L’ancien premier ministre annonce qu’il soutient «par urgence» le maire de Paris dans la bataille pour la direction du PS, car il juge que Royal n’est «pas de taille».

L’ancien premier ministre le martèle en effet, il voulait d’abord que le PS se positionne sur des idées avant de batailler sur la personnalité qui le guidera et qui sera éventuellement candidate en 2012. «Puisque nous sommes en transition de leader, nous aurions dû accepter de ne désigner notre candidat à la présidentielle de 2012 qu’à l’automne 2011», explique-t-il.

Une position qui ressemble fort à la ligne prônée par les «reconstructeurs du PS», qui veulent que le futur premier secrétaire s’engage à ne pas être le candidat socialiste à la prochaine présidentielle 2012. [...]

Cette «victoire médiatique sur le calendrier», implique donc, selon lui, que le PS se détermine dès son congrès, en novembre «sur des personnes, contre l’intérêt du parti». Il le regrette : «Ce sera un congrès de vedettes alors qu’il aurait fallu choisir quelqu’un qui n’avait pas vocation à être candidat à la présidence de la République».

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Comme il l’avait déjà fait il y a quelques semaines, François Hollande n’a pas exclu d’être candidat à la candidature du PS pour la présidentielle de 2012 tout en réaffirmant qu’il était trop tôt pour faire connaître ses intentions.

“Ce n’est pas le moment d’y répondre”, a-t-il dit. “Pour l’instant, on a à faire un congrès, à choisir un Premier secrétaire et puis on verra bien.”

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Réunis en convention nationale hier à Paris, les cadres du PS ont massivement approuvé la nouvelle « déclaration de principes » et adopté le nouveau calendrier de désignation du candidat à la présidentielle 2012, comme si la course n’était pas déjà lancée…

La famille socialiste éclatée n’a pas perdu le sens de l’humour. Il en faut pour approuver une déclaration intitulée le « vivre ensemble » alors qu’en coulisse les grandes manoeuvres sont lancées pour la succession de François Hollande avec en toile de fond l’élection présidentielle de 2012.

Va pour le « vivre ensemble » et son calendrier approuvé par 506 voix contre 25 et sept abstentions mais Ségolène Royal, hier matin, n’est quand même pas allée jusqu’à s’asseoir au même rang que les autres ténors.

La suite sur La Voix du Nord

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Des candidats à l’élection présidentielle 2012 populaires dans l’opinion mais qui ne parviennent pas à créer une dynamique à l’intérieur du parti. D’anciens adversaires d’accord pour aller ensemble au congrès mais pas pour déposer une contribution commune. Des grands élus et des fédérations qui se liguent pour retarder l’heure de choisir leur camp ; et de multiples “outsiders” en embuscade pour succéder à François Hollande, qui entend lui-même ménager son avenir…

Le bal des “outsiders”. Cet attentisme général gêne l’émergence d’une dynamique en faveur des “présidentiables”. M. Hollande cherche à neutraliser les prétendants à sa succession, espérant composer avec le soutien de grandes fédérations un axe majoritaire dont il serait le pivot afin d’être candidat à la l’Elysée en 2012.

Rendez-vous en septembre. La plupart des protagonistes souhaitent que l’ossature de la future majorité du PS soit formée avant le congrès. A la rentrée de septembre, il est probable que de nombreuses pièces du puzzle socialiste se seront (enfin) rapprochées.

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Avec la présidence du parti et l’échéance 2012 en ligne de mire, le PS demeure marqué par le “Tout sauf Ségolène”. Un courant qui fait preuve d’une certaine cohérence.

À première vue, on pourrait s’étonner de voir, depuis le début de la campagne présidentielle de 2007, l’ensemble des grands courants et les principaux leaders du PS s’unir, toutes orientations confondues et malgré leurs différences, pour tenter d’empêcher sa victoire en 2007 d’abord, sa candidature à la présidentielle 2012 ensuite.

La suite sur Marianne2.fr

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Interview de Faouzi Lamdaoui, secrétaire national du PS.

Avec son texte publié dans «Le Monde» François Hollande lui-même ne joue-t-il pas un peu personnel en vue de la présidentielle 2012 ?

