fév
5
Villepin a t-il ses chances en 2012 ?
Sondage présidentielle 2012, UMP 2012 | Poster un commentaire »
L’intense campagne de communication de ce week end n’y a rien fait. Pour environ 43 % de Français Nicolas Sarkozy « s’acharne » contre Dominique de Villepin. Et 49% d’entre eux souhaitent que l’ancien Premier ministre se présente aux élections présidentielles de 2012. [...]
La suite sur Agoravox
déc
1
Interrogé dans le Figaro sur sa cote soudaine, l’opposant à Nicolas Sarkozy le plus populaire de France se réfugiait déjà derrière sa position de patron du FMI. «Ce n’est pas mon sujet aujourd’hui.» Sans surprise, il préfère jouer de sa position de recours potentiel pour le PS. [...]
Assurant suivre «de près» ce qu’il se passe en France, DSK ne voulait endosser que son costume de président du FMI. Un mandat de cinq ans qui s’arrête à… l’automne 2012. «Vous avez des gens qui passent leur vie à vivre dans le passé, vous avez des gens qui passent leur vie dans l’avenir, moi je vis dans le présent». Donc pour se prononcer sur le meilleur candidat socialiste pour 2012, « on verra en 2011 ». Fermez le ban.
La suite sur Le Point
déc
1
Morano : « Sarkozy reste le plus crédible »
Sondage présidentielle 2012, UMP 2012 | Poster un commentaire »
A mi-mandat, la cote de popularité du Président Nicolas Sarkozy, plombée par des polémiques successives et un chômage en hausse, s’érode : moins deux points en novembre, à 36% de satisfaction [sondage Ifop pour Le journal du dimanche]. Et l’absence de rival sérieux pendant un temps semble disparaître, avec notamment un récent sondage qui donne le socialiste Dominique Strauss-Kahn, vainqueur au deuxième tour de la présidentielle 2012, face à l’actuel Chef de l’Etat (51%-49%). [...]
La suite sur RMC
nov
21
Après la réunion de Marseille, qui a créé beaucoup d’attente et d’espoir, nous avons défini une triple exigence. La première, c’est qu’il fallait poursuivre cette démarche de rassemblement. Elle doit préparer l’alternative de 2012 et, au-delà, la transformation du camp progressiste. [...]
Il ne faut pas se consacrer aux polémiques, mais au rassemblement. Le problème est ce que Nicolas Sarkozy fait de la France et de l’Europe. Je souhaite que notre initiative permette, sans doute après les régionales, d’inventer une formule gagnante pour la présidentielle de 2012. Nous devons lever la malédiction de la gauche française, qui n’a jamais gouverné dans la durée. Il faut imaginer quelque chose de nouveau qui ne soit ni l’union de la gauche ni la gauche plurielle. [...]
La suite sur Les Echos
nov
6
Sondage sur le premier tour des présidentielles 2012: Sarkozy à 28%, 20% pour Aubry, 8% pour Villepin.
Il n’est jamais trop tôt pour faire des sondages. Nicolas Sarkozy est crédité de 28% d’intentions de votes au premier tour de la présidentielle de 2012, et Martine Aubry de 20%. Loin devant Dominique de Villepin (8%) tandis qu’Olivier Besancenot (9%) est le premier rival du PS à gauche, selon un sondage Ifop pour l’hebdomadaire Valeurs actuelles à paraître jeudi.
Une liste de dix noms a été soumise aux sondés, assortie de la question: «Si le premier tour de l’élection présidentielle avait lieu dimanche prochain, parmi les candidats suivants pour lequel y aurait-il le plus de chances que vous votiez?».
Nicolas Sarkozy arrive en tête avec 28% d’intentions de vote, suivi de la numéro un du PS, Martine Aubry (20%), du président du MoDem, François Bayrou (14%) et de la vice-présidente du Front National, Marine Le Pen (11%).
