sept
22
Jean-Claude Martinez, vice-président du FN, sera candidat à la présidence du mouvement d’extrême-droite, à l’instar de Marine Le Pen et Bruno Gollnisch.
“Si on fait des primaires ouvertes, je serai candidat pour le congrès du FN en 2010″, a-t-il indiqué dans une interview au quotidien Aujourd’hui en France - Le Parisien de samedi.
En cas de victoire de Marine à la succession de son père, Jean-Marie Le Pen, il explique qu’”elle sera candidate en 2012 à la présidentielle. Elle fera un maximum de 7%”.
Et, “dans quelques années, elle sera peut-être nommée secrétaire d’Etat dans un gouvernement UMP”. “Après avoir rêvé d’un grand centre commercial, nous finirons comme le petit épicier du coin”, prédit M. Martinez.
sept
11
Dire que Le Pen n’a pas préparé l’avenir c’est totalement faux”, Jean-Marie Le Pen, qui parle de lui à la troisième personne, évoque, dans un entretien à l’hebdomadaire Valeurs actuelles de jeudi 11 septembre sa succession à la tête du Front national. “Il faudrait des circonstances exceptionnelles” pour qu’il soit “candidat à nouveau” à la présidentielle en 2012. “J’ai déjà dépassé de vingt ans l’âge légal de départ à la retraite”, explique par ailleurs le leader du FN à Libération. “Rien n’est fini mais je change de rôle”, poursuit-il.
Après trente-six ans de règne sur le mouvement qu’il a fondé, Jean-Marie Le Pen ne se prononce pas directement sur sa succession mais marque sa préférence pour sa fille Marine, vice-présidente du FN.
Il évoque aussi “une différence de génération” avec Bruno Gollnisch expliquant que par son âge “Marine est plus proche, forcément, des préoccupations des gens”. “C’est une jeune mère de famille. Moi, je suis un grand-père. Bruno commence à l’être”, affirme M. Le Pen soulignant que “si la prochaine élection présidentielle a lieu en son temps, Marine aura 43 ans, Bruno 62 ans et moi 83 ans”, relève-t-il.
La suite sur Yahoo
sept
8
Dans une interview à Reuters, la vice-présidente du parti s’estime mieux placée que Bruno Gollnisch, son numéro 2, pour conduire le renouveau du FN, affaibli par les scrutins de 2007.
Elle ajoute que “la nature même des institutions” françaises et de celles du Front national “fait que assez légitimement, on sait que c’est le président du Front national qui sera candidat à la présidentielle de 2012″. Depuis sa percée médiatique à l’occasion de la présidentielle de 2002, Marine Le Pen est montée en puissance au sein du parti d’extrême droite.
Elle met en avant en outre le “désir de rajeunissement de la part du corps électoral” qui s’est exprimé, selon elle, lors de la présidentielle de 2007.
La suite sur L’Express