sept
29
Invité des forums de nouvelobs.com, vendredi 26 septembre, Benoît Hamon, candidat à la direction du Parti socialiste et député européen, a balayé l’éventualité d’une alliance avec le Modem de François Bayrou pour la prochaine élection présidentielle de 2012, affirmant que “le Modem ne sera jamais un partenaire du PS”.
Questionné par ailleurs sur son déficit médiatique par rapport aux autres prétendants à la succession de François Hollande (Bertrand Delanoë, Ségolène Royal et Martine Aubry), Benoît Hamon a déclaré que c’était “une difficulté incontestable”.
La suite sur le Nouvel Obs
sept
29
Dominique Strauss-Kahn arrive en tête des préférences des Français comme candidat socialiste à l’élection présidentielle de 2012, devant Bertrand Delanoë puis Ségolène Royal, selon un sondage Ifop publié dans Le Journal du Dimanche daté du 28 septembre.
Selon ce sondage, le président du Fonds monétaire international (FMI) est le candidat socialiste préféré par 34% des Français, suivi du maire de Paris (26%) et de la présidente de Poitou-Charentes (19%). La maire de Lille Martine Aubry arrive en 4e position avec 12%.
La suite avec l’AFP
sept
29
Sur la scène du Zénith de Paris, samedi soir, Ségolène Royal offre aux 4.000 militants venus assister à son “rassemblement de la Fraternité” un show d’un nouveau genre. Certes, Ségolène a mis sa candidature au poste de premier secrétaire du PS au “frigo” il y a deux semaines, mais ce n’est pas un renoncement.
D’ailleurs, Royal elle-même ne s’en cache pas, la présidentielle de 2012, elle y pense, “bien évidemment”. Elle se veut d’ailleurs forte de son expérience de 2007. “J’ai découvert que j’avais de l’endurance. C’est un jeu souvent cruel et même si je ne comprends pas la férocité de certains coups, j’ai pensé à Cyrano de Bergerac qui disait avec panache ‘on abdique pas l’honneur d’être une cible’ “.
La suite sur Le Point
sept
22
Jean-Claude Martinez, vice-président du FN, sera candidat à la présidence du mouvement d’extrême-droite, à l’instar de Marine Le Pen et Bruno Gollnisch.
“Si on fait des primaires ouvertes, je serai candidat pour le congrès du FN en 2010″, a-t-il indiqué dans une interview au quotidien Aujourd’hui en France - Le Parisien de samedi.
En cas de victoire de Marine à la succession de son père, Jean-Marie Le Pen, il explique qu’”elle sera candidate en 2012 à la présidentielle. Elle fera un maximum de 7%”.
Et, “dans quelques années, elle sera peut-être nommée secrétaire d’Etat dans un gouvernement UMP”. “Après avoir rêvé d’un grand centre commercial, nous finirons comme le petit épicier du coin”, prédit M. Martinez.
sept
22
Selon Bruno Roger-Petit sur Lepost, le candidat socialiste à la présidentielle 2012 serait… “battu… tout simplement”.
Beaucoup d’agitation qui va déboucher in fine sur la pire des situations: le choix d’un Premier secrétaire de préservation des intérêts des “présidentiables” qui resteront donc des “présidentiables”… Le candidat du PS à l’élection présidentielle sera désigné à quelques mois de l’échéance finale, autant dire que c’est fini pour 2012.
Les socialistes s’apprêtent ainsi à reconduire le processus qui a conduit à la défaite de 2007.
La suite sur LePost
sept
19
Le premier secrétaire doit-il, comme le dit Pierre Moscovici, s’exclure de la candidature en 2012 ?
« Ce n’est pas notre tradition. Rien ne peut être interdit au premier secrétaire du Parti socialiste. Aurait-on dit à François Mitterrand, à Lionel Jospin, à moi-même : “Le premier secrétaire ne doit surtout pas être candidat ? En revanche, nous ne désignerons pas à l’occasion de notre congrès de novembre notre candidat à l’élection à la présidentielle. Le premier secrétaire a vocation à être celui qui conduit le premier parti de l’opposition pendant les trois ans qui viennent. Il n’est pas le candidat naturel à la présidentielle 2012, mais il n’est pas non plus le candidat impossible ! Nous réglerons cette question au début de l’année 2011. »
La suite sur La Voix du Nord
sept
19
Les présidents PS des régions Bretagne, Jean-Yves Le Drian, et Aquitaine, Alain Rousset, ont apporté, hier, leur soutien à Bertrand Delanoë pour le congrès de Reims, en novembre. Le PS a besoin « d’un pôle central, cohérent, homogène, offensif, réformiste, européen et décentralisateur », explique Jean-Yves Le Drian.
