Actualités de la présidentielle 2012

Dernières infos et sondages sur les candidats probables





Il aura été le premier à se lancer: Manuel Valls, un des « quadra»  du PS socialiste où il occupe une place singulière et qu’il veut transformer du sol au plafond, a officialisé dimanche sa volonté d’être candidat à des primaires en vue de la présidentielle de 2012.
« Si on ne me prouve pas qu’un autre socialiste peut mieux que moi porter le renouvellement – et pour l’instant je ne vois pas – je porterai ces idées moi-même» , lance crânement le député-maire d’Evry au JDD. « Clairement, je serai candidat à des primaires pour représenter les socialistes et la gauche à la présidentielle» . [...]

Alors que la direction socialiste et Martine Aubry continuent à chercher les voies et moyens d’une renaissance programmatique et électorale, et s’interrogent sur l’opportunité de primaires ouvertes pour associer tous les sympathisants de gauche au choix de son champion en 2012, M. Valls, qui aura 47 ans en août, trace sa route.

La suite avec l’AFP

L’UMP et ses alliés sont arrivés largement en tête aux élections européennes avec une avance très confortable sur le PS qui leur permet de présenter ce nouveau scrutin intermédiaire, avant la présidentielle de 2012, comme un « succès important»  après les revers de 2008. [...]

Les listes de la majorité présidentielle (UMP, Nouveau centre, Progressistes, et Gauche moderne), qui devancent de plus de 10 points le PS ont ainsi concrétisé et même conforté l’avance dont elles étaient créditées par les sondages tout au long d’une campagne largement axée sur le bilan national et européen de Nicolas Sarkozy.

La suite sur L’Express

Au coude à coude dans les sondages pendant toute la campagne, le Front de Gauche arrive finalement devant le NPA. La gauche de la gauche obtient au total 12,3% des suffrages.
Mieux qu’en 2004. C’est au moins la première satisfaction que peut s’accorder la gauche de la gauche. Selon les premières estimations TNS Sofres, le Front de gauche, le NPA et LO recueillaient un score cumulé d’environ 12,3 %, soit 4 points de plus qu’aux précédentes élections européennes. [...]

Quant à Jean-Luc Mélenchon, son alliance avec Marie-George Buffet n’a pas permis au PCF de faire une réelle percée par rapport aux précédentes élections européennes de 2004, où les communistes avaient atteint le score de 5,88 % des voix. Ce qui peut susciter de nouveaux débats au sein du PCF sur l’opportunité de poursuivre une telle alliance, notamment au premier tour des régionales de l’an prochain ou à la présidentielle de 2012.

La suite sur Les Echos

Au lendemain de la déroute du PS, grand perdant du scrutin, les socialistes demandent des comptes à la direction, exhortant Martine Aubry de remettre rapidement le parti en ordre de marche, alors que se profilent des élections régionales (prévues en 2010) extrêmement délicates pour le parti (qui détient aujourd’hui 20 régions sur 22). [...]

Appelant également à l’organisation de «grandes primaires populaires» pour désigner le candidat de la gauche pour l’élection présidentielle de 2012, Arnaud Montebourg a évoqué une «claque méritée» pour le PS: «Nos électeurs n’en peuvent plus d’attendre l’évolution et la transformation en profondeur du parti, englué dans ses querelles, son immobilisme et son enfermement», a accusé le président (PS) du conseil général de Saône-et-Loire.

Sans mettre en cause la légitimité d’Aubry, Pierre Moscovici la presse de prendre conscience «elle-même qu’il faut aller beaucoup plus fort, beaucoup plus vite» dans la rénovation du parti. L’équation est simple selon le député du Doubs: «Entre changer en profondeur ou dépérir». «Il est temps maintenant de faire ce que nous n’avons pas fait au Congrès de Reims c’est-à-dire engager avec audace une rénovation du Parti socialiste pour qu’il redevienne le parti de l’alternance en 2012», a déclaré Moscovici sur i-Télé.

La suite sur Libération

Après les législatives de 2007 puis les municipales de 2008, le MoDem vient d’essuyer son troisième échec, plus cinglant celui-là, aux élections européennes. L’avenir de la formation centriste de François Bayrou, qui s’était hissée à la troisième place lors de l’élection présidentielle, apparaît compromis.

François Bayrou comptait rester en position de force en vue des régionales de 2010 puis de la présidentielle de 2012. Relégué à la quatrième place, il lui sera plus que difficile de négocier avec le Parti socialiste et de représenter une alternative crédible au pouvoir en place. [...]

