Actualités de la présidentielle 2012

Dernières infos et sondages sur les candidats probables





Marie-George Buffet n’a pas exclu mardi la possibilité que le Front de gauche, qui réunit le PCF et le Parti de gauche, présente un candidat commun à la présidentielle de 2012, ce qui correspondrait aux attentes des partisans de Jean-Luc Mélenchon, probable candidat. [...]

Dans l’entourage de ce dernier, leader du Parti de gauche (PG), on juge « positives » les déclarations de Mme Buffet « si elles sont la porte ouverte à une candidature unie »: « le paquet des trois élections (régionales, présidentielle, législatives) qu’on a proposé est en train de prendre corps », estime Eric Coquerel, secrétaire national du PG dont le congrès aura lieu après celui du PCF. [...]

M. Mélenchon, candidat FG en 2012? Souhaitant « éviter de tomber dans le piège de la personnalisation », l’intéressé a récemment dit qu’il réfléchissait à sa candidature, mais qu’il n’était « pas devenu comme ces dingues qui se lèvent avec ça et se couchent le soir avec ».

La suite avec l’AFP

Ni oui ni non, mais peut-être. Dominique Strauss-Kahn, celui que les socialistes présentent parfois comme un « recours » face à Nicolas Sarkozy en 2012, a fait un pas en avant hier vers une éventuelle candidature à la présidentielle, en se gardant bien toutefois d’être trop affirmatif. Interrogé hier sur RTL sur un éventuel départ anticipé de la tête du FMI, l’ancien ministre des Finances a rappelé qu’il faudrait compter avec lui.[...]

Hier toujours, l’ancien ministre de Lionel Jospin a salué l’action de Martine Aubry comme première secrétaire du Parti socialiste. « Tous ceux qui avaient été critiques en disant : « Elle n’y arrivera pas, etc. » se retrouvent aujourd’hui le bec dans l’eau, j’en suis ravi », a-t-il déclaré. [...]

Si DSK revient ainsi sur le devant de la scène médiatique française, c’est que Martine Aubry se pose de plus en plus en candidate sérieuse pour 2012 ! De sondage en sondage, elle ne cesse de progresser, son entourage lui façonnant une image de « Merkel de gauche », autrement dit celle d’une femme politique dont le sérieux l’emporte sur la faculté à séduire. [...]

La suite sur Les Echos

Le leader d’Europe Ecologie pourrait soutenir le candidat socialiste à la présidentielle 2012 en échange d’un accord sur les circonscriptions. Une proposition diversement accueillie chez les Verts. [...]

« C’est une déclaration qui arrive tôt, observe le député Vert Noël Mamère. La priorité n’est pas la présidentielle mais les régionales. On ne pourra pas regarder l’avenir avant le 14 mars, date du premier tour des régionales. » [...]

De leur côté, les socialistes sont ravis de la déclaration de Cohn-Bendit. Manuel Valls, député de l’Essonne, jubile: « Si les écologistes participent notamment à la désignation de notre candidat aux primaires, il faut un accord sur le programme, et un accord de quinquennat passe aussi par un accord sur les législatives où chacun trouve sa place », s’est-il réjoui sur France-Info.

La suite sur L’Express

L’intense campagne de communication de ce week end n’y a rien fait. Pour environ 43 % de Français Nicolas Sarkozy « s’acharne » contre Dominique de Villepin. Et 49% d’entre eux souhaitent que l’ancien Premier ministre se présente aux élections présidentielles de 2012. [...]

La suite sur Agoravox

L’actuel directeur général du FMI n’écarte pas une possible candidature. Il serait en tout cas en mesure de battre Nicolas Sarkozy au second tour. A l’inverse de Martine Aubry.

Dominique Strauss-Kahn pourrait bien l’emporter lors de l’élection présidentielle de 2012, selon un sondage réalisé par CSA et publié ce jeudi par Marianne. Le directeur général du FMI sortirait en effet vainqueur face à Nicolas Sarkozy, en recueillant 52% des suffrages contre 48% pour l’actuel président de la République. Au premier tour, il récolterait 22% des voix, contre 29% pour son adversaire et 10% pour François Bayrou et Dominique de Villepin.

Mais encore faudrait-il qu’il se présente.[...]

La suite sur La Tribune

Interrogé dans le Figaro sur sa cote soudaine, l’opposant à Nicolas Sarkozy le plus populaire de France se réfugiait déjà derrière sa position de patron du FMI. «Ce n’est pas mon sujet aujourd’hui.» Sans surprise, il préfère jouer de sa position de recours potentiel pour le PS. [...]

