juin
17
L’ancien premier ministre annonce qu’il soutient «par urgence» le maire de Paris dans la bataille pour la direction du PS, car il juge que Royal n’est «pas de taille».
L’ancien premier ministre le martèle en effet, il voulait d’abord que le PS se positionne sur des idées avant de batailler sur la personnalité qui le guidera et qui sera éventuellement candidate en 2012. «Puisque nous sommes en transition de leader, nous aurions dû accepter de ne désigner notre candidat à la présidentielle de 2012 qu’à l’automne 2011», explique-t-il.
Une position qui ressemble fort à la ligne prônée par les «reconstructeurs du PS», qui veulent que le futur premier secrétaire s’engage à ne pas être le candidat socialiste à la prochaine présidentielle 2012. [...]
Cette «victoire médiatique sur le calendrier», implique donc, selon lui, que le PS se détermine dès son congrès, en novembre «sur des personnes, contre l’intérêt du parti». Il le regrette : «Ce sera un congrès de vedettes alors qu’il aurait fallu choisir quelqu’un qui n’avait pas vocation à être candidat à la présidence de la République».
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mar
22
L’ancien Premier ministre Michel Rocard se prononce dans une interview devant être publiée mardi par La Provence pour la désignation à la tête du PS d’un “premier secrétaire intérimaire” qui ne sera pas candidat à la présidentielle en 2012.
“Si nous prétendons, dans la situation où nous sommes, commencer par la désignation du candidat à la présidentielle, on est sûr que le bombardement médiatique quotidien le ou la tuera. Il nous faut un premier secrétaire intérimaire, qui n’ait pas la vocation d’être celui qui affrontera Sarkozy en 2012. Et il faut le nommer, à mon sens, à l’automne 2011, pas avant”, déclare-t-il.
Pour lui, “ça exclut Dominique Strauss-Kahn, Bertrand Delanoë et Ségolène Royal”.
“Il ne faut pas faire de notre prochain premier secrétaire, un candidat. Ça suppose de lui donner un rôle plus modeste, plus restreint”, ajoute-t-il.
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