nov
20
Qui sera le patron d’un Parti socialiste en miettes? Les militants en décideront. Ségolène Royal part favorite.Le Congrès de Reims s’achève sur une gueule de bois au pays du champagne. Il fut celui de la haine entre clans. Sarkozy et Bayrou parmi les vainqueurs de ce congrès. Delanoë fait figure de grand perdant. Avec le PS. [...]
Une commission s’est réunie dans la nuit de samedi à dimanche pour tenter d’opérer la synthèse de ces motions, ce qui aurait donné au PS, à la fois un programme général et un premier secrétaire national élu sur une large base, afin d’aborder l’élection présidentielle de 2012 dans de bonnes conditions. [...]
Tous les éléments d’une scission sont donc réunis. «Il faut se rendre à l’évidence, le Parti va éclater», nous a confié un délégué de Mulhouse, membre du clan Delanoë. «Et il vaudrait mieux qu’il explose maintenant plutôt qu’à la veille de la présidentielle de 2012, afin que l’on dispose du temps nécessaire pour reconstruire une formation sur des bases enfin claires.»
nov
11
Inespéré. Pour l’Elysée, le retour au premier plan de Royal avec, en prime, un Parti socialiste balkanisé est une sacrée bonne nouvelle. Nicolas Sarkozy ne s’en cache pas depuis sa nette victoire à la présidentielle (53 % des voix) : la présidente de la région Poitou-Charentes est son adversaire préféré.
Pour construire son succès présidentiel, Nicolas Sarkozy s’était efforcé de mettre en ordre de bataille sa famille politique, avec toutes ses composantes rassemblées derrière lui. La prochaine présidentielle est encore loin mais, hier, un proche de François Hollande se désespérait : «On a réussi à faciliter la campagne de 2012 de Nicolas Sarkozy. Le résultat de notre vote lui ouvre une autoroute. Dans trois ans ce sera toujours le même bordel chez nous.»
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nov
11
François Bayrou est-il le joker de Nicolas Sarkozy pour la présidentielle 2012 ? Une présidentielle, c’est un duel. Aucune démocratie moderne n’échappe à cette réalité binaire.
Dans la préparation de la présidentielle 2012, Nicolas Sarkozy a un avantage stratégique : l’encerclement du PS par le Modem sur sa droite et par Besancenot sur sa gauche.
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oct
13
Pensez-vous réellement gagner l’élection présidentielle en 2012 avec la crise financière, économique, et un bilan qui ne satisfait pas la majorité des Francais?
Bien malin celui qui peut me dire aujourd’hui dans quelle situation sera la France en 2012. Ce que les Français constatent c’est que le président de la République retrousse ses manches et cherche en leader européen, et même mondial, les bonnes solutions. Il fait preuve de réalisme, de courage et de combativité. J’attends toujours de savoir quelles solutons concrètes l’opposition désunie propose aujourd’hui à nos concitoyens.
La suite sur Libération
oct
13
Ensemble depuis moins d’un an, le couple présidentiel a déjà ses habitudes. Enquête sur leur quotidien qu’ils partagent entre l’Elysée et l’hôtel particulier de Carla, quand ils ne sont pas en voyage officiel à l’autre bout du monde.
Carla excelle dans le rôle de la vraie fausse candide. Intrigués par cette nouvelle venue, les hommes et femmes du sérail épient chacune de ses réactions, car ils savent combien leur patron peut être dépendant du regard de sa bien-aimée. La première dame a démenti l’existence d’un pacte entre le Président et elle pour qu’il ne se représente pas en 2012. Les proches du chef de l’Etat respirent donc. Mais s’inquiètent quand même, car tous les jour Carla Sarkozy tient un journal où elle consigne chaque détail de sa vie intime à l’Elysée.
La suite sur Gala
sept
10
Ou “cote d’avenir” des présidentiables sociaux-démocrates (ou socialistes et démocrates) pour l’élection de 2012, plus exactement, car - et vous verrez pourquoi plus bas - ce sera selon ces projections, soit Nicolas Sarkozy, soit l’un de ces quatre ci-après (aucun autre candidat ni de droite ni de gauche n’est potentiellement majoritaire “en l’état”) ! Voici un exercice pour le moins original que je laisse à votre appréciation…
La suite sur Mediapart
sept
1
Bertrand Delanoë change significativement la donne de la présidentielle 2012 car il est porteur d’une réelle novation. La candidature de Bertrand Delanoë est le point de passage obligé vers une candidature ultérieure à la présidentielle. Il change fondamentalement la donne sur trois dossiers majeurs.
Dans l’hypothèse d’une candidature de Nicolas Sarkozy, la présidentielle 2012 marquerait par son profil de deux “candidats people” ouvrant des campagnes à l’anglo-saxonne quoiqu’ils puissent s’en défendre du moins pour l’un des deux.