Assurant suivre «de près» ce qu’il se passe en France, DSK ne voulait endosser que son costume de président du FMI. Un mandat de cinq ans qui s’arrête à… l’automne 2012. «Vous avez des gens qui passent leur vie à vivre dans le passé, vous avez des gens qui passent leur vie dans l’avenir, moi je vis dans le présent». Donc pour se prononcer sur le meilleur candidat socialiste pour 2012, « on verra en 2011 ». Fermez le ban.

La suite sur Le Point

A mi-mandat, la cote de popularité du Président Nicolas Sarkozy, plombée par des polémiques successives et un chômage en hausse, s’érode : moins deux points en novembre, à 36% de satisfaction [sondage Ifop pour Le journal du dimanche]. Et l’absence de rival sérieux pendant un temps semble disparaître, avec notamment un récent sondage qui donne le socialiste Dominique Strauss-Kahn, vainqueur au deuxième tour de la présidentielle 2012, face à l’actuel Chef de l’Etat (51%-49%). [...]

La suite sur RMC

Après les vifs échanges entre la présidente de Poitou-Charentes et Vincent Peillon au sein du courant du PS « L’Espoir à gauche », seulement 20% des Français considèrent que Ségolène Royal a des chances d’être la candidate socialiste pour l’élection présidentielle de 2012.

[...] Selon un sondage exclusif LH2 pour Nouvelobs.com publié lundi 23 novembre, seul un Français sur 5 considère que Ségolène Royal a des chances d’être la candidate socialiste pour l’élection présidentielle de 2012 (12% de « Oui, plutôt » et 8% de « Oui, tout à fait »). Cette perception reflète un détachement net dans l’opinion des Français entre l’ex-candidate à la présidentielle de 2007 et la prochaine échéance électorale de 2012.
Un sondage difficile pour Ségolène Royal d’autant qu’un sondage CSA pour Le Parisien montrait que 54% des Français considéraient qu’elle ferait une mauvaise candidate.

La suite sur Le Nouvel Obs

Après la réunion de Marseille, qui a créé beaucoup d’attente et d’espoir, nous avons défini une triple exigence. La première, c’est qu’il fallait poursuivre cette démarche de rassemblement. Elle doit préparer l’alternative de 2012 et, au-delà, la transformation du camp progressiste. [...]

Il ne faut pas se consacrer aux polémiques, mais au rassemblement. Le problème est ce que Nicolas Sarkozy fait de la France et de l’Europe. Je souhaite que notre initiative permette, sans doute après les régionales, d’inventer une formule gagnante pour la présidentielle de 2012. Nous devons lever la malédiction de la gauche française, qui n’a jamais gouverné dans la durée. Il faut imaginer quelque chose de nouveau qui ne soit ni l’union de la gauche ni la gauche plurielle. [...]

La suite sur Les Echos

Le courant ne passe plus entre Ségolène Royal et Vincent Peillon, naguère pourtant proches. L’eurodéputé PS a estimé, hier matin, que la présidente de Poitou-Charentes « ne pourra pas nous faire gagner en 2012 ».

Il estime que l’ancienne candidate à l’élection présidentielle s’est « disqualifiée », samedi, à Dijon. Ségolène Royal s’y était invitée pour participer au rassemblement des socialistes, écologistes et centristes organisé par Vincent Peillon. Une présence non « désirée », selon ce dernier.

Samedi, Royal avait fustigé ce « dérapage verbal ». Hier après-midi, elle a appelé au calme : « L’incident est clos. La politique, c’est de rassembler, pas d’exclure », a-t-elle déclaré depuis La Crèche (Deux-Sèvres), où elle a lancé sa campagne pour les élections régionales.

La suite sur Ouest France

Le socialiste et directeur général du Fonds monétaire international (FMI) Dominique Strauss-Kahn ne « ferait un bon président de la République » que pour 34% des Français, 49% exprimant des doutes à ce sujet, selon un sondage CSA paru jeudi dans Le Parisien/Aujourd’hui en France.

Seuls 33% (contre 47%) jugent DSK « capable de réformer le pays » et 27% (contre 48%) estiment qu’il a « un vrai projet pour la France », selon cette étude.

En revanche, le dirigeant du FMI est qualifié de « compétent » par une majorité de 63% (contre 21%), il est doté d’une « stature internationale » aux yeux là encore de 63% des sondés (contre 23%) et « a le sens de l’Etat » pour 56% (contre 26%).

[...]

La suite sur Le Point

Le ton monte entre Vincent Peillon et Ségolène Royal. Le député européen n’a toujours pas digéré que l’ancienne candidate socialiste à la présidentielle, dont il a pourtant été le « lieutenant » pendant des années, s’invite samedi à Dijon aux premières rencontres du rassemblement « social, écologique et démocrate » , un événement organisé par Vincent Peillon. Ce dernier avait estimé que la venue de la présidente de Poitou-Charentes perturbait le sens de ce rassemblement, puis avait parlé de « coup médiatique ». [...]