Mais tout ceci « n’anticipe en rien » le scénario de la présidentielle de 2012, souligne Jean-Yves Le Drian: « Aujourd’hui, il s’agit de la direction du parti. » L’essentiel est de bâtir, tout d’abord, « une force politique crédible. Je souhaite que tous ceux qui ont soutenu Ségolène Royal nous rejoignent. »
La suite dans Ouest France
sept
11
Dire que Le Pen n’a pas préparé l’avenir c’est totalement faux”, Jean-Marie Le Pen, qui parle de lui à la troisième personne, évoque, dans un entretien à l’hebdomadaire Valeurs actuelles de jeudi 11 septembre sa succession à la tête du Front national. “Il faudrait des circonstances exceptionnelles” pour qu’il soit “candidat à nouveau” à la présidentielle en 2012. “J’ai déjà dépassé de vingt ans l’âge légal de départ à la retraite”, explique par ailleurs le leader du FN à Libération. “Rien n’est fini mais je change de rôle”, poursuit-il.
Après trente-six ans de règne sur le mouvement qu’il a fondé, Jean-Marie Le Pen ne se prononce pas directement sur sa succession mais marque sa préférence pour sa fille Marine, vice-présidente du FN.
Il évoque aussi “une différence de génération” avec Bruno Gollnisch expliquant que par son âge “Marine est plus proche, forcément, des préoccupations des gens”. “C’est une jeune mère de famille. Moi, je suis un grand-père. Bruno commence à l’être”, affirme M. Le Pen soulignant que “si la prochaine élection présidentielle a lieu en son temps, Marine aura 43 ans, Bruno 62 ans et moi 83 ans”, relève-t-il.
La suite sur Yahoo
sept
10
Jean-Marie Le Pen ne semble guère pressé d’adouber sa fille Marine à la tête du Front national alors que se rapproche le congrès de 2010, lui-même tremplin pour l’élection présidentielle de 2012.
Prié de dire si Marine Le Pen, 40 ans, vice-présidente du FN, pourrait tenter de s’imposer au congrès de 2010 si son père ne partait pas, Jean-Yves Camus répond : “J’ai toujours l’impression qu’elle n’ira pas de manière ouverte jusqu’au parricide, mais elle semble désormais exprimer clairement que son heure doit venir en 2010 et pas plus tard.”
Pour Jean-Yves Camus, le FN ne saura s’il peut rebondir qu’à l’occasion de la présidentielle et des législatives de 2012, car les scrutins européens et régionaux ne sont pas pour lui “le bon baromètre.” ”Les gens qui ont voté Le Pen en 2002 n’étaient pas majoritairement des électeurs qui, de manière répétée, avaient voté pour Le Pen et le FN. C’était avant tout un vote de défiance”, ajoute le chercheur.
sept
10
Ou “cote d’avenir” des présidentiables sociaux-démocrates (ou socialistes et démocrates) pour l’élection de 2012, plus exactement, car - et vous verrez pourquoi plus bas - ce sera selon ces projections, soit Nicolas Sarkozy, soit l’un de ces quatre ci-après (aucun autre candidat ni de droite ni de gauche n’est potentiellement majoritaire “en l’état”) ! Voici un exercice pour le moins original que je laisse à votre appréciation…
La suite sur Mediapart
sept
8
D’après un sondage OpinionWay pour Le Figaro et LCI, la personnalité la plus performante pour diriger le PS est Bertrand Delanoë. Le maire de Paris (58 %) devance Dominique Strauss-Kahn (49 %) et Martine Aubry (43 %). Puis viennent, largement distancés, Ségolène Royal (27 %), Pierre Moscovici (21 %) et François Hollande (17 %).
Enfin, interrogés sur leur choix pour l’élection présidentielle de 2012, les sondés estiment que Dominique Strauss-Kahn est le bon candidat socialiste pour la présidentielle 2012 (52 %), devant le maire de Paris (51 %), Martine Aubry (33 %), et la présidente de la région Poitou-Charentes (27 %).
La suite sur Le Point
sept
8
Dans une interview à Reuters, la vice-présidente du parti s’estime mieux placée que Bruno Gollnisch, son numéro 2, pour conduire le renouveau du FN, affaibli par les scrutins de 2007.
Elle ajoute que “la nature même des institutions” françaises et de celles du Front national “fait que assez légitimement, on sait que c’est le président du Front national qui sera candidat à la présidentielle de 2012″. Depuis sa percée médiatique à l’occasion de la présidentielle de 2002, Marine Le Pen est montée en puissance au sein du parti d’extrême droite.
