août
24
Le maire de Lyon Gérard Collomb annonce dans un entretien au mensuel Lyon Mag qu’avec les “grands élus” proches de lui, il ne soutiendra “ni Royal ni Delanoë” pour le poste de premier secrétaire du PS, refusant “de choisir entre des présidentiables” au congrès de novembre.
Le sénateur PS précise qu’”aucun des sept principaux signataires de (sa) contribution ne rêve d’un destin national”. “A commencer par moi. Je ne souhaite pas être premier secrétaire du PS, ni candidat à la prochaine élection présidentielle”, affirme-t-il. M. Collomb défend une orientation réformatrice.
La suite sur l’AFP
août
24
“A gauche, le parti socialiste propose à la majorité de la population, comme seule issue face à Nicolas Sarkozy, d’attendre l’hypothétique issue incertaine de l’élection présidentielle de 2012“, a affirmé le porte-parole de la LCR lors d’un meeting en fin de soirée à l’université d’été de son parti.
“Nous, nous n’attendrons pas 2012 pour résister, pour combattre et chercher à stopper la politique de Nicolas Sarkozy, dès la rentrée”, a-t-il dit.
La suite sur Le Figaro
août
24
L’an dernier à la même date, Dominique de Villepin avait trois enjeux (dans lesquels ne figurait pas l’élection présidentielle de 2012). Le premier était celui des élections municipales. Allait-il incarner une candidature emblématique pour se réintroduire dans le jeu politique actif ? Le second rendez-vous était celui des résultats de la politique présidentielle. Le troisième enjeu concernait son sort judiciaire lié à Clearstream. La situation s’est embourbée.
Le contenu comme la forme des déclarations de Dominique de Villepin ce soir en diront long sur sa volonté de se mettre sur les rangs.
août
24
C’est maintenant clair. Le Premier Secrétaire du PS sortant a mis la présidentielle comme premier objectif personnel. C’est la démarche du Premier Secrétaire qui est désormais clairement sur les rangs pour la présidence et va organiser ses propres réseaux et corriger son image de marque en conséquence.
La suite sur Exprimeo
août
24
Les amis de Dominique Strauss-Kahn, de Martine Aubry ou de Bertrand Delanoë ; ceux de Ségolène ou de François ; ceux qui restent de Laurent Fabius… Pendant trois mois, ils parleront du congrès. Mais le contrôle du PS ne peut s’abstraire de la présidentielle de 2012. La candidature sortira de la majorité au congrès. Gare à celui ou celle qui en sortira marginalisé(e).
La suite dans Ouest France
août
24
Ce 1er Secrétaire devait s’engager à ne pas être présidentiable en 2012, afin de servir totalement toutes les “tendances du PS”, en vue d’harmoniser les convergences, de bâtir un tronc commun crédible, qui puisse allier un maximum de courants de gauche, et enfin organiser des primaires démocratiquement élargies pour désigner un/une candidat(e) en 2011 pour se donner toutes les chances de remporter l’Elysée en 2012.
La suite sur LePost
août
24
Les médias hexagonaux et les instituts de sondages créent une pseudo compétition à gauche au sein du parti socialiste. Ce combat artificiel qui voudrait que l’ex candidate à l’élection présidentielle, Ségolène Royal, ne soit pas la favorite pour l’élection présidentielle de 2012 me fait penser à des prédictions à la Nostradamus.
La suite sur le JDD
juil
16
La socialiste Martine Aubry veut, à l’issue du congrès de Reims, “un pacte de confiance entre des hommes et des femmes qui laisseront de côté leur fidélité ou leur intuition” sur le candidat à l’élection présidentielle 2012, selon un entretien publié aujourd’hui dans La Voix du Nord.
“Il faut au sortir de Reims un pacte de confiance entre des hommes et des femmes qui laisseront de côté leur fidélité ou leur intuition sur celui ou celle qui pourra être notre candidat pour l’Elysée, pour ne se consacrer qu’à un seul objectif: redonner l’espérance aux Français”, déclare la maire de Lille et présidente de la communauté urbaine de l’agglomération.
La suite sur Le Figaro
juil
16
“Je crois que François Bayrou a un objectif, c’est la présidentielle 2012. Ce qui nous distingue de lui, c’est que nous ne voulons pas attendre 2012 pour participer au redressement de la France”, a-t-il souligné.