Samedi, à Dijon, « c’est un événement politique majeur qu’elle est venue, d’une certaine façon, abîmer, et ça rend service à la droite », a dénoncé Vincent Peillon. « Tous les opposants à Nicolas Sarkozy veulent gagner ensemble en 2012 et de quoi parle-t-on ce matin ? On parle de Ségolène Royal et de la bisbille entre socialistes. C’est lamentable », a-t-il encore accusé. « Ségolène Royal ne pourra pas nous faire gagner en 2012″, a asséné Vincent Peillon, expliquant que l’ancienne candidate à la présidence de la République en 2007 « s’est disqualifiée hier ». Ambiance des grands jours au Parti socialiste.

La suite sur Le Point

Sondage sur le premier tour des présidentielles 2012: Sarkozy à 28%, 20% pour Aubry, 8% pour Villepin.

Il n’est jamais trop tôt pour faire des sondages. Nicolas Sarkozy est crédité de 28% d’intentions de votes au premier tour de la présidentielle de 2012, et Martine Aubry de 20%. Loin devant Dominique de Villepin (8%) tandis qu’Olivier Besancenot (9%) est le premier rival du PS à gauche, selon un sondage Ifop pour l’hebdomadaire Valeurs actuelles à paraître jeudi.

Une liste de dix noms a été soumise aux sondés, assortie de la question: «Si le premier tour de l’élection présidentielle avait lieu dimanche prochain, parmi les candidats suivants pour lequel y aurait-il le plus de chances que vous votiez?».

Nicolas Sarkozy arrive en tête avec 28% d’intentions de vote, suivi de la numéro un du PS, Martine Aubry (20%), du président du MoDem, François Bayrou (14%) et de la vice-présidente du Front National, Marine Le Pen (11%).

La suite sur 20minutes

A 55 ans, François Hollande ne cache pas ses ambitions présidentielles. L’ancien numéro un du Parti socialiste publie le 5 novembre Droit d’inventaires dans lequel il affirme se tenir prêt pour 2012. Ce livre de 400 pages est le fruit d’entretiens avec Pierre Favier, ancien chef du service politique de l’AFP. Le titre fait directement référence au droit d’inventaire que revendiquait Lionel Jospin sur les deux septennats de François Mitterrand. [...]

Premier secrétaire du PS de 1997 à 2008, il a battu un record de longévité à ce poste. Pendant cette période, il a été associé aux principales décisions du gouvernement Jospin (1997-2002), à des victoires mais aussi aux défaites présidentielles de 2002 et 2007. [...]

La suite sur Le Monde

La vice-présidente du Front national Marine Le Pen a confirmé ce matin qu’elle serait candidate à la présidence du Front national au prochain congrès du parti et a indiqué que « celui qui sera président du Front national sera candidat à la présidentielle de 2012″.

Invitée de France 2, Marine Le Pen a répondu « : oui, je serai candidate à la présidence du parti. Comme je l’ai dit à de multiples reprises, je me présenterai à la sanction des adhérents », au congrès qui « aura probablement lieu dans un an ».

« Je crois que celui qui sera président du Front national sera également candidat à la présidentielle », a-t-elle ajouté.

La suite sur Le Figaro

Alors que le tribunal correctionnel de Paris a mis son jugement en délibéré au 28 janvier et que la procédure pourrait se prolonger en appel, M. de Villepin est soucieux, en réunissant aussitôt ses partisans, de montrer qu’il se situe déjà au-delà de cette échéance judiciaire et qu’il n’a désormais plus qu’un seul objectif: 2012 et son combat politique contre son rival Nicolas Sarkozy. [...]

« Je fais partie de ceux qui se battent pour essayer d’offrir une alternative aux Français », a-t-il réaffirmé lundi sur RTL en étrillant les choix politiques du chef de l’Etat qui, à mi-quinquennat, voit les nuages s’assombrir, dans un climat tendu par les polémiques sur Frédéric Mitterrand et Jean Sarkozy. [...]

La députée UMP et ex-ministre de Jacques Chirac, Marie-Anne Montchamp, sera elle aussi de la partie. Alors que François Goulard se dit « certain » que M. de Villepin sera candidat à la présidentielle de 2012, elle voit dans cette perspective « une bonne chose pour notre démocratie et notre combat d’idées à droite ». « Ou on prépare l’alternative ou alors on aura l’alternance » avec une victoire de la gauche en 2012, assure un villepiniste.
A l’inverse, les sarkozystes ne veulent pas croire que M. de Villepin puisse être un caillou dans la chaussure de leur héros, a fortiori poser un problème politique dans deux ans. « Villepin n’est pas un sujet de réflexion! », a déclaré à l’AFP le porte-parole de l’UMP Frédéric Lefebvre.

