sept
26
Il suffit de relever minutieusement ces fameuses petites phrases des politiques pour se rendre compte qu’ils ont un problème d’ego.
Ainsi, ces derniers jours, n’a-t-on pas entendu à propos de l’élection présidentielle : « Je ne suis pas prédestiné, mais je me prépare », signé Pierre Moscovici.
Faut-il croire Daniel Cohn-Bendit quand il déclare « DSK, Fabius, Royal ne font plus rêver et 2012 sera sans moi » ? Henri Emmanuelli fait sa crise de jalousie et se désole : « François Bayrou veut prendre notre place. » Dominique de Villepin y croit encore : « Je veux offrir une alternative. »
Alain Juppé a-t-il vraiment renoncé à l’Elysée (« j’ai toujours été ambitieux, à sept ans je voulais être pape ») ? Pas si sûr ! Marielle de Sarnez est toujours sous la coupe de son mentor : « Je crois plus que jamais à l’élection de François Bayrou. »
La suite sur France Soir
juin
22
Au lendemain de la déroute du PS, grand perdant du scrutin, les socialistes demandent des comptes à la direction, exhortant Martine Aubry de remettre rapidement le parti en ordre de marche, alors que se profilent des élections régionales (prévues en 2010) extrêmement délicates pour le parti (qui détient aujourd’hui 20 régions sur 22). [...]
Appelant également à l’organisation de «grandes primaires populaires» pour désigner le candidat de la gauche pour l’élection présidentielle de 2012, Arnaud Montebourg a évoqué une «claque méritée» pour le PS: «Nos électeurs n’en peuvent plus d’attendre l’évolution et la transformation en profondeur du parti, englué dans ses querelles, son immobilisme et son enfermement», a accusé le président (PS) du conseil général de Saône-et-Loire.
Sans mettre en cause la légitimité d’Aubry, Pierre Moscovici la presse de prendre conscience «elle-même qu’il faut aller beaucoup plus fort, beaucoup plus vite» dans la rénovation du parti. L’équation est simple selon le député du Doubs: «Entre changer en profondeur ou dépérir». «Il est temps maintenant de faire ce que nous n’avons pas fait au Congrès de Reims c’est-à-dire engager avec audace une rénovation du Parti socialiste pour qu’il redevienne le parti de l’alternance en 2012», a déclaré Moscovici sur i-Télé.
La suite sur Libération
nov
5
Si aucune des quatre grandes motions ne fait la différence, le congrès de Reims du Parti Socialiste risque de tourner à la crise.
Deux hypothèses :
1. Delanoë largement en tête. Sa légitimité fédère une majorité. Élu, il lui faudrait faire travailler ensemble tous ses rivaux, faire taire la cacophonie socialiste, et affronter, avant la présidentielle de 2012, des européennes et des régionales qui ne lui seront pas favorables.
2. Tout se joue dans un mouchoir de poche. Tout est alors possible (Aubry-Hamon, Delanoë-Aubry, Delanoë-Royal…), y compris un affrontement suicidaire des ego dont le PS ne se sortirait qu’en propulsant des seconds de cordée, style Pierre Moscovici chez Delanoë ou Vincent Peillon chez Royal.
La suite dans Ouest France
sept
19
Le premier secrétaire doit-il, comme le dit Pierre Moscovici, s’exclure de la candidature en 2012 ?
« Ce n’est pas notre tradition. Rien ne peut être interdit au premier secrétaire du Parti socialiste. Aurait-on dit à François Mitterrand, à Lionel Jospin, à moi-même : « Le premier secrétaire ne doit surtout pas être candidat ? En revanche, nous ne désignerons pas à l’occasion de notre congrès de novembre notre candidat à l’élection à la présidentielle. Le premier secrétaire a vocation à être celui qui conduit le premier parti de l’opposition pendant les trois ans qui viennent. Il n’est pas le candidat naturel à la présidentielle 2012, mais il n’est pas non plus le candidat impossible ! Nous réglerons cette question au début de l’année 2011. »
La suite sur La Voix du Nord
sept
8
D’après un sondage OpinionWay pour Le Figaro et LCI, la personnalité la plus performante pour diriger le PS est Bertrand Delanoë. Le maire de Paris (58 %) devance Dominique Strauss-Kahn (49 %) et Martine Aubry (43 %). Puis viennent, largement distancés, Ségolène Royal (27 %), Pierre Moscovici (21 %) et François Hollande (17 %).
Enfin, interrogés sur leur choix pour l’élection présidentielle de 2012, les sondés estiment que Dominique Strauss-Kahn est le bon candidat socialiste pour la présidentielle 2012 (52 %), devant le maire de Paris (51 %), Martine Aubry (33 %), et la présidente de la région Poitou-Charentes (27 %).
