La porte-parole de Lutte ouvrière (LO) Nathalie Arthaud a indiqué vendredi qu’elle serait candidate à la prochaine élection présidentielle si ses « camarades » le lui demandent.

« On est loin d’en avoir discuté » mais « si mes camarades me le demandent, je le ferai », a déclaré Mme Arthaud sur France 2, interrogée sur son éventuelle candidature en 2012.

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Candidats:

Très critiqué par Martine Aubry, l’ancien premier secrétaire du parti socialiste se prépare pour la présidentielle en cultivant sa singularité au sein du parti. [...]

 Avec un objectif : il voudrait être le candidat, le recours, le président de la République… Il l’a redit la semaine dernière, comme à chaque fois qu’on lui pose la question. Il se «prépare» pour 2012. Avec le sens du paradoxe, il affirme en privé que cela n’aurait «pas de sens» d’annoncer une candidature en bonne et due forme. François Hollande est capable de penser deux choses en même temps, si ce n’est trois. «En 2012, on doit gagner. La question, c’est comment ? Ce n’est pas qui ?», interroge-t-il. C’est pourquoi il ne s’exclut pas du jeu. Mais d’autres sont prêts à s’en charger pour lui. [...]

Aujourd’hui, l’ancien premier secrétaire ne figure plus dans la short list que les socialistes s’amusent à faire pour 2012. Martine Aubry, Ségolène Royal ou Dominique Strauss-Kahn, pourquoi pas. Mais pas lui. «Il faudrait que Hollande parie sur l’explosion en vol d’Aubry, le non-retour de DSK et des facteurs qui élimineraient d’emblée Royal pour empêcher un choix Royal-Hollande qui nous rendrait ridicules ad vitam aeternam» , commente un membre de la direction. Apparemment, le député de Corrèze n’a plus beaucoup d’atouts dans sa manche. Même si les sondages de popularité s’améliorent lentement pour lui, les autres le distancent toujours.

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Candidats:

Le leader du MoDem est plus impliqué par la présidentielle 2012 que par les européennes. Il savoure quelques sondages encourageants dans lesquels il voit la validation de sa stratégie : plus il s’oppose à Sarkozy, plus le PS baisse. [...]

Pour la première fois, selon un sondage OpinionWay-Le Figaro-LCI, 44 % des Français estiment possible qu’il devance le (la) candidat(e) du PS au premier tour de la présidentielle de 2012. «Aujourd’hui, c’est le moment le plus plein de ma vie. Ça a été difficile, mais je suis à la place où je voulais être», dit-il. Depuis la sortie de son livre, Abus de pouvoir (Plon), le 30 avril, il a décroché la place de « meilleur opposant » à Nicolas Sarkozy. [...]

«Il y a un an encore, ce combat passait pour perdu», susurre-t-il. Là, il ne parle plus de son livre, mais de lui. Entré en politique à la faveur des élections législatives de 1978, il se décrit ainsi : «Au début, j’étais un homme politique prometteur, donc très con. Vous savez, toute cette période de vedettarisation rend bête. Puis est arrivée la présidentielle de2007, qui a créé un lien avec les gens. Je dirais que, ce qui a trempé ce lien avec eux, c’est que je refuse de me rallier et que j’accepte ma traversée de désert. Là, ils ont compris que mon combat était vrai.»

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Candidats: -

Les élections européennes constituent, après les échecs des législatives et des municipales, une étape importante pour le Mouvement Démocrate (MoDem) et son leader François Bayrou, l’oeil rivé sur la présidentielle de 2012.

Le troisième homme de la présidentielle 2007 appuie sa campagne sur son livre à succès « Abus de Pouvoir » – déjà tiré à 120.000 exemplaire selon son éditeur, Plon – où il se livre à une virulente critique du sarkozysme.

Le député des Pyrénées-Atlantiques n’est pas lui-même candidat au scrutin du 7 juin, mais il met tout son poids dans la bataille, sillonnant inlassablement la France pour aller soutenir ses candidats.

Lors de ces élections, « il tente d’envoyer le signe que le MoDem fait partie des grandes forces politiques, susceptibles en 2012 de bouleverser la donne », souligne M. Perrineau. « Mais pour l’instant, le MoDem reste plutôt, dans les sondages, la première des petites forces que la troisième des grandes forces ».

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Candidats:

Diriez-vous que la gauche est en train de réunir les conditions d’une victoire à la présidentielle de 2012 ? 
Il n’y aura pas de victoire en 2012 sans la constitution autour d’un candidat unique issu de primaires ouvertes d’une grande coalition arc-en-ciel…

Cela veut dire quoi ? 
Une coalition allant des modérés du MoDem à l’extrême gauche. Les élections régionales de 2010 vont être, pour nous, un premier test.

La suite sur Le Parisien

Candidats:

Alain Juppé, candidat en 2012 ? Rien n’est encore officiel… Mais l’ancien Premier ministre n’écarte pas l’idée de se présenter à la prochaine élection présidentielle. «Je ne vois pas aujourd’hui de perspectives, mais qui sait ? Dans deux ans ou dans trois ans ?», a-t-il confié au Grand Jury RTL/Le Figaro/LCI.

«La vie politique change vite, les circonstances changent vite», explique Juppé, tout en assurant qu’il faut «être prudent dans la vie. 2012, c’est bien loin et puis il y a du monde qui occupe la scène : d’abord le président Nicolas Sarkozy lui-même, (l’ex-Premier ministre) Dominique de Villepin».

