nov
24
Après les vifs échanges entre la présidente de Poitou-Charentes et Vincent Peillon au sein du courant du PS « L’Espoir à gauche », seulement 20% des Français considèrent que Ségolène Royal a des chances d’être la candidate socialiste pour l’élection présidentielle de 2012.
[...] Selon un sondage exclusif LH2 pour Nouvelobs.com publié lundi 23 novembre, seul un Français sur 5 considère que Ségolène Royal a des chances d’être la candidate socialiste pour l’élection présidentielle de 2012 (12% de « Oui, plutôt » et 8% de « Oui, tout à fait »). Cette perception reflète un détachement net dans l’opinion des Français entre l’ex-candidate à la présidentielle de 2007 et la prochaine échéance électorale de 2012.
Un sondage difficile pour Ségolène Royal d’autant qu’un sondage CSA pour Le Parisien montrait que 54% des Français considéraient qu’elle ferait une mauvaise candidate.
La suite sur Le Nouvel Obs
nov
21
Le courant ne passe plus entre Ségolène Royal et Vincent Peillon, naguère pourtant proches. L’eurodéputé PS a estimé, hier matin, que la présidente de Poitou-Charentes « ne pourra pas nous faire gagner en 2012 ».
Il estime que l’ancienne candidate à l’élection présidentielle s’est « disqualifiée », samedi, à Dijon. Ségolène Royal s’y était invitée pour participer au rassemblement des socialistes, écologistes et centristes organisé par Vincent Peillon. Une présence non « désirée », selon ce dernier.
Samedi, Royal avait fustigé ce « dérapage verbal ». Hier après-midi, elle a appelé au calme : « L’incident est clos. La politique, c’est de rassembler, pas d’exclure », a-t-elle déclaré depuis La Crèche (Deux-Sèvres), où elle a lancé sa campagne pour les élections régionales.
La suite sur Ouest France
nov
20
Le ton monte entre Vincent Peillon et Ségolène Royal. Le député européen n’a toujours pas digéré que l’ancienne candidate socialiste à la présidentielle, dont il a pourtant été le « lieutenant » pendant des années, s’invite samedi à Dijon aux premières rencontres du rassemblement « social, écologique et démocrate » , un événement organisé par Vincent Peillon. Ce dernier avait estimé que la venue de la présidente de Poitou-Charentes perturbait le sens de ce rassemblement, puis avait parlé de « coup médiatique ». [...]
Samedi, à Dijon, « c’est un événement politique majeur qu’elle est venue, d’une certaine façon, abîmer, et ça rend service à la droite », a dénoncé Vincent Peillon. « Tous les opposants à Nicolas Sarkozy veulent gagner ensemble en 2012 et de quoi parle-t-on ce matin ? On parle de Ségolène Royal et de la bisbille entre socialistes. C’est lamentable », a-t-il encore accusé. « Ségolène Royal ne pourra pas nous faire gagner en 2012″, a asséné Vincent Peillon, expliquant que l’ancienne candidate à la présidence de la République en 2007 « s’est disqualifiée hier ». Ambiance des grands jours au Parti socialiste.
La suite sur Le Point
oct
16
Le Figaro : Considérez-vous que Ségolène Royal, comme elle le dit, est la meilleure candidate écologiste pour 2012 ?
Noël Mamère : Que les socialistes se la gardent. Ségolène Royal, on n’en veut pas. Notre projet ne se résume pas à la présidentielle de 2012. Nous, notre obsession, c’est la transformation écologique et sociale de la société.
Le Figaro : Ségolène Royal appelle le PS à se dépasser. Ça vous intéresse ?
Noël Mamère : Non. C’est encore le problème de Royal et du PS, pas le nôtre ! Ce dont la gauche à besoin, c’est d’une véritable révolution culturelle qui la débarrasse des vieux schémas des Trente Glorieuses. Aujourd’hui, la seule force politique nouvelle capable de conduire ce changement, c’est l’écologie.
La suite sur Le Figaro
oct
13
Ségolène Royal a décliné jeudi l’offre de Martine Aubry pour réintégrer la direction du PS, comme l’ont fait Bertrand Delanoë et Laurent Fabius, tandis que pour le député Manuel Valls ce « retour des éléphants » n’est « pas essentiel » pour la rénovation attendue du PS.