Quant au Nouveau Centre, il “s’est constitué à un moment électoral précis, à la veille des élections législatives de 2007, il s’est construit dans des circonstances particulières”, relève Jean Arthuis. “Je ne crois pas qu’il ait vocation à lui seul à rassembler tous les centristes.”
La suite sur Le Nouvel Obs
juil
16
Peu lui importe que ses adversaires la disent en perte de vitesse et que certains grands élus aient pris leurs distances. Ségolène Royal conserve plus que jamais ses ambitions pour la campagne présidentielle 2012.
“Dès lors qu’il y a eu débat et vote, il faut en être solidaire mais si ce n’est pas le cas, la démission de ses responsabilités dans ces instances doit devenir la règle”, insiste la contribution. Celle-ci précise au passage que “l’enjeu de ce congrès n’est pas de faire le programme de gouvernement de 2012″ et ne fait aucune autre allusion à la prochaine élection présidentielle. Ségolène Royal aimerait y voir un peu plus clair sur le congrès de Reims avant de se projeter au-delà.
La suite sur Le Monde
juil
16
Le Mouvement républicain et citoyen a élu l’ancien ministre président du parti qu’il avait fondé en 2003 mais qu’il n’avait jamais encore présidé officiellement.
Il a ajouté que “la tâche est rude pour remettre la gauche à la responsabilité, pour qu’elle renoue avec les couches populaires” et “pour que la présidentielle 2012 ne soit pas une nouvelle défaite mais une nouvelle ère pour la République et pour la France”.
Des “forums pour l’unité” pourraient ainsi être mis en place pour aboutir, en 2009, à des “assises de la gauche”. Celles-ci pourraient être suivies en 2011 d’un “congrès de rassemblement” de la gauche, dans la perspective de l’élection présidentielle.
La suite sur Le Nouvel Obs
juil
16
Carla Bruni-Sarkozy affirme dans un entretien que publie Libération avoir des réflexes épidermiques de gauche mais se garde de prendre position sur la politique de son mari.
Au fil des questions, l’épouse du chef de l’État affirme qu’elle votera pour Nicolas Sarkozy à l’élection présidentielle 2012 s’il brigue un nouveau mandat - ce dont elle doute “comme (elle) doute d’être vivante dans une heure” - et elle s’élève contre l’image “bling bling” qui lui est accolée.
La suite sur L’Express
juil
16
Bertrand Delanoë a fait le voyage jusqu’à Lille ce jeudi pour s’afficher avec une autre leader socialiste Martine Aubry, également en lice pour la succession de François Hollande au poste de premier secrétaire voire de futur candidat du PS à la présidentielle 2012.
Ce couple improbable - entre le maire de Paris qui n’hésite pas à se dire “libéral” et l’ex-papesse des 35 heures qui a toutefois pris ses distances avec cette réforme controversée - a tenu à afficher une certaine complicité sans en faire trop.
La suite sur La Tribune
juil
16
Selon notre sondage OpinionWay, le leader de la LCR devance largement Delanoë ou Royal dans l’électorat de gauche.
Par rapport aux socialistes, la force de Besancenot est de s’adresser aux gens pour leur parler de leurs problèmes. Pas des siens ou de ses propres ambitions. «Contrairement aux responsables socialistes, ce n’est pas l’échéance de la présidentielle 2012 qui me préoccupe, mais la situation des gens», ne cesse-t-il de répéter.
La suite sur Lefigaro.fr
juin
17
L’ancien premier ministre annonce qu’il soutient «par urgence» le maire de Paris dans la bataille pour la direction du PS, car il juge que Royal n’est «pas de taille».
L’ancien premier ministre le martèle en effet, il voulait d’abord que le PS se positionne sur des idées avant de batailler sur la personnalité qui le guidera et qui sera éventuellement candidate en 2012. «Puisque nous sommes en transition de leader, nous aurions dû accepter de ne désigner notre candidat à la présidentielle de 2012 qu’à l’automne 2011», explique-t-il.
Une position qui ressemble fort à la ligne prônée par les «reconstructeurs du PS», qui veulent que le futur premier secrétaire s’engage à ne pas être le candidat socialiste à la prochaine présidentielle 2012. [...]