La suite sur Exprimeo
sept
1
Le député socialiste du Doubs Pierre Moscovici a proposé vendredi que le PS organise une primaire pour désigner son candidat à la présidentielle de 2012 qui serait “ouverte à tous les citoyens de gauche”.
Candidat au poste de Premier secrétaire du PS, Pierre Moscovici a exclu de se présenter lui-même à cette primaire présidentielle, mais a prévenu que “le PS est à la croisée des chemins”. “On ne peut laisser Sarkozy tout seul dans la vie politique française”.
La suite sur La Tribune
août
24
“A gauche, le parti socialiste propose à la majorité de la population, comme seule issue face à Nicolas Sarkozy, d’attendre l’hypothétique issue incertaine de l’élection présidentielle de 2012“, a affirmé le porte-parole de la LCR lors d’un meeting en fin de soirée à l’université d’été de son parti.
“Nous, nous n’attendrons pas 2012 pour résister, pour combattre et chercher à stopper la politique de Nicolas Sarkozy, dès la rentrée”, a-t-il dit.
La suite sur Le Figaro
juil
16
Carla Bruni-Sarkozy affirme dans un entretien que publie Libération avoir des réflexes épidermiques de gauche mais se garde de prendre position sur la politique de son mari.
Au fil des questions, l’épouse du chef de l’État affirme qu’elle votera pour Nicolas Sarkozy à l’élection présidentielle 2012 s’il brigue un nouveau mandat - ce dont elle doute “comme (elle) doute d’être vivante dans une heure” - et elle s’élève contre l’image “bling bling” qui lui est accolée.
La suite sur L’Express
juil
16
Selon notre sondage OpinionWay, le leader de la LCR devance largement Delanoë ou Royal dans l’électorat de gauche.
Par rapport aux socialistes, la force de Besancenot est de s’adresser aux gens pour leur parler de leurs problèmes. Pas des siens ou de ses propres ambitions. «Contrairement aux responsables socialistes, ce n’est pas l’échéance de la présidentielle 2012 qui me préoccupe, mais la situation des gens», ne cesse-t-il de répéter.
La suite sur Lefigaro.fr
juin
2
Ségolène Royal confirme ce jour le plus officiellement possible son parcours présidentiel pour 2012. Il n’est pas sûr que la désignation soit aussi facile qu’en 2006, loin s’en faut.
Dans le paysage actuellement dominé par le bilan sur la première année de présidence Sarkozy, il y a une donnée qui suscite peu de commentaires. Oui le Président est très impopulaire. Mais non en cas de scrutin présidentiel, il ne serait pas pour autant très largement et irrémédiablement battu par un leader PS. Les chiffres demeurent très étroits.
La leçon de 2006 créée par Ségolène Royal s’imposera à elle aussi en 2011 contre tout blocage formel d’un parti. C’est l’opinion qui fait désormais la véritable investiture.
La suite sur Exprimeo
juin
2
Jean-François Copé entend faire exister le groupe UMP et donc lui avec. C’est le lancement d’une stratégie en vue de la présidentielle 2012 au moment où se renforcent les rumeurs de non-candidature de Nicolas Sarkozy désireux de s’ouvrir à d’autres challenges personnels.
L’histoire de Nicols Sarkozy sera-t-elle celle de ‘l’homme pressé” (roman de Paul Morand) toujours à la recherche du nouveau défi difficile à atteindre et aussitôt démobilisé dès l’objectif atteint ?
Ce qui est sûr c’est que l’hypothèse d’une non-candidature de Nicolas Sarkozy pour la prochaine présidence de la République est de plus en plus évoquée.
La suite sur Exprimeo
mai
31
Plus de la moitié des Français (55%) ne souhaitent pas que Nicolas Sarkozy se présente à l’élection présidentielle de 2012, tandis que 29% le souhaitent, selon un sondage CSA pour «Marianne» à paraître demain.
Enfin, 49% souhaitent que Nicolas Sarkozy «garde François Fillon» comme premier ministre jusqu’à la fin de son mandat, 20% préfèrent qu’il le laisse «terminer ses dossiers en cours» et 11% veulent que le président «change rapidement de premier ministre».
Plus d’un Français sur deux (52%) pense que sa situation personnelle sera moins bonne d’ici à la présidentielle 2012 qu’aujourd’hui, tandis que 21% pensent qu’elle sera meilleure. 14% ne se prononcent pas, et 13% pensent qu’elle ne sera ni meilleure ni moins bonne.
La suite sur Paris Match
mai
1
La socialiste Ségolène Royal a confirmé vendredi sur France Inter que “bien évidemment”, elle se préparait pour l’élection présidentielle de 2012, dont le candidat du PS ne sera en principe désigné qu’en 2011.
Parler de la prochaine présidentielle, “ce n’est pas le moment, c’est décalé par rapport au temps, mais il ne vous a pas échappé que j’assume mes responsabilités de leader politique (…) qui me donnent des devoirs par rapport à ce qui se passe aujourd’hui”, a affirmé la présidente du Poitou-Charentes en réponse à une question.