Corinne Lepage reproche notamment à François Bayrou son mode de gouvernance du parti. «Il faut un vrai fonctionnement collégial et démocratique», affirme-t-elle, critiquant à mots couverts l’ambition uniquement présidentielle du leader centriste. Nombreux sont ceux qui lui ont reproché de faire campagne contre Nicolas Sarkozy et non pour l’Europe, la publication de son livre en mai cristallisant ce décalage.

La suite sur 20minutes.fr

L’eurodéputé dit n’avoir en revanche aucune ambition pour la présidentielle de 2012, ni pour aucune autre élection en France.

Daniel Cohn-Bendit (Europe-Ecologie) a de nouveau dit lundi 8 juin qu’il n’avait aucune visée présidentielle en France pour 2012. L’eurodéputé se verrait bien en revanche « envoyé spécial de l’Union européenne au Moyen-Orient» .
« On l’a vu dans cette campagne, la présidentielle est un virus qui rend malade» , a-t-il déclaré à l’adresse de François Bayrou, à l’issue d’une conférence de presse. [...]

Pour lui, « on est bon dans une campagne quand on a envie de la faire» . « Une campagne présidentielle personnellement ne m’intéresse pas, j’ai pas envie d’être mauvais» , a-t-il ajouté.

La suite sur Le Nouvel Obs

La porte-parole de Lutte ouvrière (LO) Nathalie Arthaud a indiqué vendredi qu’elle serait candidate à la prochaine élection présidentielle si ses « camarades»  le lui demandent.

« On est loin d’en avoir discuté»  mais « si mes camarades me le demandent, je le ferai» , a déclaré Mme Arthaud sur France 2, interrogée sur son éventuelle candidature en 2012.

La suite sur l’AFP

Très critiqué par Martine Aubry, l’ancien premier secrétaire du parti socialiste se prépare pour la présidentielle en cultivant sa singularité au sein du parti. [...]

 Avec un objectif : il voudrait être le candidat, le recours, le président de la République… Il l’a redit la semaine dernière, comme à chaque fois qu’on lui pose la question. Il se «prépare» pour 2012. Avec le sens du paradoxe, il affirme en privé que cela n’aurait «pas de sens» d’annoncer une candidature en bonne et due forme. François Hollande est capable de penser deux choses en même temps, si ce n’est trois. «En 2012, on doit gagner. La question, c’est comment ? Ce n’est pas qui ?», interroge-t-il. C’est pourquoi il ne s’exclut pas du jeu. Mais d’autres sont prêts à s’en charger pour lui. [...]

Aujourd’hui, l’ancien premier secrétaire ne figure plus dans la short list que les socialistes s’amusent à faire pour 2012. Martine Aubry, Ségolène Royal ou Dominique Strauss-Kahn, pourquoi pas. Mais pas lui. «Il faudrait que Hollande parie sur l’explosion en vol d’Aubry, le non-retour de DSK et des facteurs qui élimineraient d’emblée Royal pour empêcher un choix Royal-Hollande qui nous rendrait ridicules ad vitam aeternam» , commente un membre de la direction. Apparemment, le député de Corrèze n’a plus beaucoup d’atouts dans sa manche. Même si les sondages de popularité s’améliorent lentement pour lui, les autres le distancent toujours.

La suite sur Le Figaro

Le leader du MoDem est plus impliqué par la présidentielle 2012 que par les européennes. Il savoure quelques sondages encourageants dans lesquels il voit la validation de sa stratégie : plus il s’oppose à Sarkozy, plus le PS baisse. [...]

Pour la première fois, selon un sondage OpinionWay-Le Figaro-LCI, 44 % des Français estiment possible qu’il devance le (la) candidat(e) du PS au premier tour de la présidentielle de 2012. «Aujourd’hui, c’est le moment le plus plein de ma vie. Ça a été difficile, mais je suis à la place où je voulais être», dit-il. Depuis la sortie de son livre, Abus de pouvoir (Plon), le 30 avril, il a décroché la place de « meilleur opposant » à Nicolas Sarkozy. [...]

«Il y a un an encore, ce combat passait pour perdu», susurre-t-il. Là, il ne parle plus de son livre, mais de lui. Entré en politique à la faveur des élections législatives de 1978, il se décrit ainsi : «Au début, j’étais un homme politique prometteur, donc très con. Vous savez, toute cette période de vedettarisation rend bête. Puis est arrivée la présidentielle de2007, qui a créé un lien avec les gens. Je dirais que, ce qui a trempé ce lien avec eux, c’est que je refuse de me rallier et que j’accepte ma traversée de désert. Là, ils ont compris que mon combat était vrai.»

La suite sur Le Figaro

Les élections européennes constituent, après les échecs des législatives et des municipales, une étape importante pour le Mouvement Démocrate (MoDem) et son leader François Bayrou, l’oeil rivé sur la présidentielle de 2012.