Après avoir obtenu l’accord du maire de Paris et de l’ex-Premier ministre pour réintégrer le Bureau national du parti – qu’ils avaient déserté après le Congrès de Reims – la Première secrétaire avait annoncé mercredi qu’elle adressait la même « proposition » à l’ex-candidate à la présidentielle.
Par la voix de son porte-parole Guillaume Garot, Mme Royal a opposé une fin de non recevoir, arguant qu’ »une nouvelle génération doit pouvoir accéder aux responsabilités ».[...]
Pour l’échéance de 2012, outre « l’unité du PS et de la gauche », M. Fabius estime qu’il faut choisir « une personnalité qui puisse battre Nicolas Sarkozy », qui ait « les épaules pour porter tout ça », sans néanmoins annoncer sa candidature.
La suite sur l’AFP
oct
13
Ségolène Royal estime que l’arrivée de Jean Sarkozy, fils cadet du chef de l’Etat, à la tête de l’établissement public gérant le quartier de La Défense peut être un moyen pour son père de préparer l’élection présidentielle de 2012.
Jean Sarkozy en visite dans le quartier d’affaires de La Défense, près de Paris. Pour Ségolène Royal, l’arrivée du fils cadet du chef de l’Etat à la tête de l’établissement public gérant le quartier de La Défense peut être un moyen pour son père de préparer l’élection présidentielle de 2012. (Reuters/Philippe Wojazer)
Jean Sarkozy, 23 ans, étudiant en droit et conseiller général, doit succéder à Patrick Devedjian à la tête de l’Etablissement public d’aménagement de La Défense (Epad), qui gère le développement de ce quartier de Nanterre (Hauts-de-Seine), déjà l’un des plus importants d’Europe.
[...]
La présidente de la région Poitou-Charentes y voit aussi une preuve de népotisme, comme l’ont dit la veille les responsables des Verts et du Modem, Cécile Duflot et François Bayrou. [...]
« Est-ce que nous sommes en République ? En effet je crois qu’il y a là une grave atteinte aux règles d’un bon fonctionnement de la République, d’un bon fonctionnement des institutions », a ajouté la candidate socialiste à la dernière élection présidentielle.
La suite sur L’Express
mai
12
Si les Français devaient voter dimanche prochain, Nicolas Sarkozy devancerait de nouveau largement tous ses adversaires, indique un sondage de l’IFOP. « Ainsi, 28% des personnes interrogées voteraient pour l’actuel Président de la République, soit toutefois 3 points de moins que son score à l’élection présidentielle de 2007 (31%) », relève l’IFOP.
Dans la lutte pour deuxième place, l’écart se resserre entre Royal et Bayrou. Ségolène Royal et François Bayrou obtiennent respectivement 20,5% et 19% des intentions de vote, contre 26% et 18,5% respectivement, en 2007.
La suite sur Sud-Ouest
mai
12
En proposant à François Bayrou le poste de Premier ministre en cas de victoire à la présidentielle 2007, Ségolène Royal anticipait le souhait formulé aujourd’hui par 65 % des sympathisants socialistes… En effet, à la question posée par l’institut Viavoice pour Libération lundi – « Souhaiteriez-vous que le Parti socialiste et le MoDem (de François Bayrou) dirigent la France ensemble ? » -, les deux tiers d’entre eux répondent favorablement.
Ségolène Royal arrive d’ailleurs en tête des personnalités qui s’opposent le mieux à Nicolas Sarkozy, avec 29 % des voix (sur l’ensemble des sondés). Un résultat qui apparaît comme un bol d’air pour la présidente de la région Poitou-Charentes condamnée par les Français pour ses « excuses » à Zapatero . 68 % d’entre eux estiment qu’elle a eu tort, selon un sondage CSA pour Le Parisien publié dimanche.