Candidats: -

François Bayrou et Nicolas Sarkozy partagent une analyse en commun : en 2012, l’ex-troisième homme de l’élection présidentielle de 2007 serait le seul capable de battre au second tour l’actuel détenteur du pouvoir. Du coup, leurs objectifs se rejoignent, même s’ils sont diamétralement opposés : pour l’un, il s’agit de parvenir à se hisser, cette fois, dans le duo de tête du premier tour ; pour l’autre, de l’en empêcher.

Depuis deux ans, la consigne n’a pas varié. Et la cellule élyséenne chargée de « flinguer » le président du Mouvement démocrate (MoDem) n’a pas désarmé. Pourtant, deux ans après, non seulement il est toujours là mais sa présence sur la scène politique n’a pas diminué. [...]

En dépit de tous ces efforts pour marginaliser M. Bayrou, celui-ci continue de bénéficier d’une forte cote de popularité, sa voix porte et le mouvement créé dans l’élan de l’élection présidentielle s’est enraciné.

La suite sur Le Monde

Candidats: -

Si les Français devaient voter dimanche prochain, Nicolas Sarkozy devancerait de nouveau largement tous ses adversaires, indique un sondage de l’IFOP. « Ainsi, 28% des personnes interrogées voteraient pour l’actuel Président de la République, soit toutefois 3 points de moins que son score à l’élection présidentielle de 2007 (31%) », relève l’IFOP.

Dans la lutte pour deuxième place, l’écart se resserre entre Royal et Bayrou. Ségolène Royal et François Bayrou obtiennent respectivement 20,5% et 19% des intentions de vote, contre 26% et 18,5% respectivement, en 2007.

La suite sur Sud-Ouest

Candidats: - -

François Bayrou se pose en premier opposant à Nicolas Sarkozy. A l’occasion du deuxième anniversaire de l’élection du chef de l’Etat, le président du MoDem, les yeux rivés vers 2012, a publié jeudi « Abus de pouvoir », pamphlet contre « l’égocratie » sarkozyste.

A travers cette charge au vitriol contre le pouvoir sarkozyste, qui rappelle celle du « Coup d’Etat permanent » de François Mitterrand contre Charles de Gaulle, François Bayrou, toujours vivant politiquement malgré les attaques de ses adversaires, trace sa voie vers la présidentielle de 2012. Même si l’auteur assure n’avoir « aucune tactique d’aucune sorte », son but est transparent: incarner la « résistance » à Nicolas Sarkozy, devancer le candidat socialiste au premier tour et battre le président sortant au second grâce aux voix de la gauche.

La suite sur le Nouvel Obs

Candidats: -

Selon un sondage Ifop qui paraîtra dans Sud-Ouest demain, à la question « si le premier tour de l’élection présidentielle devait avoir lieu dimanche, pour qui voteriez-vous ? », les sondés répondent :
28 % pour Nicolas Sarkozy (UMP)
20,5 % pour Ségolène Royal (PS)
19 % pour François Bayrou (MoDem)
(En 2007, les résultats ont été au premier tour respectivement : 31, 26 et 18,5 %)

La suite sur le blog du Modem 92

Candidats:

En proposant à François Bayrou le poste de Premier ministre en cas de victoire à la présidentielle 2007, Ségolène Royal anticipait le souhait formulé aujourd’hui par 65 % des sympathisants socialistes… En effet, à la question posée par l’institut Viavoice pour Libération lundi – « Souhaiteriez-vous que le Parti socialiste et le MoDem (de François Bayrou) dirigent la France ensemble ? » -, les deux tiers d’entre eux répondent favorablement.

Ségolène Royal arrive d’ailleurs en tête des personnalités qui s’opposent le mieux à Nicolas Sarkozy, avec 29 % des voix (sur l’ensemble des sondés). Un résultat qui apparaît comme un bol d’air pour la présidente de la région Poitou-Charentes condamnée par les Français pour ses « excuses » à Zapatero . 68 % d’entre eux estiment qu’elle a eu tort, selon un sondage CSA pour Le Parisien publié dimanche.

La suite sur Le Point

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L’ancien Premier ministre, Dominique de Villepin, a déclaré vendredi 24 avril sur France 3, dans l’émission « Comme un vendredi », qu’il souhaitait pouvoir être candidat à l’élection présidentielle en 2012. L’ancien Premier ministre estime que « l’élection, c’est une question de circonstances, quelle que soit l’élection à quelque poste que ce soit ». Il ajouté que cela  » ne s’est pas présenté ». Dominique de Villepin n’a encore jamais été candidat. Mais il « souhaite fort que ce soit possible », avant de conclure « (…) nous verrons bien ».

La suite sur le Nouvel Obs

Candidats:

L’ancien numéro un du PS, François Hollande, a estimé dimanche sur France 2 qu’il manquait au PS « un leader naturel, sans doute », mais surtout « une unité ».

Comme on lui demandait s’il manquait « un leader au PS », il a répondu: « il manque un leader naturel sans doute -mais ça se fabrique, ça se forge, ça se démontre -, il manque une unité » car « comment rassembler les Français si nous-mêmes ne sommes pas unis, fédérés? » [...]

Invité à dire « s’il ne serait pas candidat à la présidentielle en 2012″, il a répondu: « aujourd’hui je ne suis pas candidat à être président de la République. Ca viendra… on verra… selon les circonstances ». Il a affirmé en revanche être « candidat à préparer ce projet collectif », en appelant les socialistes à « s’y mettre tous ».

S’agissant du mode de désignation du candidat du PS à la présidentielle, M. Hollande a marqué de nouveau son hostilité à une primaire ouverte à tous. Pour lui, ce sont « les adhérents et les sympathisants, s’il est possible de les associer » qui doivent désigner le candidat du parti.

La suite sur l’AFP

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