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Interrogé dans le Figaro sur sa cote soudaine, l’opposant à Nicolas Sarkozy le plus populaire de France se réfugiait déjà derrière sa position de patron du FMI. «Ce n’est pas mon sujet aujourd’hui.» Sans surprise, il préfère jouer de sa position de recours potentiel pour le PS. [...]
Assurant suivre «de près» ce qu’il se passe en France, DSK ne voulait endosser que son costume de président du FMI. Un mandat de cinq ans qui s’arrête à… l’automne 2012. «Vous avez des gens qui passent leur vie à vivre dans le passé, vous avez des gens qui passent leur vie dans l’avenir, moi je vis dans le présent». Donc pour se prononcer sur le meilleur candidat socialiste pour 2012, « on verra en 2011 ». Fermez le ban.
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