Il ne pense pas à ça tous les matins en se rasant. Ce qu’il souhaite c’est maîtriser l’avenir collectif du PS. Le PS a besoin d’unité.

Comment faire avec autant d’ambitions personnelles?

Je respecte beaucoup Bertrand Delanoë quand je l’entends dire qu’il souhaite que le PS clarifie d’abord ses choix politiques avant de trouver un leader pour les porter. Nous avons de nombreux talents,nous devons en profiter pour travailler collectivement et poser les jalons d’un vrai débat, vrai projet. Notre devoir est de redonner confiance aux Français, notamment aux classes populaires, qui sont parfois désespérées.

La suite sur 20minutes.fr

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François Hollande apporte à son tour sa contribution au débat, en préparation du congrès de novembre à Reims. Le Premier secrétaire du PS invite les socialistes, dans une tribune au “Monde” daté de vendredi, à en finir avec leurs rivalités et “batailles de mots”, pour mener une “offensive idéologique” d’ici les élections présidentielles de 2012 sur les questions de fond.

Alors que Ségolène Royal et Bertrand Delanoë ont déjà lancé la bataille pour la conquête du parti en vue de la présidentielle 2012, le Premier secrétaire du PS note que “l’unité est un combat, tant la propension aux querelles -parfois tactiquement entretenues- est récurrente”.

La suite sur La Tribune

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Prêt à prendre “ses responsabilités”, sans se déclarer toutefois candidat à la tête du PS, Bertrand Delanoë a rassemblé samedi à Paris ses partisans, exhortant les membres du parti à réussir le congrès de Reims de novembre prochain. Si le PS n’est pas bon de 2008 à 2011, il perdra la présidentielle, a-t-il averti.

Devant quelques centaines de participants à cette journée de travail, dont l’ancien Premier ministre Lionel Jospin, M. Delanoë a lancé: “La question des présidentielles 2012 ne se posera pas si nous ne réussissons pas le congrès de Reims” et si celui-ci “n’est pas porteur d’années de travail intenses, réussies, collectives et que reconnaîtront les Français”.

“Il n’est pas interdit, y compris en 2008, de faire preuve d’un peu de sens politique”, a poursuivi le maire de Paris. “Est-ce que vous connaissez, vous, les circonstances, l’analyse des rapports de force, des besoins de 2011? Moi pas. Mais j’ai une certitude, c’est que si le parti n’est pas bon de 2008 à 2011, si le parti n’est pas perçu par nos concitoyens comme celui qui a les idées, qui a le savoir-faire, qui a l’envie, vous pouvez désignez qui vous voulez, dans les conditions que vous voulez, nous perdrons la présidentielle 2012″.

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Ségolène Royal confirme ce jour le plus officiellement possible son parcours présidentiel pour 2012. Il n’est pas sûr que la désignation soit aussi facile qu’en 2006, loin s’en faut.

Dans le paysage actuellement dominé par le bilan sur la première année de présidence Sarkozy, il y a une donnée qui suscite peu de commentaires. Oui le Président est très impopulaire. Mais non en cas de scrutin présidentiel, il ne serait pas pour autant très largement et irrémédiablement battu par un leader PS. Les chiffres demeurent très étroits.

La leçon de 2006 créée par Ségolène Royal s’imposera à elle aussi en 2011 contre tout blocage formel d’un parti. C’est l’opinion qui fait désormais la véritable investiture.

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Jean-François Copé entend faire exister le groupe UMP et donc lui avec. C’est le lancement d’une stratégie en vue de la présidentielle 2012 au moment où se renforcent les rumeurs de non-candidature de Nicolas Sarkozy désireux de s’ouvrir à d’autres challenges personnels.

L’histoire de Nicols Sarkozy sera-t-elle celle de ‘l’homme pressé” (roman de Paul Morand) toujours à la recherche du nouveau défi difficile à atteindre et aussitôt démobilisé dès l’objectif atteint ?

Ce qui est sûr c’est que l’hypothèse d’une non-candidature de Nicolas Sarkozy pour la prochaine présidence de la République est de plus en plus évoquée.

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