La suite sur Le Point
avr
16
« Je suis une personnalité politique incontournable actuellement, c’est comme ça. » [...] Ségolène Royal n’a donc pas son pareil pour maximiser l’impact et harceler l’adversaire. Mais cette stratégie de fracas peut-elle la conduire dans trois ans à porter de nouveau les couleurs de la gauche à la présidentielle ? Se pose alors la fameuse interrogation sur sa « présidentialité », terme barbare qui désigne l’ensemble des qualités requises pour exercer la fonction présidentielle : autorité, expérience, esprit de décision, caractère, compétences…. Interrogé sur les causes de l’échec de Ségolene Royal en 2007, Laurent Fabius avait le premier mentionné, dans une interview au Monde, un « triple déficit : présidentialité, crédibilité, collégialité. ». [...]
Tony Blair, Nicolas Sarkozy, Barack Obama, ou Ségolène Royal ont intégré les contraintes du tout-images et scénarisent leur message pour la presse qui relaye en proportion. Mais pour Ségolène Royal, une telle succession de séquences choc ne lui permettra sans doute pas de retrouver, notamment parmi les classes moyennes et catégories intellectuelles, une crédibilité suffisante pour espérer l’emporter en 2012. [...]
Tel est l’enjeu des trois ans à venir pour Ségolène Royal, et il n’est pas mince puisque selon le sondage Ifop-Paris Match, seuls 45% des sympathisants PS jugent qu’elle ferait une meilleure candidate à la présidentielle 2012 que Martine Aubry. Mais cet épisode reste objectivement positif en termes de stratégie politique.
La suite sur TF1
avr
13
Manuel Valls, 46 ans, affirme dans un entretien au Monde qu’il a «soutenu» Ségolène Royal «parce qu’elle portait le mieux l’idée de la rénovation». Mais «aujourd’hui, le PS doit être incarné par une nouvelle génération qui porte d’autres idées, d’autres pratiques. Je n’ai plus l’âge d’être l’élève d’un sage actif, quel qu’il soit. En 2012, c’est cette génération qui doit incarner le changement et le renouvellement», affirme-t-il encore. Interrogé sur ses ambitions pour la présidentielle 2012, il répond: «La présidentielle, c’est une question de destin et de circonstances. Il ne faut jamais s’autoproclamer». [...]
Face à Nicolas Sarkozy, qui «cherche à cliver en permanence car sa conception du pouvoir est conflictuelle», la gauche doit lui «opposer une conception apaisée de l’exercice du pouvoir». Questionné sur les propos de Martine Aubry regrettant Jacques Chirac, il juge que «regretter Chirac, c’est nier le fort besoin de changement qui s’est exprimé durant la campagne présidentielle de 2007».
Pour lui, enfin, François Bayrou est un concurrent sérieux, «si le PS ne parvient pas à se réformer». L’organisation de primaires ouvertes aux électeurs de gauche pour désigner le candidat PS en 2012 est «peut être la dernière chance pour le sauver et l’aider à renouer le lien avec les français».
La suite sur Le Figaro
avr
12
Les socialistes sont en train de changer de doctrine pour désigner leur candidat à la présidentielle de 2012. L’organisation de primaires ouvertes aux sympathisants, que réclament les partisans de Ségolène Royal depuis le congrès de Reims, fait son chemin au sein de la nouvelle direction du parti. [...] Le succès de Barack Obama, largement conditionné par la dynamique des primaires démocrates, sert de modèle.
Si les « royalistes » de même que les « strauss-kahniens » sont convaincus depuis longtemps, Martine Aubry, qui n’y était pas a priori favorable, a demandé la création d’un groupe de travail. Au PS, d’aucuns estiment que les sondages, qui pour le moment sont plus favorables à la première secrétaire qu’à sa rivale du Poitou-Charentes, ne sont pas pour rien dans l’évolution de sa position…
La suite sur Les Echos
avr
12
Martine Aubry passait son dimanche sur le canapé rouge de Michel Drucker [...] et s’est attachée à casser son image de patronne sévère du PS. Et la maire de Lille assure qu’elle a de l’humour. « 2012 ? Je n’y pense pas en me maquillant, même si en me maquillant, je me suis mis un crayon dans l’oeil », lance-t-elle, faisant allusion à un récent accident oculaire.