La suite avec l’AFP

A bientôt mi-mandat (le 6 novembre), l’heure d’un premier bilan a sonné pour Nicolas Sarkozy. Au moins dans l’opinion. Et les résultats sont sans appels pour le chef de l’Etat : il doit mieux faire pour satisfaire les Français, surtout s’il compte se représenter en 2012. Quelque 58% des personnes interrogées par LH2 pour NouvelObs.com jugent en effet son bilan « négatif », dont 22% « très négatif ». Seuls 38% des sondés jugent positif le bilan du chef de l’Etat, que 6% trouvent même « très positif ». [...]

Et si Nicolas Sarkozy décidait de se représenter en 2012, 19% de ses électeurs du premier tour de la présidentielle de 2007 ne revoteraient pas pour lui. En revanche, 30% de sondés déclarent qu’ils voteraient pour lui, un résultat similaire à son score du premier tour (31,18%).

La suite sur le JDD

La candidature de Jean Sarkozy à la tête de l’Etablissement public d’aménagement de la Défense (Epad) n’a pas été digérée à droite. Mais rares sont ceux qui osent le dire. Au gouvernement, seule Rama Yade admet que le climat est mauvais. Ainsi que l’ex-Premier ministre Jean-Pierre Raffarin. Député (non-inscrit) de l’Essonne, Nicolas Dupont-Aignan, qui a quitté l’UMP début 2007, peut se permettre de dire tout haut ce que nombre de ses ex-collègues pensent tout bas. [...]

Jean-François Copé pourrait incarner cette alternative à droite ?
J’ai l’impression qu’il mise plutôt sur 2017 que sur 2012. La question n’est pas de remplacer une personne par une autre, aussi brillante soit-elle. L’enjeu est de changer radicalement de politique. Malgré les beaux discours, ce gouvernement est en train d’échouer. Il ne remet pas en cause un système mondialiste de libre-échange intégral suicidaire pour nos emplois, un euro surévalué par rapport au dollar et une oligarchie bancaire étouffante pour nos PME. Tant que nous ne nous attaquerons pas aux causes du chômage, nous ne résoudrons rien.

La suite sur Libération

Invité de l’émission Parlons net, le député villepiniste Georges Tron a fixé la nouvelle ligne des partisans de Dominique de Villepin : ils restent dans la majorité mais gardent 2012 en tête. L’occasion de se lâcher sur l’équipe de Sarkozy. Avant d’annoncer, sur Public-Sénat, que son champion pourrait très bien être candidat en 2012. [...]

Mais cette charge sur le fond est sans commune mesure avec les attaques contre les proches du Président : le conseiller de l’Elysée Pierre Charon, «pas le plus fin d’entre eux» et ses attaques sur le physique de Villepin à la veille du procès Clearstream, l’article consacré au Journal du Dimanche à exposer l’avis du procureur de la République, faisant de Villepin le coupable de l’affaire… Et encore, Georges Tron s’est retenu : s’ils sont dans la majorité les villepinistes gardent bien la présidentielle en tête. [...]

pour Tron, le débouché du villepiniste est «la participation évidente au débat d’ici 2012 et la participation possible, pour ne pas dire vraisemblable, à l’élection présidentielle.» Avec sa garde rapprochée d’une dizaine de grognard, Dominique de Villepin affûte donc sa stratégie. Preuve d’accalmie, il se disait «sensible» aux excuses du président de la République après sa formule sur les «coupables» de l’affaire Clearstream. Une dernière politesse avant le retour aux hostilités ?

La suite sur Marianne2

Pour la première fois depuis l’élection de Michel Moyrand à la mairie de Périgueux, François Hollande est venu hier sur « une terre de reconquête » pour défendre « les idéaux socialistes » et expliquer aux militants que « la fiscalité sera l’enjeu de la prochaine élection présidentielle de 2012 ».

Pourquoi, selon vous, le terrain de la fiscalité sera le principal sujet de confrontation des élections de 2012 ?

François Hollande. La politique de Nicolas Sarkozy a creusé un déficit record. Alors qu’il était de 3 % au début de son mandat, il est aujourd’hui de 8 %. La question va être au coeur des choix de 2012, même si je suis conscient que ce n’est pas un thème très vendeur.
[...]
Quand Nicolas Sarkozy dit qu’il n’a pas été élu pour augmenter les impôts, c’est pourtant ce qu’il fait, en baissant ceux des plus favorisés et en faisant croire que tout le monde va profiter de cette baisse. La vérité, c’est que Nicolas Sarkozy a totalement échoué dans sa stratégie fiscale et qu’il est aujourd’hui ligoté par les promesses de sa campagne de 2007.

La suite dans Sud Ouest

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