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Dray, Moscovici, Bartolone, Cambadelis, Aubry, Lebranchu…: tous sont candidats, déclarés ou non, à la succession de Hollande. Objectif: faire barrage à Royal et Delanoë pour l’élection présidentielle de 2012.
Entre Royal et Delanoë, pas de vraies divergences politiques. Pas plus qu’avec la plupart des “éléphanteaux”. Mais, compte tenu de leur statut, de leur popularité et de leur ambition affichée, la victoire de l’un ou de l’autre, lors du congrès de novembre, offrirait quasi automatiquement à celui-ci (ou à celle-là) l’investiture PS à la présidentielle de 2012. C’est cela que veulent absolument éviter les autres candidats.
“Je ne souhaite pas que le prochain congrès soit un congrès de désignation de notre candidat à l’élection présidentielle de 2012, affirme Pierre Moscovici dans le Figaro. C’est beaucoup trop tôt, et ce serait dangereux pour le parti, car une confrontation des présidentiables risquerait de blesser le PS.”
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