Si Martine Aubry n’y pense pas, Ségolène Royal y travaille. Samedi, la présidente de la région Poitou-Charentes a réuni les troupes de son association Désirs d’avenir, les exhortant à se « faire respecter » au PS. Applaudissements, salle debout scandant « Ségolène présidente », l’ex-candidate à l’élection présidentielle, long pull-tunique blanc, a souri du « grand nombre » de ses « chers amis » qui ont ri songeant au récent flop de Martine Aubry, patronne du PS au Zénith sur les libertés.
La suite sur Le Point
mar
25
Le PS tiendra à l’automne une convention sur la rénovation, a annoncé samedi Martine Aubry en exprimant sa volonté « d’amplifier » la modernisation du parti après le « psychodrame » sur les listes européennes. [...]
La convention devra notamment trancher la question ultra-sensible du mode de désignation du candidat socialiste à la présidentielle de 2012, qui divise le parti entre les partisans d’une primaire ouverte à tous les sympathisants, comme Ségolène Royal, et ceux qui souhaitent maintenir le mode actuel de désignation par les seuls militants. [...]
Au passage, celle qui pourrait empêcher Ségolène Royal de porter à nouveau les couleurs socialistes en 2012 a commis un lapsus en parlant du choix d’une « candidate » en 2012. « La direction du parti maintenant rassemblée et moi-même, nous n’avons qu’un seul objectif, c’est que fin 2011, au moment où notre candidate sera choisie, nous ayons un projet porteur d’espoir pour les Français », a-t-elle dit, avant de se reprendre: « et nous aurons à ce moment-là, non seulement ce projet porteur d’espoir, mais tout le PS derrière le ou la candidate que nous aurons choisi ».
La suite sur Le Nouvel Obs
mar
13
Semaine du grand pardon au PS. Alors que le pays s’enfonce dans la crise, l’heure est à l’affichage de la réconciliation entre les «deux moitiés» du parti, engagées derrière Martine Aubry et Ségolène Royal dans la foulée du congrès de Reims. «On ne peut pas appeler à l’unité nationale comme le fait Ségolène, et ne pas faire tous les efforts pour y parvenir dans le parti. Chacun a su faire un pas», se félicite Marylise Lebranchu, proche de la première secrétaire.
[...] Des majorités d’idées pourraient donc se former sur des questions stratégiques, telles les primaires à gauche pour la présidentielle. Un chantier de gros œuvre : «Les primaires sont le seul moyen de ne pas avoir deux candidats qui se réclament du socialisme en 2012. Ségolène, Hamon, Moscovici sont pour. Martine n’est pas contre. Fabius, Delanoë et Hollande y sont opposés», énumère Arnaud Montebourg, en charge du dossier et pas mécontent de pouvoir aussi s’appuyer sur les royalistes. [...] Si plusieurs figures du courant Royal – Vincent Peillon, Manuel Valls, François Rebsamen – sont restées en dehors du PS, c’est pour«préparer un projet crédible pour la présidentielle 2012, au cas où on échoue en interne». Au-delà de la façade, l’unité reste donc à construire. Et Lebranchu de rappeler que «dans le Grand Pardon, il y en a un qui ne pardonne pas». Un ou une ?
La suite sur Libération
fév
25
Par Eric Zemmour
C’est la première bonne nouvelle survenue Rue de Solferino depuis des lustres. Elle baisse, elle tombe, elle chute, Ségolène Royal. Sa cote sondagière subit des trous d’air. Or, le (bon) sondage est le fondement même du « système Royal ». Dans sa guerre-éclair de l’hiver 2006 pour obtenir l’investiture du PS à la présidentielle, le sondage fut à Ségolène Royal ce que l’artillerie fut à Bonaparte : l’arme absolue pour détruire les défenses adverses, avant de lancer sur elles la cavalerie. [...]
Une des missions dévolues à la nouvelle équipe de la Rue de Solferino est de la décourager. Sera-t-elle candidate contre le candidat du PS en 2012 ?
La suite sur Le Figaro
fév
25
Depuis la fin du congrès de Reims, Ségolène Royal ne fait plus partie de la direction socialiste et est toujours très présente dans les combats, les luttes sociales mais aussi sur les points chauds de la planète ayant à voir avec l’émergence d’une société nouvelle. Elle continue de tracer sa route indépendamment de son statut poltique établi.