Le troisième homme de la présidentielle 2007 appuie sa campagne sur son livre à succès « Abus de Pouvoir»  – déjà tiré à 120.000 exemplaire selon son éditeur, Plon – où il se livre à une virulente critique du sarkozysme.

Le député des Pyrénées-Atlantiques n’est pas lui-même candidat au scrutin du 7 juin, mais il met tout son poids dans la bataille, sillonnant inlassablement la France pour aller soutenir ses candidats.

Lors de ces élections, « il tente d’envoyer le signe que le MoDem fait partie des grandes forces politiques, susceptibles en 2012 de bouleverser la donne» , souligne M. Perrineau. « Mais pour l’instant, le MoDem reste plutôt, dans les sondages, la première des petites forces que la troisième des grandes forces» .

La suite sur l’AFP

Diriez-vous que la gauche est en train de réunir les conditions d’une victoire à la présidentielle de 2012 ? 
Il n’y aura pas de victoire en 2012 sans la constitution autour d’un candidat unique issu de primaires ouvertes d’une grande coalition arc-en-ciel…

Cela veut dire quoi ? 
Une coalition allant des modérés du MoDem à l’extrême gauche. Les élections régionales de 2010 vont être, pour nous, un premier test.

La suite sur Le Parisien

Alain Juppé, candidat en 2012 ? Rien n’est encore officiel… Mais l’ancien Premier ministre n’écarte pas l’idée de se présenter à la prochaine élection présidentielle. «Je ne vois pas aujourd’hui de perspectives, mais qui sait ? Dans deux ans ou dans trois ans ?», a-t-il confié au Grand Jury RTL/Le Figaro/LCI.

«La vie politique change vite, les circonstances changent vite», explique Juppé, tout en assurant qu’il faut «être prudent dans la vie. 2012, c’est bien loin et puis il y a du monde qui occupe la scène : d’abord le président Nicolas Sarkozy lui-même, (l’ex-Premier ministre) Dominique de Villepin».

François Bayrou et Nicolas Sarkozy partagent une analyse en commun : en 2012, l’ex-troisième homme de l’élection présidentielle de 2007 serait le seul capable de battre au second tour l’actuel détenteur du pouvoir. Du coup, leurs objectifs se rejoignent, même s’ils sont diamétralement opposés : pour l’un, il s’agit de parvenir à se hisser, cette fois, dans le duo de tête du premier tour ; pour l’autre, de l’en empêcher.

Depuis deux ans, la consigne n’a pas varié. Et la cellule élyséenne chargée de « flinguer»  le président du Mouvement démocrate (MoDem) n’a pas désarmé. Pourtant, deux ans après, non seulement il est toujours là mais sa présence sur la scène politique n’a pas diminué. [...]

En dépit de tous ces efforts pour marginaliser M. Bayrou, celui-ci continue de bénéficier d’une forte cote de popularité, sa voix porte et le mouvement créé dans l’élan de l’élection présidentielle s’est enraciné.

La suite sur Le Monde

Si les Français devaient voter dimanche prochain, Nicolas Sarkozy devancerait de nouveau largement tous ses adversaires, indique un sondage de l’IFOP. « Ainsi, 28% des personnes interrogées voteraient pour l’actuel Président de la République, soit toutefois 3 points de moins que son score à l’élection présidentielle de 2007 (31%)» , relève l’IFOP.

Dans la lutte pour deuxième place, l’écart se resserre entre Royal et Bayrou. Ségolène Royal et François Bayrou obtiennent respectivement 20,5% et 19% des intentions de vote, contre 26% et 18,5% respectivement, en 2007.

La suite sur Sud-Ouest

François Bayrou se pose en premier opposant à Nicolas Sarkozy. A l’occasion du deuxième anniversaire de l’élection du chef de l’Etat, le président du MoDem, les yeux rivés vers 2012, a publié jeudi « Abus de pouvoir» , pamphlet contre « l’égocratie»  sarkozyste.

A travers cette charge au vitriol contre le pouvoir sarkozyste, qui rappelle celle du « Coup d’Etat permanent»  de François Mitterrand contre Charles de Gaulle, François Bayrou, toujours vivant politiquement malgré les attaques de ses adversaires, trace sa voie vers la présidentielle de 2012. Même si l’auteur assure n’avoir « aucune tactique d’aucune sorte» , son but est transparent: incarner la « résistance»  à Nicolas Sarkozy, devancer le candidat socialiste au premier tour et battre le président sortant au second grâce aux voix de la gauche.