La suite sur Le Point
sept
4
Le député de l’Essonne Julien Dray en appelle à un «sursaut moral».
Dix jours auparavant, de retour de la Fête de la rose de Frangy-en-Bresse, Pierre Moscovici apportait sa réponse, en confiant aussi son inquiétude. «Si les présidentiables y vont, ce sera Tchernobyl. Et si on fait les imbéciles, l’élection présidentielle de 2012 sera perdue dès Reims». Pour une fois, le député européen Benoît Hamon serait d’accord avec lui (même si le leader de l’aile gauche du parti n’en tire pas les mêmes conclusions). «Les conditions de la victoire en 2012 se joueront, non pas à l’occasion du congrès qui précédera l’élection présidentielle, mais au prochain congrès, tant sur la question des alliances et de la stratégie que de l’orientation politique du projet», a-t-il déclaré samedi. Officiellement, les socialistes ne désigneront leur candidat qu’en 2011.
Mais certains craignent la concurrence du MoDem de François Bayrou et du parti anticapitaliste d’Olivier Besancenot, et l’élimination du PS du second tour de la présidentielle.
La suite sur Le Figaro
sept
1
Le député socialiste du Doubs Pierre Moscovici a proposé vendredi que le PS organise une primaire pour désigner son candidat à la présidentielle de 2012 qui serait « ouverte à tous les citoyens de gauche ».
Candidat au poste de Premier secrétaire du PS, Pierre Moscovici a exclu de se présenter lui-même à cette primaire présidentielle, mais a prévenu que « le PS est à la croisée des chemins ». « On ne peut laisser Sarkozy tout seul dans la vie politique française ».
La suite sur La Tribune
mai
1
Le député PS du Doubs prévient qu’il sera candidat en 2012 s’il n’est pas désigné au poste de premier secrétaire du Parti socialiste en novembre prochain.
Pierre Moscovici plus que jamais candidat. Au poste de premier secrétaire du PS ? A la prochaine présidentielle 2012 ? Habile, le député socialiste du Doubs ne tranche pas. « J’ai lu que Manuel Valls (député PS de l’Essonne, ndlr) pensait pouvoir incarner le pays. Moi aussi, je serai prêt pour cette responsabilité ».
Candidat quoiqu’il arrive, comme beaucoup d’autres de ses camarades, le député PS réitère toutefois ses «deux engagements» s’il succède à François Hollande: «je ne serai pas candidat en 2012 et je serai neutre à l’égard des présidentiables».
La suite sur Le Figaro
avr
23
Dray, Moscovici, Bartolone, Cambadelis, Aubry, Lebranchu…: tous sont candidats, déclarés ou non, à la succession de Hollande. Objectif: faire barrage à Royal et Delanoë pour l’élection présidentielle de 2012.
Entre Royal et Delanoë, pas de vraies divergences politiques. Pas plus qu’avec la plupart des “éléphanteaux”. Mais, compte tenu de leur statut, de leur popularité et de leur ambition affichée, la victoire de l’un ou de l’autre, lors du congrès de novembre, offrirait quasi automatiquement à celui-ci (ou à celle-là) l’investiture PS à la présidentielle de 2012. C’est cela que veulent absolument éviter les autres candidats.
« Je ne souhaite pas que le prochain congrès soit un congrès de désignation de notre candidat à l’élection présidentielle de 2012, affirme Pierre Moscovici dans le Figaro. C’est beaucoup trop tôt, et ce serait dangereux pour le parti, car une confrontation des présidentiables risquerait de blesser le PS. »
La suite sur Valeurs Actuelles
avr
8
Nous avons avec Arnaud la volonté de travailler ensemble pour bâtir un projet porteur d’espoir. Tout cela sans état d’âme, sans arrière-pensées, sans calcul tactique. Je ne souhaite pas que le congrès du Parti socialiste soit un congrès de désignation de notre candidat à l’élection présidentielle de 2012. C’est beaucoup trop tôt, et ce serait dangereux pour le parti, car une confrontation des présidentiables risquerait de blesser le PS. Choisir un congrès de désignation, c’est combiner tous les inconvénients : dureté des débats, artifices des positions, résultat incertain, compétition prolongée pour le pouvoir.[...]
À la direction du PS, les ambitions peuvent naître. Qu’est-ce qui garantit que vous ne serez pas candidat en 2012 ?
Il faut être cohérent. On ne peut pas refuser un congrès de désignation et, dès le lendemain, promouvoir sa propre candidature à l’élection présidentielle. C’est cette attitude qui a empoisonné la vie du PS dans les dernières années. Celui qui sera, sur cette base, premier secrétaire à l’issue du congrès doit s’engager à ne pas être candidat en 2012. Ce sera, bien sûr, mon attitude.
La suite sur Le Figaro.