“J’ai été candidate à l’élection présidentielle et donc je sais pour avoir convaincu 17 millions de Français qu’il y a une autre vision de la France, qu’il y a d’autres valeurs à mettre en mouvement, qu’il y a un potentiel formidable qui est aujourd’hui freiné et cassé par des réformes inefficaces”, a poursuivi Ségolène Royal.
C’est la première fois depuis le 22 juin 2007 que l’ex-candidate à l’Elysée affiche aussi nettement ses prétentions pour la prochaine élection à la présidence de la République. Ce jour-là sur France 2, elle avait qualifié de “probable” sa candidature pour 2012.
La suite sur AFP
avr
19
Fadela Amara ne va pas voter pour Nicolas Sarkozy en 2012. Et vous ?
Parmi les six personnalités issues de la gauche présentes au gouvernement, je suis le seul à avoir voté Sarkozy aux premier et second tour de la présidentielle en 2007. Bien qu’il soit prématuré d’en parler, je dis clairement que je voterai Nicolas Sarkozy en 2012 s’il se représente.
La suite sur Le Figaro
mar
31
Ce n’était un mystère pour personne que François Hollande, qui quittera ses fonctions de premier secrétaire du PS lors du prochain congrès du parti en novembre, ne s’interdit rien pour l’avenir. Il le dit avec plus de précision dans un dialogue avec neuf Français publié aujourd’hui par « Paris-Match » : « Pour l’élection présidentielle de 2012, il y a plusieurs personnalités possibles, j’en fais partie, je ne m’exclus pas », déclare-t-il. Si ces propos ne surprendront pas les socialistes, reste à savoir si le moment était approprié pour les formuler. Cela fait plus de dix jours que François Hollande appelle tous les ténors du PS à jouer « collectif » et à ne pas laisser libre cours à leurs ambitions personnelles en se lançant dès maintenant dans la course à sa succession à la tête du PS.
La suite sur Les Echos
Les candidats à la succession de François Hollande à la tête du PS rongent leur frein en attendant le congrès, lui ne « s’exclut pas » pour 2012.
Alors que le Parti socialiste a entériné mardi le calendrier de son premier secrétaire, fixant le congrès en novembre, les ténors du parti tentent de refréner leurs ambitions personnelles pour la jouer collectif. Mais entre les candidats à la succession de François Hollande au poste de premier secrétaire et ceux qui pensent déjà à 2012, ou aux deux, la course de fond à déjà commencé.
Interrogé mercredi par l’agence Reuters sur des propos tenus aux lecteurs de Paris Match, François Hollande, renforcé par les victoires du PS aux municipales et aux cantonales, s’est déjà positionné pour la présidentielle. « Ils m’ont dit qu’est-ce que vous allez faire après premier secrétaire ? Ils m’ont demandé si j’étais candidat (à la présidentielle). J’ai dit « il y a plusieurs personnalités socialistes qui peuvent être candidats mais je ne m’exclus pas », a expliqué le dirigeant socialiste.
La suite sur France Soir
Au moment où la présidente du conseil régional Poitou-Charentes avance les manoeuvres de préparation de son offensive sur la direction du parti, le nouveau président du conseil général de Corrèze lâche, dans Paris Match, l’air de ne pas y toucher, qu’il “ne s’exclut pas” de la candidature à l’élection présidentielle de 2012. Les connaisseurs apprécieront au passage, dans cette litote d’un classicisme impeccable, ce que la rhétorique du premier secrétaire doit à celle de son ancien mentor Lionel Jospin, spécialiste du “je ne m’interdis rien” et autres “si je suis en situation”.
Bien qu’elle affirme effrontément ne pas “s’occuper” de 2012, Ségolène Royal ne travaille à rien d’autre qu’à rallier de nouveau les socialistes, quand le moment viendra, à sa candidature à l’Elysée, en remédiant aux défauts qui ont causé son échec en 2007 et en devenant, pour commencer, chef d’orchestre de la modernisation de son parti. François Hollande, lui, contrôle les mécanismes de convergence des socialistes en vue de cette modernisation. L’une a la stature que lui donnent sa campagne de 2007 et les 47 % de Français qui ont voté pour elle. L’autre n’a pas de rival dans la gestion, à son avantage, des rapports de force internes. Et il peut maintenant se prévaloir des succès remportés aux élections municipales et cantonales.
La suite sur Le Monde
Hollande tire à boulets rouges sur l’exécutif, en ciblant Fillon.
M. Hollande, qui doit quitter la tête du PS mais entend bien jouer un rôle de premier plan dans la perspective de la présidentielle de 2012, a aussi ironisé sur les relations entre Nicolas Sarkozy et François Fillon en feignant de s’étonner que la “promotion de Xavier Bertrand” à l’UMP soit “quasiment présentée par l’entourage du président comme une façon de contrôler le Premier ministre”.
La suite sur L’Express