Par Eric Zemmour

C’est la première bonne nouvelle survenue Rue de Solferino depuis des lustres. Elle baisse, elle tombe, elle chute, Ségolène Royal. Sa cote sondagière subit des trous d’air. Or, le (bon) sondage est le fondement même du « système Royal ». Dans sa guerre-éclair de l’hiver 2006 pour obtenir l’investiture du PS à la présidentielle, le sondage fut à Ségolène Royal ce que l’artillerie fut à Bonaparte : l’arme absolue pour détruire les défenses adverses, avant de lancer sur elles la cavalerie. [...]

Une des missions dévolues à la nouvelle équipe de la Rue de Solferino est de la décourager. Sera-t-elle candidate contre le candidat du PS en 2012 ?

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Candidats:

Depuis la fin du congrès de Reims, Ségolène Royal ne fait plus partie de la direction socialiste et est toujours très présente dans les combats, les luttes sociales mais aussi sur les points chauds de la planète ayant à voir avec l’émergence d’une société nouvelle. Elle continue de tracer sa route indépendamment de son statut poltique établi.

Le positionnement présidentiel de Ségolène Royal ne gêne pas qu’à gauche, il gêne aussi à droite où l’UMP se rend compte que dans la crise sociale Sarkozy est en train de perdre la main [...]. Ce positionnement présidentiel agace prodigieusement ceux qui voulaient le revendiquer car ils se rendent compte que sur le créneau de la construction humaine elle est seule. Elle n’a pas peur de remettre en cause les fondements du capitalisme tel qu’il s’est construit, elle n’a pas peur d’exposer la parole populaire dans les médias, elle n’a pas peur de dire que la solution passe par la fraternité.

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Candidats:

Depuis le début de l’année, l’ex-candidate à la présidentielle multiplie les sorties médiatiques. [...] Au sein du PS, ses partisans ont créé leur courant et espèrent intégrer la direction du parti. A la fois à l’extérieur et à l’intérieur du PS, Ségolène Royal veut être incontournable pour la présidentielle de 2012. Mais au sein de son propre courant, les stratégies divergent. Et Vincent Peillon ne cache plus ses ambitions.

[...] Vincent Peillon n’exclut rien. Il anime le courant de Ségolène Royal au sein du PS mais pourrait être candidat à la présidentielle 2012. Dans ce cas de figure, Ségolène Royal n’est-elle pas en train de perdre le contrôle de son propre courant au PS ?

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Candidats: -

Toutes les enquêtes publiées montrent une perte de vitesse de l’ex-candidate à l’élection présidentielle dans les sondages. En cause: la traversée du désert et la stratégie de Ségolène Royal.

C’est une mauvaise nouvelle pour le Parti socialiste, mais surtout pour Ségolène Royal lancée dans la course des élections présidentielles de 2012: Olivier Besancenot apparaît plus que jamais comme le meilleur opposant à Nicolas Sarkozy. Le dirigeant du Nouveau parti anticapitaliste (NPA) est cité par 23% des sondés, en hausse de 12 points, devant Martine Aubry (13%). L’ex-candidate à la présidentielle Ségolène Royal et le centriste François Bayrou suivent à égalité avec 6%. [...]

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Face au «cruel dilemne» entre Nicolas Sarkozy et Martine Aubry», le leader du Front national dit préférer la première secrétaire du PS.

«Si je ne peux pas faire autrement, je ne sais pas si je n’essaierais pas Martine Aubry». Face au «cruel dilemne» entre Nicolas Sarkozy ou Martine Aubry en 2012, le président du Front national, Jean-Marie Le Pen, pourrait pencher plutôt pour la première secrétaire du PS. C’est ce qu’il déclare dans un entretien au Parisien/Aujourd’hui en France dimanche. [...]

Interrogé sur l’opportunité de poursuivre les réformes dans la crise, il répond : «ou on accepte le bras de fer, ou on capitule. Mais avec Nicolas Sarkozy on connait la réponse: il a enfilé les bottes de Chirac». «Il va diriger à gauche, en essayant de conquérir par le charme ce qu’il ne peut plus obtenir par l’autorité. A l’arrivée, ce sera évidemment l’échec», estime le chef de file du FN.

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L’ex-premier secrétaire PS s’apprête à sortir un livre dans lequel il annoncerait sa volonté d’«entrer dans la liste des candidats à l’élection présidentielle de 2012». [...]

Le démon de 2012 s’est-il à nouveau saisi des socialistes ? Selon le Figaro.fr, François Hollande s’apprêterait à publier un livre d’entretien avec Pierre Favier, ex-chef du service politique de l’AFP, dans lequel l’ancien premier secrétaire PS annoncerait«qu’il a quitté la direction du parti « pour entrer dans la liste des candidats à l’élection présidentielle de 2012″», selon le quotidien.

Et Martine Aubry ? Dans un entretien ce matin au Parisien/Aujourd’hui en France, Martine Aubry est restée évasive sur le sujet pour ce qui la concerne. A la question envisagez-vous de vous présenter à la présidentielle de 2012, Martine Aubry a répondu qu’«aujourd’hui, personne ne sait quel sera, en 2011, le meilleur candidat pour le PS. Nous le choisirons alors».