La suite sur le Nouvel Obs

Selon un sondage Ifop qui paraîtra dans Sud-Ouest demain, à la question « si le premier tour de l’élection présidentielle devait avoir lieu dimanche, pour qui voteriez-vous ? », les sondés répondent :
28 % pour Nicolas Sarkozy (UMP)
20,5 % pour Ségolène Royal (PS)
19 % pour François Bayrou (MoDem)
(En 2007, les résultats ont été au premier tour respectivement : 31, 26 et 18,5 %)

La suite sur le blog du Modem 92

En proposant à François Bayrou le poste de Premier ministre en cas de victoire à la présidentielle 2007, Ségolène Royal anticipait le souhait formulé aujourd’hui par 65 % des sympathisants socialistes… En effet, à la question posée par l’institut Viavoice pour Libération lundi – « Souhaiteriez-vous que le Parti socialiste et le MoDem (de François Bayrou) dirigent la France ensemble ?»  -, les deux tiers d’entre eux répondent favorablement.

Ségolène Royal arrive d’ailleurs en tête des personnalités qui s’opposent le mieux à Nicolas Sarkozy, avec 29 % des voix (sur l’ensemble des sondés). Un résultat qui apparaît comme un bol d’air pour la présidente de la région Poitou-Charentes condamnée par les Français pour ses « excuses»  à Zapatero . 68 % d’entre eux estiment qu’elle a eu tort, selon un sondage CSA pour Le Parisien publié dimanche.

La suite sur Le Point

L’ancien Premier ministre, Dominique de Villepin, a déclaré vendredi 24 avril sur France 3, dans l’émission « Comme un vendredi» , qu’il souhaitait pouvoir être candidat à l’élection présidentielle en 2012. L’ancien Premier ministre estime que « l’élection, c’est une question de circonstances, quelle que soit l’élection à quelque poste que ce soit» . Il ajouté que cela »  ne s’est pas présenté» . Dominique de Villepin n’a encore jamais été candidat. Mais il « souhaite fort que ce soit possible» , avant de conclure « (…) nous verrons bien» .

La suite sur le Nouvel Obs

L’ancien numéro un du PS, François Hollande, a estimé dimanche sur France 2 qu’il manquait au PS « un leader naturel, sans doute» , mais surtout « une unité» .

Comme on lui demandait s’il manquait « un leader au PS» , il a répondu: « il manque un leader naturel sans doute -mais ça se fabrique, ça se forge, ça se démontre -, il manque une unité»  car « comment rassembler les Français si nous-mêmes ne sommes pas unis, fédérés?»  [...]

Invité à dire « s’il ne serait pas candidat à la présidentielle en 2012″, il a répondu: « aujourd’hui je ne suis pas candidat à être président de la République. Ca viendra… on verra… selon les circonstances» . Il a affirmé en revanche être « candidat à préparer ce projet collectif» , en appelant les socialistes à « s’y mettre tous» .

S’agissant du mode de désignation du candidat du PS à la présidentielle, M. Hollande a marqué de nouveau son hostilité à une primaire ouverte à tous. Pour lui, ce sont « les adhérents et les sympathisants, s’il est possible de les associer»  qui doivent désigner le candidat du parti.

La suite sur l’AFP

« Je suis une personnalité politique incontournable actuellement, c’est comme ça.»  [...] Ségolène Royal n’a donc pas son pareil pour maximiser l’impact et harceler l’adversaire. Mais cette stratégie de fracas peut-elle la conduire dans trois ans à porter de nouveau les couleurs de la gauche à la présidentielle ? Se pose alors la fameuse interrogation sur sa « présidentialité» , terme barbare qui désigne l’ensemble des qualités requises pour exercer la fonction présidentielle : autorité, expérience, esprit de décision, caractère, compétences…. Interrogé sur les causes de l’échec de Ségolene Royal en 2007, Laurent Fabius avait le premier mentionné, dans une interview au Monde, un « triple déficit : présidentialité, crédibilité, collégialité. ». [...]

Tony Blair, Nicolas Sarkozy, Barack Obama, ou Ségolène Royal ont intégré les contraintes du tout-images et scénarisent leur message pour la presse qui relaye en proportion. Mais pour Ségolène Royal, une telle succession de séquences choc ne lui permettra sans doute pas de retrouver, notamment parmi les classes moyennes et catégories intellectuelles, une crédibilité suffisante pour espérer l’emporter en 2012. [...]

Tel est l’enjeu des trois ans à venir pour Ségolène Royal, et il n’est pas mince puisque selon le sondage Ifop-Paris Match, seuls 45% des sympathisants PS jugent qu’elle ferait une meilleure candidate à la présidentielle 2012 que Martine Aubry. Mais cet épisode reste objectivement positif en termes de stratégie politique.

La suite sur TF1

Page suivante →