La suite sur 20minutes
oct
27
Alors que le tribunal correctionnel de Paris a mis son jugement en délibéré au 28 janvier et que la procédure pourrait se prolonger en appel, M. de Villepin est soucieux, en réunissant aussitôt ses partisans, de montrer qu’il se situe déjà au-delà de cette échéance judiciaire et qu’il n’a désormais plus qu’un seul objectif: 2012 et son combat politique contre son rival Nicolas Sarkozy. [...]
« Je fais partie de ceux qui se battent pour essayer d’offrir une alternative aux Français », a-t-il réaffirmé lundi sur RTL en étrillant les choix politiques du chef de l’Etat qui, à mi-quinquennat, voit les nuages s’assombrir, dans un climat tendu par les polémiques sur Frédéric Mitterrand et Jean Sarkozy. [...]
La députée UMP et ex-ministre de Jacques Chirac, Marie-Anne Montchamp, sera elle aussi de la partie. Alors que François Goulard se dit « certain » que M. de Villepin sera candidat à la présidentielle de 2012, elle voit dans cette perspective « une bonne chose pour notre démocratie et notre combat d’idées à droite ». « Ou on prépare l’alternative ou alors on aura l’alternance » avec une victoire de la gauche en 2012, assure un villepiniste.
A l’inverse, les sarkozystes ne veulent pas croire que M. de Villepin puisse être un caillou dans la chaussure de leur héros, a fortiori poser un problème politique dans deux ans. « Villepin n’est pas un sujet de réflexion! », a déclaré à l’AFP le porte-parole de l’UMP Frédéric Lefebvre.
La suite avec l’AFP
oct
27
A bientôt mi-mandat (le 6 novembre), l’heure d’un premier bilan a sonné pour Nicolas Sarkozy. Au moins dans l’opinion. Et les résultats sont sans appels pour le chef de l’Etat : il doit mieux faire pour satisfaire les Français, surtout s’il compte se représenter en 2012. Quelque 58% des personnes interrogées par LH2 pour NouvelObs.com jugent en effet son bilan « négatif », dont 22% « très négatif ». Seuls 38% des sondés jugent positif le bilan du chef de l’Etat, que 6% trouvent même « très positif ». [...]
Et si Nicolas Sarkozy décidait de se représenter en 2012, 19% de ses électeurs du premier tour de la présidentielle de 2007 ne revoteraient pas pour lui. En revanche, 30% de sondés déclarent qu’ils voteraient pour lui, un résultat similaire à son score du premier tour (31,18%).
La suite sur le JDD
oct
21
La candidature de Jean Sarkozy à la tête de l’Etablissement public d’aménagement de la Défense (Epad) n’a pas été digérée à droite. Mais rares sont ceux qui osent le dire. Au gouvernement, seule Rama Yade admet que le climat est mauvais. Ainsi que l’ex-Premier ministre Jean-Pierre Raffarin. Député (non-inscrit) de l’Essonne, Nicolas Dupont-Aignan, qui a quitté l’UMP début 2007, peut se permettre de dire tout haut ce que nombre de ses ex-collègues pensent tout bas. [...]
Jean-François Copé pourrait incarner cette alternative à droite ?
J’ai l’impression qu’il mise plutôt sur 2017 que sur 2012. La question n’est pas de remplacer une personne par une autre, aussi brillante soit-elle. L’enjeu est de changer radicalement de politique. Malgré les beaux discours, ce gouvernement est en train d’échouer. Il ne remet pas en cause un système mondialiste de libre-échange intégral suicidaire pour nos emplois, un euro surévalué par rapport au dollar et une oligarchie bancaire étouffante pour nos PME. Tant que nous ne nous attaquerons pas aux causes du chômage, nous ne résoudrons rien.
La suite sur Libération
oct
21
Invité de l’émission Parlons net, le député villepiniste Georges Tron a fixé la nouvelle ligne des partisans de Dominique de Villepin : ils restent dans la majorité mais gardent 2012 en tête. L’occasion de se lâcher sur l’équipe de Sarkozy. Avant d’annoncer, sur Public-Sénat, que son champion pourrait très bien être candidat en 2012. [...]