Elle met en avant en outre le “désir de rajeunissement de la part du corps électoral” qui s’est exprimé, selon elle, lors de la présidentielle de 2007.
La suite sur L’Express
sept
4
Le député de l’Essonne Julien Dray en appelle à un «sursaut moral».
Dix jours auparavant, de retour de la Fête de la rose de Frangy-en-Bresse, Pierre Moscovici apportait sa réponse, en confiant aussi son inquiétude. «Si les présidentiables y vont, ce sera Tchernobyl. Et si on fait les imbéciles, l’élection présidentielle de 2012 sera perdue dès Reims». Pour une fois, le député européen Benoît Hamon serait d’accord avec lui (même si le leader de l’aile gauche du parti n’en tire pas les mêmes conclusions). «Les conditions de la victoire en 2012 se joueront, non pas à l’occasion du congrès qui précédera l’élection présidentielle, mais au prochain congrès, tant sur la question des alliances et de la stratégie que de l’orientation politique du projet», a-t-il déclaré samedi. Officiellement, les socialistes ne désigneront leur candidat qu’en 2011.
Mais certains craignent la concurrence du MoDem de François Bayrou et du parti anticapitaliste d’Olivier Besancenot, et l’élimination du PS du second tour de la présidentielle.
La suite sur Le Figaro
sept
2
Le président du Front national (qui a effectué sa cinquième campagne pour l’Elysée) n’entend visiblement pas décrocher. Il n’a même pas exclu d’être à nouveau candidat à la présidentielle suivante, dans cinq ans : «Nous avons gagné quinze ans de vie dans les 50 dernières années, et nous continuons de gagner un trimestre de vie supplémentaire par année. Par conséquent, en 2012, j’aurai gagné un an et demi de vie supplémentaire.» «Je vous rappelle que le chancelier Adenauer a exercé ses fonctions de l’âge de 77 ans à l’âge de 87 ans.
La suite sur Libération
sept
1
Bertrand Delanoë change significativement la donne de la présidentielle 2012 car il est porteur d’une réelle novation. La candidature de Bertrand Delanoë est le point de passage obligé vers une candidature ultérieure à la présidentielle. Il change fondamentalement la donne sur trois dossiers majeurs.
Dans l’hypothèse d’une candidature de Nicolas Sarkozy, la présidentielle 2012 marquerait par son profil de deux “candidats people” ouvrant des campagnes à l’anglo-saxonne quoiqu’ils puissent s’en défendre du moins pour l’un des deux.
La suite sur Exprimeo
sept
1
Selon un nouveau sondage, les Français choisiraient Bertrand Delanoë pour premier secrétaire du PS et Dominique Strauss-Kahn pour candidat socialiste à la présidentielle. Pour les sympathisants socialistes, c’est toutefois Ségolène Royal qui serait la meilleure candidate pour 2012.
Dominique Strauss-Kahn qui serait pour eux le meilleur candidat du parti à la présidentielle de 2012. Pour diriger le PS, le maire de Paris arrive largement en tête, cité par 31% des Français et le même pourcentage de sympathisants socialistes. Il devance Ségolène Royal qui recueille 18% parmi l’ensemble des Français et 28% chez les sympathisants PS.
Mais pour représenter le PS au scrutin présidentiel de 2012, 29% des Français estiment que le président du FMI Dominique Strauss-Kahn ferait le meilleur candidat. 20% citent Ségolène Royal. Toutefois, chez les sympathisants, c’est l’ancienne candidate qui arrive en tête avec 29% contre 28% à Dominique Strauss-Kahn.
La suite sur Le Nouvel Obs
sept
1
Au PS, trois défaites successives à l’élection présidentielle ont contribué à entretenir la nostalgie de François Mitterrand. Dans le hall de l’espace Encan où se déroule l’université d’été du parti, on trouve d’ailleurs de vieilles cartes postales de l’ancien président, comme les reliques d’un passé dont beaucoup redoutent qu’il soit révolu. L’une des questions récurrente que se posent d’ailleurs les socialistes à la Rochelle consiste à savoir comment remporter la présidentielle de 2012. Et la réponse récurrente de chacun tient en un mot: “collectif”.
La suite sur Motion Impossible
sept
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Le député socialiste du Doubs Pierre Moscovici a proposé vendredi que le PS organise une primaire pour désigner son candidat à la présidentielle de 2012 qui serait “ouverte à tous les citoyens de gauche”.
Candidat au poste de Premier secrétaire du PS, Pierre Moscovici a exclu de se présenter lui-même à cette primaire présidentielle, mais a prévenu que “le PS est à la croisée des chemins”. “On ne peut laisser Sarkozy tout seul dans la vie politique française”.
La suite sur La Tribune