nov
5
A 55 ans, François Hollande ne cache pas ses ambitions présidentielles. L’ancien numéro un du Parti socialiste publie le 5 novembre Droit d’inventaires dans lequel il affirme se tenir prêt pour 2012. Ce livre de 400 pages est le fruit d’entretiens avec Pierre Favier, ancien chef du service politique de l’AFP. Le titre fait directement référence au droit d’inventaire que revendiquait Lionel Jospin sur les deux septennats de François Mitterrand. [...]
Premier secrétaire du PS de 1997 à 2008, il a battu un record de longévité à ce poste. Pendant cette période, il a été associé aux principales décisions du gouvernement Jospin (1997-2002), à des victoires mais aussi aux défaites présidentielles de 2002 et 2007. [...]
La suite sur Le Monde
oct
21
Pour la première fois depuis l’élection de Michel Moyrand à la mairie de Périgueux, François Hollande est venu hier sur « une terre de reconquête » pour défendre « les idéaux socialistes » et expliquer aux militants que « la fiscalité sera l’enjeu de la prochaine élection présidentielle de 2012 ».
Pourquoi, selon vous, le terrain de la fiscalité sera le principal sujet de confrontation des élections de 2012 ?
François Hollande. La politique de Nicolas Sarkozy a creusé un déficit record. Alors qu’il était de 3 % au début de son mandat, il est aujourd’hui de 8 %. La question va être au coeur des choix de 2012, même si je suis conscient que ce n’est pas un thème très vendeur.
[...]
Quand Nicolas Sarkozy dit qu’il n’a pas été élu pour augmenter les impôts, c’est pourtant ce qu’il fait, en baissant ceux des plus favorisés et en faisant croire que tout le monde va profiter de cette baisse. La vérité, c’est que Nicolas Sarkozy a totalement échoué dans sa stratégie fiscale et qu’il est aujourd’hui ligoté par les promesses de sa campagne de 2007.
La suite dans Sud Ouest
oct
13
François Hollande a déclaré dimanche à propos de l’éventualité de sa candidature pour la présidentielle en 2012 qu’il donnera sa réponse « lorsque les primaires seront ouvertes ».
« Je ne suis pas dans un rapport narcissique, égotique. J’ai une seule question à me poser », a dit l’ancien patron du PS sur France-5. « Est-ce que je peux à un moment être celui qui peut prétendre à l’élection présidentielle? C’est la seule ».
La suite sur Le Nouvel Obs
mai
27
Très critiqué par Martine Aubry, l’ancien premier secrétaire du parti socialiste se prépare pour la présidentielle en cultivant sa singularité au sein du parti. [...]
Avec un objectif : il voudrait être le candidat, le recours, le président de la République… Il l’a redit la semaine dernière, comme à chaque fois qu’on lui pose la question. Il se «prépare» pour 2012. Avec le sens du paradoxe, il affirme en privé que cela n’aurait «pas de sens» d’annoncer une candidature en bonne et due forme. François Hollande est capable de penser deux choses en même temps, si ce n’est trois. «En 2012, on doit gagner. La question, c’est comment ? Ce n’est pas qui ?», interroge-t-il. C’est pourquoi il ne s’exclut pas du jeu. Mais d’autres sont prêts à s’en charger pour lui. [...]
Aujourd’hui, l’ancien premier secrétaire ne figure plus dans la short list que les socialistes s’amusent à faire pour 2012. Martine Aubry, Ségolène Royal ou Dominique Strauss-Kahn, pourquoi pas. Mais pas lui. «Il faudrait que Hollande parie sur l’explosion en vol d’Aubry, le non-retour de DSK et des facteurs qui élimineraient d’emblée Royal pour empêcher un choix Royal-Hollande qui nous rendrait ridicules ad vitam aeternam» , commente un membre de la direction. Apparemment, le député de Corrèze n’a plus beaucoup d’atouts dans sa manche. Même si les sondages de popularité s’améliorent lentement pour lui, les autres le distancent toujours.
La suite sur Le Figaro
mai
12
L’ancien numéro un du PS, François Hollande, a estimé dimanche sur France 2 qu’il manquait au PS « un leader naturel, sans doute », mais surtout « une unité ».