Mais cette charge sur le fond est sans commune mesure avec les attaques contre les proches du Président : le conseiller de l’Elysée Pierre Charon, «pas le plus fin d’entre eux» et ses attaques sur le physique de Villepin à la veille du procès Clearstream, l’article consacré au Journal du Dimanche à exposer l’avis du procureur de la République, faisant de Villepin le coupable de l’affaire… Et encore, Georges Tron s’est retenu : s’ils sont dans la majorité les villepinistes gardent bien la présidentielle en tête. [...]
pour Tron, le débouché du villepiniste est «la participation évidente au débat d’ici 2012 et la participation possible, pour ne pas dire vraisemblable, à l’élection présidentielle.» Avec sa garde rapprochée d’une dizaine de grognard, Dominique de Villepin affûte donc sa stratégie. Preuve d’accalmie, il se disait «sensible» aux excuses du président de la République après sa formule sur les «coupables» de l’affaire Clearstream. Une dernière politesse avant le retour aux hostilités ?
La suite sur Marianne2
oct
13
Ségolène Royal estime que l’arrivée de Jean Sarkozy, fils cadet du chef de l’Etat, à la tête de l’établissement public gérant le quartier de La Défense peut être un moyen pour son père de préparer l’élection présidentielle de 2012.
Jean Sarkozy en visite dans le quartier d’affaires de La Défense, près de Paris. Pour Ségolène Royal, l’arrivée du fils cadet du chef de l’Etat à la tête de l’établissement public gérant le quartier de La Défense peut être un moyen pour son père de préparer l’élection présidentielle de 2012. (Reuters/Philippe Wojazer)
Jean Sarkozy, 23 ans, étudiant en droit et conseiller général, doit succéder à Patrick Devedjian à la tête de l’Etablissement public d’aménagement de La Défense (Epad), qui gère le développement de ce quartier de Nanterre (Hauts-de-Seine), déjà l’un des plus importants d’Europe.
[...]
La présidente de la région Poitou-Charentes y voit aussi une preuve de népotisme, comme l’ont dit la veille les responsables des Verts et du Modem, Cécile Duflot et François Bayrou. [...]
« Est-ce que nous sommes en République ? En effet je crois qu’il y a là une grave atteinte aux règles d’un bon fonctionnement de la République, d’un bon fonctionnement des institutions », a ajouté la candidate socialiste à la dernière élection présidentielle.
La suite sur L’Express
juin
22
L’UMP et ses alliés sont arrivés largement en tête aux élections européennes avec une avance très confortable sur le PS qui leur permet de présenter ce nouveau scrutin intermédiaire, avant la présidentielle de 2012, comme un « succès important » après les revers de 2008. [...]
Les listes de la majorité présidentielle (UMP, Nouveau centre, Progressistes, et Gauche moderne), qui devancent de plus de 10 points le PS ont ainsi concrétisé et même conforté l’avance dont elles étaient créditées par les sondages tout au long d’une campagne largement axée sur le bilan national et européen de Nicolas Sarkozy.
La suite sur L’Express
mai
27
Le leader du MoDem est plus impliqué par la présidentielle 2012 que par les européennes. Il savoure quelques sondages encourageants dans lesquels il voit la validation de sa stratégie : plus il s’oppose à Sarkozy, plus le PS baisse. [...]
Pour la première fois, selon un sondage OpinionWay-Le Figaro-LCI, 44 % des Français estiment possible qu’il devance le (la) candidat(e) du PS au premier tour de la présidentielle de 2012. «Aujourd’hui, c’est le moment le plus plein de ma vie. Ça a été difficile, mais je suis à la place où je voulais être», dit-il. Depuis la sortie de son livre, Abus de pouvoir (Plon), le 30 avril, il a décroché la place de « meilleur opposant » à Nicolas Sarkozy. [...]