Cette «victoire médiatique sur le calendrier», implique donc, selon lui, que le PS se détermine dès son congrès, en novembre «sur des personnes, contre l’intérêt du parti». Il le regrette : «Ce sera un congrès de vedettes alors qu’il aurait fallu choisir quelqu’un qui n’avait pas vocation à être candidat à la présidence de la République».
La suite sur Lefigaro.fr
juin
17
Comme il l’avait déjà fait il y a quelques semaines, François Hollande n’a pas exclu d’être candidat à la candidature du PS pour la présidentielle de 2012 tout en réaffirmant qu’il était trop tôt pour faire connaître ses intentions.
“Ce n’est pas le moment d’y répondre”, a-t-il dit. “Pour l’instant, on a à faire un congrès, à choisir un Premier secrétaire et puis on verra bien.”
La suite sur Le Point
juin
17
Réunis en convention nationale hier à Paris, les cadres du PS ont massivement approuvé la nouvelle « déclaration de principes » et adopté le nouveau calendrier de désignation du candidat à la présidentielle 2012, comme si la course n’était pas déjà lancée…
La famille socialiste éclatée n’a pas perdu le sens de l’humour. Il en faut pour approuver une déclaration intitulée le « vivre ensemble » alors qu’en coulisse les grandes manoeuvres sont lancées pour la succession de François Hollande avec en toile de fond l’élection présidentielle de 2012.
Va pour le « vivre ensemble » et son calendrier approuvé par 506 voix contre 25 et sept abstentions mais Ségolène Royal, hier matin, n’est quand même pas allée jusqu’à s’asseoir au même rang que les autres ténors.
La suite sur La Voix du Nord
juin
11
Des candidats à l’élection présidentielle 2012 populaires dans l’opinion mais qui ne parviennent pas à créer une dynamique à l’intérieur du parti. D’anciens adversaires d’accord pour aller ensemble au congrès mais pas pour déposer une contribution commune. Des grands élus et des fédérations qui se liguent pour retarder l’heure de choisir leur camp ; et de multiples “outsiders” en embuscade pour succéder à François Hollande, qui entend lui-même ménager son avenir…
Le bal des “outsiders”. Cet attentisme général gêne l’émergence d’une dynamique en faveur des “présidentiables”. M. Hollande cherche à neutraliser les prétendants à sa succession, espérant composer avec le soutien de grandes fédérations un axe majoritaire dont il serait le pivot afin d’être candidat à la l’Elysée en 2012.
Rendez-vous en septembre. La plupart des protagonistes souhaitent que l’ossature de la future majorité du PS soit formée avant le congrès. A la rentrée de septembre, il est probable que de nombreuses pièces du puzzle socialiste se seront (enfin) rapprochées.
La suite sur Lemonde.fr
juin
11
Avec la présidence du parti et l’échéance 2012 en ligne de mire, le PS demeure marqué par le “Tout sauf Ségolène”. Un courant qui fait preuve d’une certaine cohérence.
À première vue, on pourrait s’étonner de voir, depuis le début de la campagne présidentielle de 2007, l’ensemble des grands courants et les principaux leaders du PS s’unir, toutes orientations confondues et malgré leurs différences, pour tenter d’empêcher sa victoire en 2007 d’abord, sa candidature à la présidentielle 2012 ensuite.
La suite sur Marianne2.fr
juin
7
Interview de Faouzi Lamdaoui, secrétaire national du PS.
Avec son texte publié dans «Le Monde» François Hollande lui-même ne joue-t-il pas un personnel en vue de la présidentielle 2012 ?
Il ne pense pas à ça tous les matins en se rasant. Ce qu’il souhaite c’est maîtriser l’avenir collectif du PS. Le PS a besoin d’unité.
Comment faire avec autant d’ambitions personnelles?
Je respecte beaucoup Bertrand Delanoë quand je l’entends dire qu’il souhaite que le PS clarifie d’abord ses choix politiques avant de trouver un leader pour les porter. Nous avons de nombreux talents,nous devons en profiter pour travailler collectivement et poser les jalons d’un vrai débat, vrai projet. Notre devoir est de redonner confiance aux Français, notamment aux classes populaires, qui sont parfois désespérées.
La suite sur 20minutes.fr