Comme on lui demandait s’il manquait « un leader au PS », il a répondu: « il manque un leader naturel sans doute -mais ça se fabrique, ça se forge, ça se démontre -, il manque une unité » car « comment rassembler les Français si nous-mêmes ne sommes pas unis, fédérés? » [...]
Invité à dire « s’il ne serait pas candidat à la présidentielle en 2012″, il a répondu: « aujourd’hui je ne suis pas candidat à être président de la République. Ca viendra… on verra… selon les circonstances ». Il a affirmé en revanche être « candidat à préparer ce projet collectif », en appelant les socialistes à « s’y mettre tous ».
S’agissant du mode de désignation du candidat du PS à la présidentielle, M. Hollande a marqué de nouveau son hostilité à une primaire ouverte à tous. Pour lui, ce sont « les adhérents et les sympathisants, s’il est possible de les associer » qui doivent désigner le candidat du parti.
La suite sur l’AFP
fév
13
L’ex-premier secrétaire PS s’apprête à sortir un livre dans lequel il annoncerait sa volonté d’«entrer dans la liste des candidats à l’élection présidentielle de 2012». [...]
Le démon de 2012 s’est-il à nouveau saisi des socialistes ? Selon le Figaro.fr, François Hollande s’apprêterait à publier un livre d’entretien avec Pierre Favier, ex-chef du service politique de l’AFP, dans lequel l’ancien premier secrétaire PS annoncerait«qu’il a quitté la direction du parti « pour entrer dans la liste des candidats à l’élection présidentielle de 2012″», selon le quotidien.
Et Martine Aubry ? Dans un entretien ce matin au Parisien/Aujourd’hui en France, Martine Aubry est restée évasive sur le sujet pour ce qui la concerne. A la question envisagez-vous de vous présenter à la présidentielle de 2012, Martine Aubry a répondu qu’«aujourd’hui, personne ne sait quel sera, en 2011, le meilleur candidat pour le PS. Nous le choisirons alors».
La suite sur Libération
fév
9
La première charge est dédiée à Martine Aubry qui la « regarde toujours comme quand [Ségolène Royal était] sa sous-ministre. Elle le pense vraiment. » Une petite attaque contre François Hollande, Jack Lang et Michel Rocard avant de nous apprendre que certains au P.S. l’appellent « le serpent ». Pour elle ce qui est grave c’est que les éléphants « ne s’arrêteront jamais », même si elle sait que s’il n’y a pas de « cessez-le-feu » de leur part, le P.S. n’a aucune chance de gagner la présidentielle en 2012. Sur cette élection elle est « très claire. S’il y en a un de meilleur qu’[elle], qu’il y aille, [elle fera] même sa campagne en 2012. mais pardon, pour le moment [elle ne voit] pas. »
Françoise Dégois pense que d’une façon ou d’une autre ce parti voulait tourner la page Royal. Pour l’ancienne candidate, Martine Aubry n’est qu’un produit de l’action des éléphants qui ont trouvé une femme pour battre une autre femme et avoir la voie libre pour 2012. Pour elle, c’est la seule préoccupation des leaders du P.S., ils ne pensent jamais aux Français qui souffrent. [...]
La suite sur Agoravox
jan
13
Le parti socialiste regorge de leaders de qualité qui ont des ambitions pour 2012. Ségolène Royal que l’on stigmatise souvent ne sera pas toute seule.
François Hollande se prépare pour 2012.
Laurent Fabius lance un blog intitulé « 50-50″ qui a pour ambition de combattre et proposer.
Dominique Strauss-Kahn, lui, agit sur plusieurs tableaux tout en prenant bien soin de ne pas apparaitre en première ligne. On sait qu’il est très présent derrière Martine Aubry pour ne pas le laisser seule face à Fabius.
Martine Aubry quant à elle joue sa crédibilité et sont avenir en tant que première secrétaire. Si elle réussit elle sera légitime pour faire acte de candidature. Si elle échoue…
Et Bertrand Delanoë me direz-vous? Et bien il se recentre sur Paris et ce n’est pas une mauvaise chose.
La suite sur LePost
jan
13
François Hollande, ancien premier secrétaire du Parti socialiste, n’écarte pas sa présence parmi les prétendants à l’investiture socialiste pour l’élection présidentielle de 2012. [...]