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La première charge est dédiée à Martine Aubry qui la « regarde toujours comme quand [Ségolène Royal était] sa sous-ministre. Elle le pense vraiment. » Une petite attaque contre François Hollande, Jack Lang et Michel Rocard avant de nous apprendre que certains au P.S. l’appellent « le serpent ». Pour elle ce qui est grave c’est que les éléphants « ne s’arrêteront jamais », même si elle sait que s’il n’y a pas de « cessez-le-feu » de leur part, le P.S. n’a aucune chance de gagner la présidentielle en 2012. Sur cette élection elle est « très claire. S’il y en a un de meilleur qu’[elle], qu’il y aille, [elle fera] même sa campagne en 2012. mais pardon, pour le moment [elle ne voit] pas. »

Françoise Dégois pense que d’une façon ou d’une autre ce parti voulait tourner la page Royal. Pour l’ancienne candidate, Martine Aubry n’est qu’un produit de l’action des éléphants qui ont trouvé une femme pour battre une autre femme et avoir la voie libre pour 2012. Pour elle, c’est la seule préoccupation des leaders du P.S., ils ne pensent jamais aux Français qui souffrent. [...]

La suite sur Agoravox

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Des «doutes» pour la présidentielle de 2012. Nicolas Sarkozy hésite-t-il à se représenter en 2012 ? «Oh que oui… oh que oui…», souffle-t-il. Pourquoi ? «Parce que mon métier est très difficile, il faut beaucoup d’énergie, beaucoup de force pour le faire et je consacre toutes mes forces à le faire le mieux possible», argumente-t-il. «Il y a encore trois ans et demi», observe le président. «Aucun engagement, ni dans un sens ni dans un autre. On fait un deuxième mandat parce qu’on a la force de porter un nouveau rêve et que les gens nous font confiance». «Ce serait extrêmement choquant que j’aie pu (prendre) une décision aussi importante alors même que je ne suis même pas à la moitié de mon premier mandat», ajoute-t-il encore. Il en profite pour rappeler qu’il est à l’origine de la réforme constitutionnelle qui limite à deux le nombre maximum de mandats présidentiels possibles.

La suite dans Le Figaro

Candidats:

Crédité de 18,6 % des voix en 2007, François Bayrou a ensuite été lâché par la plupart de ses anciens disciples et obtenu de faibles scores aux législatives et aux municipales. Il compte sur les européennes, traditionnellement favorables au centre, pour se refaire une santé politique, un oeil rivé sur la présidentielle de 2012. Aux élections européennes en 2004, son camp avait remporté près de 12 % des voix.

La suite sur Le Point

Candidats:

Toujours persuadée qu’elle aurait dû accéder à la tête du Parti socialiste à la place de Martine Aubry, Ségolène Royal n’écarte pas de se représenter à l’élection présidentielle en 2012. Deux mois après la désignation de Martine Aubry au poste premier secrétaire du PS, au terme d’un vote des militants au résultat controversé, Ségolène Royal demeure convaincue qu’elle aurait dû l’emporter. [...]

A la question de savoir si elle pourrait de nouveau être candidate à une élection présidentielle, elle répond : « Sans doute…. Ça n’est pas impossible. Mais tout dépendra de ma capacité et de celle de mon équipe de me préparer.«   »Il y a quelque chose en moi qui appartient désormais aux autres« , ajoute l’ex-candidate, qui a remporté 47% des voix face à Nicolas Sarkozy en mai 2007.

La suite sur L’Express

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Pour éteindre la fronde de plusieurs cadres du Front national contre sa fille Marine, Jean-Marie Le Pen laisse à nouveau entendre qu’il pourrait se présenter en 2012 à l’élection présidentielle. Il aurait alors 83 ans. [...]

Jean-Marie Le Pen candidat à la présidentielle de 2012? Ce n’est pas impossible, laisse de nouveau entendre le président du Front national dans Le Parisien de ce jeudi 5 février.  »J’ai dit que je céderais mes responsabilités de président du FN mais qu’en cas de circonstances exceptionnelles, je me présenterais à la présidentielle de 2012. A l’heure actuelle, les circonstances ne sont pas encore exceptionnelles. Mais on s’en rapproche chaque jour », explique-t-il au quotidien. [...]

Et peu importe qu’il ait 83 ans en 2012! Pour écarter toute remarque sur son âge, Le Pen fait référence dans le Parisien au film L’étrange vie de Benjamin Button, avec Brad Pitt. « Regardez ce film où un nourrisson qui nait vieux devient de plus en plus jeune… »

La suite sur L’Express

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En clôture du congrès du Parti de gauche, Jean-Luc Mélenchon a de nouveau lancé un appel au NPA d’Olivier Besancenot pour constituer, avec les communistes, un « front de gauche » aux élections européennes.  

Pour l’instant, Olivier Besancenot s’est montré réservé, refusant de faire « un bon coup électoral » au détriment d’un « front durable » et posant comme condition une indépendance totale vis-à-vis du PS. Sur ces deux points, Jean-Luc Mélenchon a voulu rassurer son jeune « camarade ». Il s’est d’abord dit ouvert à une alliance pérenne, allant jusqu’aux élections régionales voire à la présidentielle de 2012. 

La suite sur le JDD

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