Si aucune des quatre grandes motions ne fait la différence, le congrès de Reims du Parti Socialiste risque de tourner à la crise.

Deux hypothèses :
1. Delanoë largement en tête. Sa légitimité fédère une majorité. Élu, il lui faudrait faire travailler ensemble tous ses rivaux, faire taire la cacophonie socialiste, et affronter, avant la présidentielle de 2012, des européennes et des régionales qui ne lui seront pas favorables.
2. Tout se joue dans un mouchoir de poche. Tout est alors possible (Aubry-Hamon, Delanoë-Aubry, Delanoë-Royal…), y compris un affrontement suicidaire des ego dont le PS ne se sortirait qu’en propulsant des seconds de cordée, style Pierre Moscovici chez Delanoë ou Vincent Peillon chez Royal.

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