« On ne doit jamais renoncer a priori, ni même prétendre a priori (…) Il faut faire ce qu’on a à faire, il faut être là, travailler », a-t-il confié. »On doit toujours regarder devant, pas simplement faire son bilan, il y a une élection en 2012 il faut s’y préparer, nous verrons bien qui, comment », a ensuite ajouté le député de Corrèze.
A ses yeux, le plus important pour le PS, à plus de trois ans de cette échéance, est de faire preuve d’ores et déjà de « pugnacité, de crédibilité et de l’unité ».
La suite sur Le Monde
nov
20
1/ Le PS peut-il se doter d’un leader ?
Depuis le retrait de Lionel Jospin, en 2002, le Parti socialiste (PS) ne parvient pas à se choisir un leader incontesté. François Hollande ne s’est jamais imposé dans l’opinion et Ségolène Royal a porté les espoirs de la gauche à l’élection présidentielle de 2007 sans entraîner tout le PS derrière elle. [...]Le ou la futur(e) premier(e) secrétaire ne portera pas forcément les couleurs du PS à l’élection présidentielle de 2012. Parmi les partisans de Mme Royal, mais aussi chez certains de ceux qui soutiennent Bertrand Delanoë ou Martine Aubry, l’idée d’organiser des « primaires ouvertes » aux sympathisants fait son chemin.
La suite sur Le Monde
nov
5
Après trois présidentielles perdues coup sur coup, le Parti socialiste aborde cette semaine une étape cruciale de sa rénovation dans l’espoir de retrouver une voix et un poids face à Nicolas Sarkozy avant l’élection présidentielle de 2012.
Pour la première fois depuis 1997, la majorité sortante au sein du PS a explosé et le premier secrétaire n’est pas candidat à sa succession, d’où une incertitude inédite à quatre jours du vote des militants sur les six programmes politiques défendus par les courants internes en vue du congrès de Reims.
Bertrand Delanoë reste en tête des sondages, qui n’interrogent que les sympathisants et non les militants, mais le maire de Paris n’apparaît pas comme le favori incontestable à la succession de François Hollande qui quitte son poste après onze ans aux commandes du PS.
La suite sur Le Point
sept
19
Le premier secrétaire doit-il, comme le dit Pierre Moscovici, s’exclure de la candidature en 2012 ?
« Ce n’est pas notre tradition. Rien ne peut être interdit au premier secrétaire du Parti socialiste. Aurait-on dit à François Mitterrand, à Lionel Jospin, à moi-même : « Le premier secrétaire ne doit surtout pas être candidat ? En revanche, nous ne désignerons pas à l’occasion de notre congrès de novembre notre candidat à l’élection à la présidentielle. Le premier secrétaire a vocation à être celui qui conduit le premier parti de l’opposition pendant les trois ans qui viennent. Il n’est pas le candidat naturel à la présidentielle 2012, mais il n’est pas non plus le candidat impossible ! Nous réglerons cette question au début de l’année 2011. »
La suite sur La Voix du Nord
sept
8
D’après un sondage OpinionWay pour Le Figaro et LCI, la personnalité la plus performante pour diriger le PS est Bertrand Delanoë. Le maire de Paris (58 %) devance Dominique Strauss-Kahn (49 %) et Martine Aubry (43 %). Puis viennent, largement distancés, Ségolène Royal (27 %), Pierre Moscovici (21 %) et François Hollande (17 %).
Enfin, interrogés sur leur choix pour l’élection présidentielle de 2012, les sondés estiment que Dominique Strauss-Kahn est le bon candidat socialiste pour la présidentielle 2012 (52 %), devant le maire de Paris (51 %), Martine Aubry (33 %), et la présidente de la région Poitou-Charentes (27 %).
La suite sur Le Point
août
24
C’est maintenant clair. Le Premier Secrétaire du PS sortant a mis la présidentielle comme premier objectif personnel. C’est la démarche du Premier Secrétaire qui est désormais clairement sur les rangs pour la présidence et va organiser ses propres réseaux et corriger son image de marque en conséquence.
