sept
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Quatre jours après avoir réuni ses amis socialistes de Paris pour «une journée de réfléxion» – égratignant au passage Nicolas Sarkozy, Bertrand Delanoë affirme néanmoins, haut et fort, qu’il n’est pas «en situation d’être candidat à l’élection présidentielle» de 2012.
«Et je ne vois pas de raison que je le devienne», a réafirmé mardi le maire socialiste de la capitale, lors d’un déjeuner de presse en marge du Conseil de Paris.
Interrogé sur des rumeurs selon lesquelles il s’ennuierait à la mairie de Paris, M. Delanoë, réelu en mars 2008, a répliqué : «je ne m’ennuie pas du tout. Je suis très heureux d’être maire de Paris pour les quatre ans et demi qui viennent. Je suis maire de Paris et content de l’être».
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sept
26
Il suffit de relever minutieusement ces fameuses petites phrases des politiques pour se rendre compte qu’ils ont un problème d’ego.
Ainsi, ces derniers jours, n’a-t-on pas entendu à propos de l’élection présidentielle : « Je ne suis pas prédestiné, mais je me prépare », signé Pierre Moscovici.
Faut-il croire Daniel Cohn-Bendit quand il déclare « DSK, Fabius, Royal ne font plus rêver et 2012 sera sans moi » ? Henri Emmanuelli fait sa crise de jalousie et se désole : « François Bayrou veut prendre notre place. » Dominique de Villepin y croit encore : « Je veux offrir une alternative. »
Alain Juppé a-t-il vraiment renoncé à l’Elysée (« j’ai toujours été ambitieux, à sept ans je voulais être pape ») ? Pas si sûr ! Marielle de Sarnez est toujours sous la coupe de son mentor : « Je crois plus que jamais à l’élection de François Bayrou. »
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