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Après trois présidentielles perdues coup sur coup, le Parti socialiste aborde cette semaine une étape cruciale de sa rénovation dans l’espoir de retrouver une voix et un poids face à Nicolas Sarkozy avant l’élection présidentielle de 2012.
Pour la première fois depuis 1997, la majorité sortante au sein du PS a explosé et le premier secrétaire n’est pas candidat à sa succession, d’où une incertitude inédite à quatre jours du vote des militants sur les six programmes politiques défendus par les courants internes en vue du congrès de Reims.
Bertrand Delanoë reste en tête des sondages, qui n’interrogent que les sympathisants et non les militants, mais le maire de Paris n’apparaît pas comme le favori incontestable à la succession de François Hollande qui quitte son poste après onze ans aux commandes du PS.
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