Le positionnement présidentiel de Ségolène Royal ne gêne pas qu’à gauche, il gêne aussi à droite où l’UMP se rend compte que dans la crise sociale Sarkozy est en train de perdre la main [...]. Ce positionnement présidentiel agace prodigieusement ceux qui voulaient le revendiquer car ils se rendent compte que sur le créneau de la construction humaine elle est seule. Elle n’a pas peur de remettre en cause les fondements du capitalisme tel qu’il s’est construit, elle n’a pas peur d’exposer la parole populaire dans les médias, elle n’a pas peur de dire que la solution passe par la fraternité.
La suite sur LePost.fr
fév
25
Depuis le début de l’année, l’ex-candidate à la présidentielle multiplie les sorties médiatiques. [...] Au sein du PS, ses partisans ont créé leur courant et espèrent intégrer la direction du parti. A la fois à l’extérieur et à l’intérieur du PS, Ségolène Royal veut être incontournable pour la présidentielle de 2012. Mais au sein de son propre courant, les stratégies divergent. Et Vincent Peillon ne cache plus ses ambitions.
[...] Vincent Peillon n’exclut rien. Il anime le courant de Ségolène Royal au sein du PS mais pourrait être candidat à la présidentielle 2012. Dans ce cas de figure, Ségolène Royal n’est-elle pas en train de perdre le contrôle de son propre courant au PS ?
La suite sur Politique.net
fév
19
Toutes les enquêtes publiées montrent une perte de vitesse de l’ex-candidate à l’élection présidentielle dans les sondages. En cause: la traversée du désert et la stratégie de Ségolène Royal.
C’est une mauvaise nouvelle pour le Parti socialiste, mais surtout pour Ségolène Royal lancée dans la course des élections présidentielles de 2012: Olivier Besancenot apparaît plus que jamais comme le meilleur opposant à Nicolas Sarkozy. Le dirigeant du Nouveau parti anticapitaliste (NPA) est cité par 23% des sondés, en hausse de 12 points, devant Martine Aubry (13%). L’ex-candidate à la présidentielle Ségolène Royal et le centriste François Bayrou suivent à égalité avec 6%. [...]
La suite sur Europe 1
fév
9
La première charge est dédiée à Martine Aubry qui la « regarde toujours comme quand [Ségolène Royal était] sa sous-ministre. Elle le pense vraiment. » Une petite attaque contre François Hollande, Jack Lang et Michel Rocard avant de nous apprendre que certains au P.S. l’appellent « le serpent ». Pour elle ce qui est grave c’est que les éléphants « ne s’arrêteront jamais », même si elle sait que s’il n’y a pas de « cessez-le-feu » de leur part, le P.S. n’a aucune chance de gagner la présidentielle en 2012. Sur cette élection elle est « très claire. S’il y en a un de meilleur qu’[elle], qu’il y aille, [elle fera] même sa campagne en 2012. mais pardon, pour le moment [elle ne voit] pas. »
Françoise Dégois pense que d’une façon ou d’une autre ce parti voulait tourner la page Royal. Pour l’ancienne candidate, Martine Aubry n’est qu’un produit de l’action des éléphants qui ont trouvé une femme pour battre une autre femme et avoir la voie libre pour 2012. Pour elle, c’est la seule préoccupation des leaders du P.S., ils ne pensent jamais aux Français qui souffrent. [...]
La suite sur Agoravox
fév
8
Toujours persuadée qu’elle aurait dû accéder à la tête du Parti socialiste à la place de Martine Aubry, Ségolène Royal n’écarte pas de se représenter à l’élection présidentielle en 2012. Deux mois après la désignation de Martine Aubry au poste premier secrétaire du PS, au terme d’un vote des militants au résultat controversé, Ségolène Royal demeure convaincue qu’elle aurait dû l’emporter. [...]
A la question de savoir si elle pourrait de nouveau être candidate à une élection présidentielle, elle répond : « Sans doute…. Ça n’est pas impossible. Mais tout dépendra de ma capacité et de celle de mon équipe de me préparer.« »Il y a quelque chose en moi qui appartient désormais aux autres« , ajoute l’ex-candidate, qui a remporté 47% des voix face à Nicolas Sarkozy en mai 2007.
La suite sur L’Express