oct
27
Alors que le tribunal correctionnel de Paris a mis son jugement en délibéré au 28 janvier et que la procédure pourrait se prolonger en appel, M. de Villepin est soucieux, en réunissant aussitôt ses partisans, de montrer qu’il se situe déjà au-delà de cette échéance judiciaire et qu’il n’a désormais plus qu’un seul objectif: 2012 et son combat politique contre son rival Nicolas Sarkozy. [...]
« Je fais partie de ceux qui se battent pour essayer d’offrir une alternative aux Français », a-t-il réaffirmé lundi sur RTL en étrillant les choix politiques du chef de l’Etat qui, à mi-quinquennat, voit les nuages s’assombrir, dans un climat tendu par les polémiques sur Frédéric Mitterrand et Jean Sarkozy. [...]
La députée UMP et ex-ministre de Jacques Chirac, Marie-Anne Montchamp, sera elle aussi de la partie. Alors que François Goulard se dit « certain » que M. de Villepin sera candidat à la présidentielle de 2012, elle voit dans cette perspective « une bonne chose pour notre démocratie et notre combat d’idées à droite ». « Ou on prépare l’alternative ou alors on aura l’alternance » avec une victoire de la gauche en 2012, assure un villepiniste.
A l’inverse, les sarkozystes ne veulent pas croire que M. de Villepin puisse être un caillou dans la chaussure de leur héros, a fortiori poser un problème politique dans deux ans. « Villepin n’est pas un sujet de réflexion! », a déclaré à l’AFP le porte-parole de l’UMP Frédéric Lefebvre.
La suite avec l’AFP
oct
27
A bientôt mi-mandat (le 6 novembre), l’heure d’un premier bilan a sonné pour Nicolas Sarkozy. Au moins dans l’opinion. Et les résultats sont sans appels pour le chef de l’Etat : il doit mieux faire pour satisfaire les Français, surtout s’il compte se représenter en 2012. Quelque 58% des personnes interrogées par LH2 pour NouvelObs.com jugent en effet son bilan « négatif », dont 22% « très négatif ». Seuls 38% des sondés jugent positif le bilan du chef de l’Etat, que 6% trouvent même « très positif ». [...]
Et si Nicolas Sarkozy décidait de se représenter en 2012, 19% de ses électeurs du premier tour de la présidentielle de 2007 ne revoteraient pas pour lui. En revanche, 30% de sondés déclarent qu’ils voteraient pour lui, un résultat similaire à son score du premier tour (31,18%).
La suite sur le JDD
oct
21
La candidature de Jean Sarkozy à la tête de l’Etablissement public d’aménagement de la Défense (Epad) n’a pas été digérée à droite. Mais rares sont ceux qui osent le dire. Au gouvernement, seule Rama Yade admet que le climat est mauvais. Ainsi que l’ex-Premier ministre Jean-Pierre Raffarin. Député (non-inscrit) de l’Essonne, Nicolas Dupont-Aignan, qui a quitté l’UMP début 2007, peut se permettre de dire tout haut ce que nombre de ses ex-collègues pensent tout bas. [...]
Jean-François Copé pourrait incarner cette alternative à droite ?
J’ai l’impression qu’il mise plutôt sur 2017 que sur 2012. La question n’est pas de remplacer une personne par une autre, aussi brillante soit-elle. L’enjeu est de changer radicalement de politique. Malgré les beaux discours, ce gouvernement est en train d’échouer. Il ne remet pas en cause un système mondialiste de libre-échange intégral suicidaire pour nos emplois, un euro surévalué par rapport au dollar et une oligarchie bancaire étouffante pour nos PME. Tant que nous ne nous attaquerons pas aux causes du chômage, nous ne résoudrons rien.
La suite sur Libération
oct
21
Invité de l’émission Parlons net, le député villepiniste Georges Tron a fixé la nouvelle ligne des partisans de Dominique de Villepin : ils restent dans la majorité mais gardent 2012 en tête. L’occasion de se lâcher sur l’équipe de Sarkozy. Avant d’annoncer, sur Public-Sénat, que son champion pourrait très bien être candidat en 2012. [...]
Mais cette charge sur le fond est sans commune mesure avec les attaques contre les proches du Président : le conseiller de l’Elysée Pierre Charon, «pas le plus fin d’entre eux» et ses attaques sur le physique de Villepin à la veille du procès Clearstream, l’article consacré au Journal du Dimanche à exposer l’avis du procureur de la République, faisant de Villepin le coupable de l’affaire… Et encore, Georges Tron s’est retenu : s’ils sont dans la majorité les villepinistes gardent bien la présidentielle en tête. [...]
pour Tron, le débouché du villepiniste est «la participation évidente au débat d’ici 2012 et la participation possible, pour ne pas dire vraisemblable, à l’élection présidentielle.» Avec sa garde rapprochée d’une dizaine de grognard, Dominique de Villepin affûte donc sa stratégie. Preuve d’accalmie, il se disait «sensible» aux excuses du président de la République après sa formule sur les «coupables» de l’affaire Clearstream. Une dernière politesse avant le retour aux hostilités ?
La suite sur Marianne2
oct
21
Pour la première fois depuis l’élection de Michel Moyrand à la mairie de Périgueux, François Hollande est venu hier sur « une terre de reconquête » pour défendre « les idéaux socialistes » et expliquer aux militants que « la fiscalité sera l’enjeu de la prochaine élection présidentielle de 2012 ».
Pourquoi, selon vous, le terrain de la fiscalité sera le principal sujet de confrontation des élections de 2012 ?