La suite sur Exprimeo
août
24
Les amis de Dominique Strauss-Kahn, de Martine Aubry ou de Bertrand Delanoë ; ceux de Ségolène ou de François ; ceux qui restent de Laurent Fabius… Pendant trois mois, ils parleront du congrès. Mais le contrôle du PS ne peut s’abstraire de la présidentielle de 2012. La candidature sortira de la majorité au congrès. Gare à celui ou celle qui en sortira marginalisé(e).
La suite dans Ouest France
juin
17
Comme il l’avait déjà fait il y a quelques semaines, François Hollande n’a pas exclu d’être candidat à la candidature du PS pour la présidentielle de 2012 tout en réaffirmant qu’il était trop tôt pour faire connaître ses intentions.
« Ce n’est pas le moment d’y répondre », a-t-il dit. « Pour l’instant, on a à faire un congrès, à choisir un Premier secrétaire et puis on verra bien. »
La suite sur Le Point
juin
17
Réunis en convention nationale hier à Paris, les cadres du PS ont massivement approuvé la nouvelle « déclaration de principes » et adopté le nouveau calendrier de désignation du candidat à la présidentielle 2012, comme si la course n’était pas déjà lancée…
La famille socialiste éclatée n’a pas perdu le sens de l’humour. Il en faut pour approuver une déclaration intitulée le « vivre ensemble » alors qu’en coulisse les grandes manoeuvres sont lancées pour la succession de François Hollande avec en toile de fond l’élection présidentielle de 2012.
Va pour le « vivre ensemble » et son calendrier approuvé par 506 voix contre 25 et sept abstentions mais Ségolène Royal, hier matin, n’est quand même pas allée jusqu’à s’asseoir au même rang que les autres ténors.
La suite sur La Voix du Nord
juin
11
Des candidats à l’élection présidentielle 2012 populaires dans l’opinion mais qui ne parviennent pas à créer une dynamique à l’intérieur du parti. D’anciens adversaires d’accord pour aller ensemble au congrès mais pas pour déposer une contribution commune. Des grands élus et des fédérations qui se liguent pour retarder l’heure de choisir leur camp ; et de multiples « outsiders » en embuscade pour succéder à François Hollande, qui entend lui-même ménager son avenir…
Le bal des « outsiders ». Cet attentisme général gêne l’émergence d’une dynamique en faveur des « présidentiables ». M. Hollande cherche à neutraliser les prétendants à sa succession, espérant composer avec le soutien de grandes fédérations un axe majoritaire dont il serait le pivot afin d’être candidat à la l’Elysée en 2012.
Rendez-vous en septembre. La plupart des protagonistes souhaitent que l’ossature de la future majorité du PS soit formée avant le congrès. A la rentrée de septembre, il est probable que de nombreuses pièces du puzzle socialiste se seront (enfin) rapprochées.
La suite sur Lemonde.fr
juin
7
Interview de Faouzi Lamdaoui, secrétaire national du PS.
Avec son texte publié dans «Le Monde» François Hollande lui-même ne joue-t-il pas un peu personnel en vue de la présidentielle 2012 ?
Il ne pense pas à ça tous les matins en se rasant. Ce qu’il souhaite c’est maîtriser l’avenir collectif du PS. Le PS a besoin d’unité.
Comment faire avec autant d’ambitions personnelles?
Je respecte beaucoup Bertrand Delanoë quand je l’entends dire qu’il souhaite que le PS clarifie d’abord ses choix politiques avant de trouver un leader pour les porter. Nous avons de nombreux talents,nous devons en profiter pour travailler collectivement et poser les jalons d’un vrai débat, vrai projet. Notre devoir est de redonner confiance aux Français, notamment aux classes populaires, qui sont parfois désespérées.
La suite sur 20minutes.fr
juin
7
François Hollande apporte à son tour sa contribution au débat, en préparation du congrès de novembre à Reims. Le Premier secrétaire du PS invite les socialistes, dans une tribune au « Monde » daté de vendredi, à en finir avec leurs rivalités et « batailles de mots », pour mener une « offensive idéologique » d’ici les élections présidentielles de 2012 sur les questions de fond.
Alors que Ségolène Royal et Bertrand Delanoë ont déjà lancé la bataille pour la conquête du parti en vue de la présidentielle 2012, le Premier secrétaire du PS note que « l’unité est un combat, tant la propension aux querelles -parfois tactiquement entretenues- est récurrente ».
La suite sur La Tribune