«Il y a un an encore, ce combat passait pour perdu», susurre-t-il. Là, il ne parle plus de son livre, mais de lui. Entré en politique à la faveur des élections législatives de 1978, il se décrit ainsi : «Au début, j’étais un homme politique prometteur, donc très con. Vous savez, toute cette période de vedettarisation rend bête. Puis est arrivée la présidentielle de2007, qui a créé un lien avec les gens. Je dirais que, ce qui a trempé ce lien avec eux, c’est que je refuse de me rallier et que j’accepte ma traversée de désert. Là, ils ont compris que mon combat était vrai.»
La suite sur Le Figaro
mai
12
François Bayrou et Nicolas Sarkozy partagent une analyse en commun : en 2012, l’ex-troisième homme de l’élection présidentielle de 2007 serait le seul capable de battre au second tour l’actuel détenteur du pouvoir. Du coup, leurs objectifs se rejoignent, même s’ils sont diamétralement opposés : pour l’un, il s’agit de parvenir à se hisser, cette fois, dans le duo de tête du premier tour ; pour l’autre, de l’en empêcher.
Depuis deux ans, la consigne n’a pas varié. Et la cellule élyséenne chargée de « flinguer » le président du Mouvement démocrate (MoDem) n’a pas désarmé. Pourtant, deux ans après, non seulement il est toujours là mais sa présence sur la scène politique n’a pas diminué. [...]
En dépit de tous ces efforts pour marginaliser M. Bayrou, celui-ci continue de bénéficier d’une forte cote de popularité, sa voix porte et le mouvement créé dans l’élan de l’élection présidentielle s’est enraciné.
La suite sur Le Monde
mai
12
Si les Français devaient voter dimanche prochain, Nicolas Sarkozy devancerait de nouveau largement tous ses adversaires, indique un sondage de l’IFOP. « Ainsi, 28% des personnes interrogées voteraient pour l’actuel Président de la République, soit toutefois 3 points de moins que son score à l’élection présidentielle de 2007 (31%) », relève l’IFOP.
Dans la lutte pour deuxième place, l’écart se resserre entre Royal et Bayrou. Ségolène Royal et François Bayrou obtiennent respectivement 20,5% et 19% des intentions de vote, contre 26% et 18,5% respectivement, en 2007.
La suite sur Sud-Ouest
mai
12
François Bayrou se pose en premier opposant à Nicolas Sarkozy. A l’occasion du deuxième anniversaire de l’élection du chef de l’Etat, le président du MoDem, les yeux rivés vers 2012, a publié jeudi « Abus de pouvoir », pamphlet contre « l’égocratie » sarkozyste.
A travers cette charge au vitriol contre le pouvoir sarkozyste, qui rappelle celle du « Coup d’Etat permanent » de François Mitterrand contre Charles de Gaulle, François Bayrou, toujours vivant politiquement malgré les attaques de ses adversaires, trace sa voie vers la présidentielle de 2012. Même si l’auteur assure n’avoir « aucune tactique d’aucune sorte », son but est transparent: incarner la « résistance » à Nicolas Sarkozy, devancer le candidat socialiste au premier tour et battre le président sortant au second grâce aux voix de la gauche.
La suite sur le Nouvel Obs
mai
12
En proposant à François Bayrou le poste de Premier ministre en cas de victoire à la présidentielle 2007, Ségolène Royal anticipait le souhait formulé aujourd’hui par 65 % des sympathisants socialistes… En effet, à la question posée par l’institut Viavoice pour Libération lundi – « Souhaiteriez-vous que le Parti socialiste et le MoDem (de François Bayrou) dirigent la France ensemble ? » -, les deux tiers d’entre eux répondent favorablement.
Ségolène Royal arrive d’ailleurs en tête des personnalités qui s’opposent le mieux à Nicolas Sarkozy, avec 29 % des voix (sur l’ensemble des sondés). Un résultat qui apparaît comme un bol d’air pour la présidente de la région Poitou-Charentes condamnée par les Français pour ses « excuses » à Zapatero . 68 % d’entre eux estiment qu’elle a eu tort, selon un sondage CSA pour Le Parisien publié dimanche.