François Hollande. La politique de Nicolas Sarkozy a creusé un déficit record. Alors qu’il était de 3 % au début de son mandat, il est aujourd’hui de 8 %. La question va être au coeur des choix de 2012, même si je suis conscient que ce n’est pas un thème très vendeur.
[...]
Quand Nicolas Sarkozy dit qu’il n’a pas été élu pour augmenter les impôts, c’est pourtant ce qu’il fait, en baissant ceux des plus favorisés et en faisant croire que tout le monde va profiter de cette baisse. La vérité, c’est que Nicolas Sarkozy a totalement échoué dans sa stratégie fiscale et qu’il est aujourd’hui ligoté par les promesses de sa campagne de 2007.
La suite dans Sud Ouest
oct
16
Le Figaro : Considérez-vous que Ségolène Royal, comme elle le dit, est la meilleure candidate écologiste pour 2012 ?
Noël Mamère : Que les socialistes se la gardent. Ségolène Royal, on n’en veut pas. Notre projet ne se résume pas à la présidentielle de 2012. Nous, notre obsession, c’est la transformation écologique et sociale de la société.
Le Figaro : Ségolène Royal appelle le PS à se dépasser. Ça vous intéresse ?
Noël Mamère : Non. C’est encore le problème de Royal et du PS, pas le nôtre ! Ce dont la gauche à besoin, c’est d’une véritable révolution culturelle qui la débarrasse des vieux schémas des Trente Glorieuses. Aujourd’hui, la seule force politique nouvelle capable de conduire ce changement, c’est l’écologie.
La suite sur Le Figaro
oct
13
Ségolène Royal a décliné jeudi l’offre de Martine Aubry pour réintégrer la direction du PS, comme l’ont fait Bertrand Delanoë et Laurent Fabius, tandis que pour le député Manuel Valls ce « retour des éléphants » n’est « pas essentiel » pour la rénovation attendue du PS.
Après avoir obtenu l’accord du maire de Paris et de l’ex-Premier ministre pour réintégrer le Bureau national du parti – qu’ils avaient déserté après le Congrès de Reims – la Première secrétaire avait annoncé mercredi qu’elle adressait la même « proposition » à l’ex-candidate à la présidentielle.
Par la voix de son porte-parole Guillaume Garot, Mme Royal a opposé une fin de non recevoir, arguant qu’ »une nouvelle génération doit pouvoir accéder aux responsabilités ».[...]
Pour l’échéance de 2012, outre « l’unité du PS et de la gauche », M. Fabius estime qu’il faut choisir « une personnalité qui puisse battre Nicolas Sarkozy », qui ait « les épaules pour porter tout ça », sans néanmoins annoncer sa candidature.
La suite sur l’AFP
oct
13
François Hollande a déclaré dimanche à propos de l’éventualité de sa candidature pour la présidentielle en 2012 qu’il donnera sa réponse « lorsque les primaires seront ouvertes ».
« Je ne suis pas dans un rapport narcissique, égotique. J’ai une seule question à me poser », a dit l’ancien patron du PS sur France-5. « Est-ce que je peux à un moment être celui qui peut prétendre à l’élection présidentielle? C’est la seule ».
La suite sur Le Nouvel Obs
oct
13
Ségolène Royal estime que l’arrivée de Jean Sarkozy, fils cadet du chef de l’Etat, à la tête de l’établissement public gérant le quartier de La Défense peut être un moyen pour son père de préparer l’élection présidentielle de 2012.
Jean Sarkozy en visite dans le quartier d’affaires de La Défense, près de Paris. Pour Ségolène Royal, l’arrivée du fils cadet du chef de l’Etat à la tête de l’établissement public gérant le quartier de La Défense peut être un moyen pour son père de préparer l’élection présidentielle de 2012. (Reuters/Philippe Wojazer)
Jean Sarkozy, 23 ans, étudiant en droit et conseiller général, doit succéder à Patrick Devedjian à la tête de l’Etablissement public d’aménagement de La Défense (Epad), qui gère le développement de ce quartier de Nanterre (Hauts-de-Seine), déjà l’un des plus importants d’Europe.
[...]
La présidente de la région Poitou-Charentes y voit aussi une preuve de népotisme, comme l’ont dit la veille les responsables des Verts et du Modem, Cécile Duflot et François Bayrou. [...]
« Est-ce que nous sommes en République ? En effet je crois qu’il y a là une grave atteinte aux règles d’un bon fonctionnement de la République, d’un bon fonctionnement des institutions », a ajouté la candidate socialiste à la dernière élection présidentielle.
La suite sur L’Express
oct
2
Selon les premières estimations, les socialistes ont répondu majoritairement oui au référendum sur la rénovation de leur parti, validant ainsi le système de primaires ouvertes pour désigner leur champion en 2012.
Sans éclat, le parti nouveau est arrivé. Sans déborder d’enthousiasme, les militants socialistes ont donné le signal du changement au PS. Ils étaient consultés jeudi soir sur la rénovation de leur parti. Selon de premières estimations, jeudi à minuit, la participation au scrutin était inférieure à 50 %.
[...]
Les résultats précis ne devraient être connus que ce vendredi. Mais le sens de la consultation ne faisait pas de doute : le oui à la «rénovation» va l’emporter. Onze questions étaient soumises au vote : primaires ouvertes pour désigner le candidat à la présidentielle en 2012, règle du non-cumul des mandats, réforme des statuts, application de la parité dans toutes les instances, etc. De quoi bouleverser le PS. «Ils ont dit oui majoritairement aux onze questions», s’est félicité François Lamy, le bras droit de Mme Aubry.
La suite sur Le Figaro