L’année 2009 s’annonce sous de fâcheux auspices au Parti socialiste. [...] Benoît Hamon, porte-parole du PS, a rallumé la mèche en dénonçant la “rage” des proches de la présidente de Poitou-Charentes, qui a d’ores et déjà pris date pour l’élection présidentielle de 2012. Les “royalistes” ont “dans le sang ce poison de la division dans des proportions que l’on n’a jamais connues auparavant“, déclare-t-il. 

Je vois par exemple tous les jours, sur Dailymotion ou sur des blogs, des partisans de Ségolène Royal mettre en ligne des films, des podcasts ou de simples commentaires juste pour nous taper dessus. Leur rage se focalise contre nous et pas du tout contre la droite“, déplore Benoît Hamon.

La suite sur L’Express

Candidats: -

Le millésime 2008 aurait pu être celui d’un nouveau départ pour le Parti socialiste français. Le principal parti d’opposition sort de cette année de congrès coupé en deux camps irréconciliables: celui de Martine Aubry, qui a succédé à François Hollande au poste de premier secrétaire, et celui de Ségolène Royal, les yeux plus que jamais rivés sur la présidentielle de 2012.

L’année a pourtant bien commencé pour le PS. Le parti à la rose a nettement remporté les municipales et cantonales des 9 et 16 mars [...]. Mais le parti aux trois défaites consécutives à la présidentielle est plombé par son absence de leadership et de projet alternatif à la politique de Nicolas Sarkozy.

Partie la première dans la course, Ségolène Royal a échoué d’un cheveu dans son entreprise de conquête d’un parti dont elle entendait faire une machine à son service pour la revanche qu’elle espère à la présidentielle en 2012. Ségolène Royal, Martine Aubry - qui a très habilement écarté Bertrand Delanoë - et Benoît Hamon sont candidats. La finaliste de l’élection présidentielle de 2007 crée à nouveau la surprise. Avec 42,45% des voix au premier tour, elle devance de huit points Martine Aubry, qui bénéficiait pourtant du soutien de M. Delanoë. Troisième avec 22,83%, Benoît Hamon se rallie à la mairesse de Lille, désormais à la tête d’un large front anti-Royal.

Ségolène Royal, elle, met résolument le cap sur 2012. “J’ai besoin de vos idées parce que nous continuons”, lance-t-elle dans une vidéo adressée le 26 novembre à ses partisans via Internet. Prochaine étape: la désignation du candidat socialiste à la prochaine présidentielle, prévue en 2011.

La suite avec la Presse Canadienne

Candidats: - - -

Si aucune des quatre grandes motions ne fait la différence, le congrès de Reims du Parti Socialiste risque de tourner à la crise.

Deux hypothèses :
1. Delanoë largement en tête. Sa légitimité fédère une majorité. Élu, il lui faudrait faire travailler ensemble tous ses rivaux, faire taire la cacophonie socialiste, et affronter, avant la présidentielle de 2012, des européennes et des régionales qui ne lui seront pas favorables.
2. Tout se joue dans un mouchoir de poche. Tout est alors possible (Aubry-Hamon, Delanoë-Aubry, Delanoë-Royal…), y compris un affrontement suicidaire des ego dont le PS ne se sortirait qu’en propulsant des seconds de cordée, style Pierre Moscovici chez Delanoë ou Vincent Peillon chez Royal.

La suite dans Ouest France

Candidats: - - - - -

Invité des forums de nouvelobs.com, vendredi 26 septembre, Benoît Hamon, candidat à la direction du Parti socialiste et député européen, a balayé l’éventualité d’une alliance avec le Modem de François Bayrou pour la prochaine élection présidentielle de 2012, affirmant que “le Modem ne sera jamais un partenaire du PS”.

Questionné par ailleurs sur son déficit médiatique par rapport aux autres prétendants à la succession de François Hollande (Bertrand Delanoë, Ségolène Royal et Martine Aubry), Benoît Hamon a déclaré que c’était “une difficulté incontestable”.

La suite sur le Nouvel Obs

Candidats: -

Le député de l’Essonne Julien Dray en appelle à un «sursaut moral».

Dix jours auparavant, de retour de la Fête de la rose de Frangy-en-Bresse, Pierre Moscovici apportait sa réponse, en confiant aussi son inquiétude. «Si les présidentiables y vont, ce sera Tchernobyl. Et si on fait les imbéciles, l’élection présidentielle de 2012 sera perdue dès Reims». Pour une fois, le député européen Benoît Hamon serait d’accord avec lui (même si le leader de l’aile gauche du parti n’en tire pas les mêmes conclusions). «Les conditions de la victoire en 2012 se joueront, non pas à l’occasion du congrès qui précédera l’élection présidentielle, mais au prochain congrès, tant sur la question des alliances et de la stratégie que de l’orientation politique du projet», a-t-il déclaré samedi. Officiellement, les socialistes ne désigneront leur candidat qu’en 2011.

Mais certains craignent la concurrence du MoDem de François Bayrou et du parti anticapitaliste d’Olivier Besancenot, et l’élimination du PS du second tour de la présidentielle.

La suite sur Le Figaro

Candidats: - - - -