La suite sur Le Point
avr
12
Le Pen «light». L’insulte a claqué comme un fouet. Alain Minc en a cinglé les flancs de François Bayrou au moment où celui-ci lançait la campagne européenne du MoDem. Dans la bouche de l’éminent conseiller des grands patrons français, c’est une variante de « populiste », « franchouillard » aux limites de la xénophobie. L’horreur. Infréquentable. Ringard. Poujadiste. Etc. [...]
François Bayrou a en effet misé sa présidentielle de 2012 sur un seul numéro : le modèle français contre le modèle américain. L’égalité contre la liberté. La vieille méfiance catholique face à l’argent et à l’ostentation des Rolex. La terre contre la mer. L’Etat providence contre les subprimes. Il pilonnera « Sarkozy l’Américain », la soumission à l’Otan, l’Europe libérale. Bayrou retournera contre le président sortant les discours qu’Henri Guaino avait concoctés pour le candidat Sarkozy en 2007. La présidentielle en France se gagne toujours ainsi, sur une ligne monarcho-bonapartiste pour le style, et le christianisme social pour le fond.
La suite sur Le Figaro
avr
12
Dominique de Villepin a émis mercredi de sévères critiques contre le retour de la France au sein de l’Otan et a évoqué un « rendez-vous » pour les prochaines élections. Avec la crise, « il faut se rassembler », lui répond Jean-Pierre Raffarin.
Dominique de Villepin, dont l’avenir politique est suspendu au jugement du tribunal correctionnel de Paris dans l’affaire Clearstream, s’est montré moins disert sur ses éventuelles ambitions pour la présidentielle de 2012. « Beaucoup ont ricané sur le fait qu’il y avait 1, 2, 3, 4, 5 parlementaires » villepinistes. « J’en connais d’autres qui, dans d’autres endroits, ont commencé avec moins que ça », a-t-il dit en référence à Jacques Chirac qui, trois mois avant d’être élu en 1995, avait été abandonné par une très grande majorité de cadres du RPR.
Un peu plus tôt, une étudiante de Sciences-Po lui avait lancé: « je ne sais pas si vous avez une activité cérébrale très intense en vous rasant le matin mais, en 2012, je voterai pour la première fois aux élections présidentielles et si je pouvais voter pour vous… ».
La suite sur le Nouvel Obs
mar
25
Fustiger les patrons, démanteler les bandes…: le chemin présidentiel vers 2012? Pour mobiliser les troupes, rien de tel qu’un ennemi! Nicolas Sarkozy en a retrouvé deux la semaine dernière: les « bandes », désormais pourchassées par un Sarko retrouvant son thème fétiche des années de l’Intérieur. [...]
Les racailles, et les banquiers à bonus, associés dans l’ire présidentielle, ou dans sa construction de survie. Les dirigeants de la Société générale, s’attribuant des stock-options indues, et les sauvageons qui ont attaqué, en quelques jours, un lycée à Gagny, des policiers aux Mureaux, et un principal de collège à Garges-lès-Gonesse, aussitôt reçu par le Président, ont bien mérité l’attention de l’Elysée. « C’est le chemin vers 2012 qui est tracé, analyse un proche. Sarkozy va jouer une réélection à la Berlusconi, sur l’ordre et la sécurité. »
La suite sur le JDD
mar
25
Le chef de l’Etat est à la reconquête de sa cote de popularité. Il sera mardi à Saint-Quentin, avec Xavier Bertrand, pour tenter de remobiliser cet électorat populaire qu’il avait su convaincre en 2007. [...]
A l’Elysée, on a bien senti le danger qu’il y avait pour le Président à se couper de ceux qui ont fait son élection en 2007. Ses conseillers savent pertinemment que la perte de l’électorat populaire du nord-est de la France serait catastrophique pour l’échéance de 2012. «Le jour où tu perds cet électorat, tu perds la présidentielle et tu passes plus de cinq ans dans l’opposition», assure un élu.
La suite dans Le Figaro