon ce sondage, le président du Fonds monétaire international (FMI) est le candidat socialiste préféré par 34% des Français, suivi du maire de Paris (26%) et de la présidente de Poitou-Charentes (19%). La maire de Lille Martine Aubry arrive en 4e position avec 12%.
La suite avec l’AFP